« 3.4. Fair-play
Nous croyons en l’importance du fair-play et de la sportivité,
et toutes nos actions et décisions sont guidées par cette valeur fondamentale. »
(Code de bonne conduite de la F.I.F.A.) [1]

LE MYSTÉRIEUX MALAISE DE RONALDO

LE MYSTÉRIEUX MALAISE DU 12 JUILLET 1998

En 1998, la France a organisé la coupe du monde de football. Le Brésil, cinq fois champion du monde, et la France, pays organisateur, se sont qualifiés pour la finale. Le 12 juillet 1998, l’équipe du Brésil, qui a éliminé avec panache le Chili (2-0), puis le Danemark (3-2) et les Pays-Bas (aux tirs au but), joue nettement en-dessous de son niveau habituel. La plupart des joueurs brésiliens, pourtant habitués aux compétitions de haut niveau, se sentent étonnamment fatigués, sans entrain : ils ne sont pas en forme. L’un d’eux, Ronaldo Luis NAZÀRIO DE LIMA, dit RONALDO, a eu un malaise et a perdu connaissance pendant la nuit qui a précédé le match ; sa prestation lors de la finale est particulièrement décevante.

À la clinique de la commune des Lilas (en banlieue parisienne), les médecins français qui l’examinent ne détectent aucune lésion (évidemment, il n’y en a pas).

Lidio TOLEDO, le médecin de l’équipe du Brésil, a ensuite révélé aux médias que le joueur a été hospitalisé à cause d’une « dystonie neurovégétative et de convulsions de causes ignorées ». [2]

Plusieurs hypothèses insolites ont ensuite été envisagées pour expliquer cet étrange malaise :

  • crise d’épilepsie mal soignée (le médicament administré pour l’épilepsie aurait été néfaste pour le cour) ; [3] [4]
  • genou blessé (le produit utilisé pour soigner le genou aurait pu provoquer un choc nerveux avec perte de connaissance et convulsions) ; [2] [4]
  • troubles cardiaques antérieurs au match, et qui n’auraient pas été soignés convenablement ; [3] [4]
  • paris truqués (les organisateurs de paris seraient parvenus à empoisonner le joueur par l’intermédiaire d’un complice, cuisinier ou médecin). [5]

À cause de la défaite de son équipe dans ce contexte de malaise subit et non élucidé, l’entraîneur du Brésil, Mário ZAGALLO, un ancien joueur expérimenté et sérieux, a été injustement accusé d’incompétence, ou même de corruption. Deux enquêtes parlementaires ont eu lieu au Brésil par la suite, et la polémique continue vingt ans après. [2]

Ultérieurement, RONALDO est en pleine forme et joue brillamment : lors de la Copa America 1999, de la coupe du monde 2002 puis de la coupe du monde 2006. Sa carrière professionnelle a été plutôt réussie, à l’exception d’une seule et malencontreuse journée, le 12 juillet 1998. [2]

Les maladies professionnelles des salariés des aéroports et des ports maritimes et fluviaux étaient déjà connues en 1998, puisque les ondes hertziennes provoquent des nuisances continues (sensation permanente de fatigue, troubles du sommeil) et ponctuelles (torpeur, malaises) répertoriées par les médecins du travail, mais lors de la coupe du monde de 1998, personne n’a remarqué la similitude des symptômes. Les hypothèses explicatives proposées (paris truqués, crise d’épilepsie, etc.) étaient tellement sensationnelles que personne n’a envisagé une cause plus réaliste pour expliquer le mystérieux malaise du 12 juillet 1998.

Outre la sécurisation de certains sites industriels et de quelques immeubles d’habitation ou de bureaux, les effets secondaires des ondes radars (fatigue permanente, torpeur, vertiges, malaises) ont des applications militaires multiples, connues depuis 1999, par exemple :

  • gêner à distance, donc sans exposer ses propres soldats, les troupes adverses dans un périmètre déterminé, par un procédé décelable seulement par un matériel spécifique ;
  • perturber le fonctionnement du matériel électronique des véhicules (avions, chars) ;
  • faciliter la discipline interne des services de renseignements ;
  • maquiller un assassinat ciblé en accident ou en suicide.

