Nouvelles brèves, problèmes de voisinage

Coups et blessures avenue Blum à Maisons-Alfort

Par 12 février 2017 juin 7th, 2019 No Comments

Maisons-Alfort est la commune où l’on ne peut se promener qu’avec l’autorisation des caïds de la police et de la gendarmerie. En effet, ces gens-là « n’aiment pas être espionnés par un taré ».
Dimanche 12 février 2017, après une journée consacrée à préparer un déplacement en province, j’ai eu la mauvaise idée de me promener avenue Blum. J’avais oublié en effet qu’il est interdit de « regarder par la fenêtre » ou de « tourner la tête vers la voiture » lorsque les membres de l’illustre famille C. du n° 4 avenue Blum (3e étage) décident d’occuper le domaine public.
Vers 18h30, alors qu’il s’apprêtait à démarrer, le fiston C. m’aperçoit, se met à m’insulter selon son habitude, puis s’éloigne de sa voiture et vient m’invectiver près de l’entrée du n° 4. S’ensuit un bref entretien (si l’on peut dire), en présence de sa concubine et de son père, au cours duquel j’entends une fois encore les théories habituelles de cette curieuse famille de piliers de commissariats :

  • « il est interdit de regarder en direction de la voiture des C. » ; mais en vertu de quelle loi ?
  • « il y a des voitures vandalisées dans le parking souterrain de la copropriété et on sait que c’est toi qui a fait le coup » ; si la famille C. a les preuves irréfutables que j’ai commis des infractions et vandalisé des voitures de police, pourquoi ne remet-elle pas ces preuves à ses amis des institutions judiciaires ?
  • « aucun chèque n’a été encaissé en 2013 et 2014 » ; toutefois, des documents judiciaires (du juge de l’exécution de Créteil) prouvent au contraire que plusieurs chèques (une dizaine) ont été encaissés par la copropriété et que non seulement les charges ont été payées, mais aussi un bip de parking à 20 638,70 euros ; les parents de ce jeune homme irascible et agressif le savent parfaitement, puisqu’ils assistent aux assemblées générales de copropriété ;
  • le fiston C. prétend faire partie de la police (les jours pairs ?) mais ne pas en faire partie (les jours impairs ?) ; voilà un cerveau doué pour les raisonnements logiques ;
  • il est « normal » qu’on ait crevé les pneus de ma voiture en mai 2015 « puisque les charges ne sont pas payées » ; ce qui démontre une conception originale des missions de la police et de la gendarmerie ;
  • mon « site web est de la foutaise, puisqu’il critique la copropriété » ; si ce site web ne vaut rien, pourquoi le visite t-il régulièrement ?

Puis, excédé par l’impossibilité d’avoir raison, le fiston C., sans que son père ou sa concubine n’interviennent pour le calmer, me porte un violent coup de poing au thorax.
Les douleurs persistent trois semaines après. Bilan de cette infraction pénale commise par un caïd de la copropriété : une consultation médicale lundi 13 février, une deuxième mercredi 15 février à 10 heures, une troisième mercredi 15 février à 14 heures, une quatrième jeudi 16 février, une cinquième mercredi 1er mars, et un préjudice financier pour la sécurité sociale.
Il est donc manifeste que le fiston C. est particulièrement dangereux pour autrui, selon la terminologie utilisée le 23 mars 2004 par les services municipaux de Maisons-Alfort.
Son employeur devrait désormais muter ce jeune homme véhément au commissariat d’Aulnay-sous-Bois, afin qu’il puisse révéler ses talents cachés aux habitants de cette commune, aux médecins et aux médias.

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