Dans plusieurs pays, avec l’argent des contribuables et dans le cadre du secret-défense, les services de sécurité (soumis à l’autorité du chef de l’État) ont analysé en détail les effets des ondes hertziennes, puisque les applications militaires sont tellement attractives. [6]

Un sportif de haut niveau peut être fatigué (après un match éprouvant), anxieux (dans l’attente du match suivant), soumis à une tension continue (lors d’une compétition comportant plusieurs matchs successifs). Comme il a choisi cette profession, on devine qu’il est habitué à la tension continue d’une compétition où le résultat est plus important que la qualité du jeu.

[Les références entre crochets correspondent aux sources : bibliographie et sites web.]

LA DYSTONIE NEUROVÉGÉTATIVE

Qu’est-ce qu’une dystonie neurovégétative ? Le malaise du footballeur brésilien avait-t-il une cause exclusivement médicale ? La gravité de ce malaise et l’état de santé de ses coéquipiers ont-t-ils pu influencer le résultat de la finale de la coupe du monde 1998 ?

LE SYSTÈME NERVEUX AUTONOME

Le système nerveux autonome (système neurovégétatif) régule les fonctions réflexes de l’organisme, comme la respiration, la digestion, la circulation du sang, le fonctionnement du cour,…). Le fonctionnement du système nerveux autonome ne peut être contrôlé par la volonté, mais il est influencé par l’état psychique (fatigue, anxiété, nervosité, tension continue, choc psychologique). [7]

Le système nerveux autonome comporte deux groupes de nerfs antagonistes :

a) le système nerveux orthosympathique, dont la stimulation se traduit (notamment) par :

  • une augmentation du rythme cardiaque (tachycardie, dilatation des coronaires) ; la tachycardie peut être accompagnée de réactions d’agressivité incontrôlables et du besoin de parler abondamment, mais sans cohérence ;
  • une augmentation de la sudation, qui peut être localisée au thorax, ou à la tête, ou seulement à la nuque ;
  • une stimulation des glandes surrénales productrices d’adrénaline.

b) le système nerveux parasympathique, dont la stimulation se traduit (notamment) par :

  • une diminution du rythme cardiaque ;
  • un rétrécissement des pupilles.

SYMPTÔMES ET CAUSES DE LA DYSTONIE NEUROVÉGÉTATIVE

La dystonie neurovégétative est un dérèglement du système neurovégétatif (système nerveux autonome) qui régule les fonctions réflexes de l’organisme : pour une cause inconnue ou parfois qualifiée indûment d’inconnue, l’un des deux systèmes (orthosympathique ou parasympathique) devient prépondérant, au point d’entraîner plusieurs réactions physiques perceptibles. [7]

LES SYMPTÔMES

Les symptômes sont divers, et dépendent des nerfs touchés par la dystonie.

Par exemple :

  • troubles respiratoires (sensation d’oppression ou difficulté à respirer) ;
  • douleur thoracique du côté gauche, brève, vive et répétée ;
  • troubles cardiaques (augmentation du rythme cardiaque) ;
  • troubles généraux (fatigue, vertiges, maux de tête) ;
  • troubles oculaires (accommodation malaisé, moindre mobilité des pupilles, taches se déplaçant dans le champ visuel) ;
  • troubles musculaires (contraction involontaire des muscles, fourmillements au niveau des extrémités des membres et de la tête) ;
  • troubles urinaires (miction fréquente avec urine claire) ;
  • troubles urologiques ;
  • « syndrome sec » (bouche sèche, yeux secs) ;
  • troubles de la sudation (excès de sueur, au niveau du visage ou du tronc, ou encore localisée à la nuque) ;
  • troubles digestifs (diarrhées sans cause virale ou microbienne, maux de ventre).

Ces symptômes sont très proches de ceux causés par le « syndrome des hyperfréquences » observés chez les personnes qui sont exposés quotidiennement aux ondes radar (personnels des aéroports civils et militaires, et résidents des immeubles protégés par des ondes hertziennes ; personnes irradiées par un émetteur qui permet de filmer sans caméra).

LES CAUSES ET LES TRAITEMENTS

« Le traitement des dystonies végétatives implique avant tout le traitement des causes, lorsqu’il existe un traitement » affirme sentencieusement l’un des documents consultés. [7]

L’origine du malaise peut parfois être identifiée facilement, surtout si la cause est unique. Si le problème provient d’un maladie connue (par exemple : diabète), il est alors possible de traiter cette maladie par la prescription des médicaments qui conviennent. [7]

Si le problème est causé par un émetteur hertzien, il ne sert à rien de prescrire des médicaments : il faut impérativement localiser cet émetteur et le neutraliser. Ce qui est plus ardu, parce que certains émetteurs hertziens sont implantés dans des cités-dortoirs des services de sécurité, et protégés par le secret-défense, surtout quand l’époque se prête à la mode anti-djihadiste et à l’instauration de l’état d’urgence ; et parce que les domestiques judiciaires du lobby militaro-policier ne sont pas du tout coopératifs.

CONCLUSION

Le 12 juillet 1998, le malaise du footballeur brésilien avait-il une cause exclusivement médicale ? Cela n’est pas avéré.

De mai 1997 à mai 1998, pendant les quelques mois qui ont précédé la coupe du monde 1998, plusieurs citoyens français anonymes ont, eux aussi, eu des affections inexpliquées analogues à ceux du joueur brésilien (genou bloqué, fatigue, troubles du sommeil, malaises causés par un dysfonctionnement neurovégétatif). Coïncidences, ou tests préliminaires sur des cobayes humains, quelques mois avant la grande occasion qu’il ne fallait pas laisser passer ?

Les habitations où sont logées des célébrités sont protégées par un dispositif humain (vigiles, gardes du corps) et technologique (ondes électromagnétiques de diverses fréquences qui détectent les présences supposées suspectes). On ne peut exclure une perturbation, peut-être involontaire, du système technique qui sécurisait l’hôtel des joueurs brésiliens. La veille du 12 juillet 1998, les pétulants joueurs brésiliens à la longue et brillante carrière auraient-ils été exposés inopinément à des rayonnements hertziens de forte intensité ? Cela pourrait expliquer leur apathie d’un seul jour, l’étrange et providentiel malaise de l’un d’eux, et leur défaite inattendue.

La gravité du malaise a-t-elle pu influencer le résultat de la finale de la coupe du monde 1998 ?

Jouer un match de cette importance lorsqu’on est exténué, ou lorsqu’on vient de quitter une clinique, ne garantit pas la victoire. Les joueurs brésiliens, professionnels habitués des compétitions de haut niveau, ont inexplicablement mal joué le 12 juillet 1998, visiblement très fatigués et, pour l’un d’entre eux, affaibli par un malaise éprouvant, énigmatique et survenu au moment opportun. Les footballeurs français, manifestement de bonne foi, ont exploité avec enthousiasme les faiblesses adverses et gagné la finale.

Grâce à cette victoire inespérée, sauf peut-être pour quelques initiés, un garnement de la Corrèze a pu défiler sur les Champs Élysées accompagné par l’équipe victorieuse.

Bibliographie :

  • Le Monde Diplomatique, décembre 1999 (page 17) [6]
  • Encyclopaedia Universalis, Corpus, tome 10, juillet 2008, (pages 600 à 602) [7]
  • Encyclopaedia Universalis, Corpus, tome 11, juillet 2008, (pages 994 à 1007) [7]
  • Encyclopaedia Universalis, Corpus, tome 12, juillet 2008, (page 143) [6]
  • Encyclopaedia Universalis, Corpus, tome 23, juillet 2008, (pages 944 à 953) [7]
  • Petit Larousse, juillet 1999 (p. 353 et 716) [6]
  • revue « 01.net » n° 848 (du 31/08/2016 au 13/09/2016 – pages 28 à 31) [6]

Sites web :

  • [http://]fr.fifa.com [1]
  • [http://]fr.wikipedia.org (RONALDO – Mário ZAGALLO – F.I.F.A.) [2]
  • [http://]www.french.peopledaily.com. (article du 01/12/2009 à 13h37) [5]
  • [http://]www.lequipe.fr (article du 02/02/2012 à 21h12) [3]
  • [http://]www.lesremplacants.com (article du 23/05/2014) [4]
  • [http://]www.informationhospitalière.com (article du 20/09/2006) [7]
  • [http://]www.champs-electro-magnétiques.com [7]
  • [http://]www.doctissimo.fr [7]
  • [http://]www.ooreka.fr [7]
  • [http://]fr.wikipedia.org (dystonie neurovégétative) [7]
  • [http://]www.uspto.gov [6]