Litiges de copropriété

Extrait des nouvelles brèves (menaces verbales et agressions physiques)

Par 12 décembre 2019 février 29th, 2020 No Comments

12/02/2019 – Le gardien n’aime pas les photos

Dans la soirée du mardi 12 février 2019, vers 18h15, je me promène avenue Blum. Devant l’entrée du n° 4, le gardien est en conversation avec une indigène de cette cage d’escalier. Il m’aperçoit, interrompt aussitôt sa conversation, et vient vers mois pour me menacer : il n’aime pas être prise en photos, déclare-t-il. Toujours disponible quand il s’agit de superviser la circulation des piétons, le gardien n’est pas capable de me dire qui a crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015. (Selon la jurisprudence des prud’hommes, le gardien est chargé de la sécurité du parking souterrain, et non pas de contrôler les allées et venues des résidents.) En fin de compte, il ne met pas ses menaces à exécution et retourner bavarder au n° 4.

Le gardien a l’étrange habitude de faire des réunions avec des repris de justice, vers minuit, à proximité de la voiture que j’utilise en ce moment et qui est garée à l’extérieur. Par exemple, lundi 11 février 2019, entre 23h25 et 23h35. Il pourrait toutefois faire ses réunions ailleurs et à d’autres horaires. En octobre 2018, la commune de Maisons-Alfort a signé une « convention de coordination » avec les services de l’État (bulletin municipal n° 472, janvier 2019, page 6) afin d’améliorer la sécurité des habitants : il est donc légitime de photographier les individus suspects, par précaution. De plus, des photos du gardien sont parues à plusieurs reprises dans le bulletin municipal (n° 434 – juillet-août 2015 – page 21).

Plus généralement, si chacun a le droit de photographier des chargés de mission place de la Contrescarpe, à Paris, comment se fait-il qu’il soit interdit, à Maisons-Alfort, de photographier les individus suspects qui rôdent en permanence devant le n° 6 ?

15/01/2019 – Un exercice des pompiers à Paris

Dans la soirée du mardi 15 janvier 2019, vers 22 heures, à Paris (cours de Vincennes), deux camions de pompiers s’exercent à la coopération internationale, assistés d’une limousine immatriculée en Ukraine.

L’exercice consiste à transférer d’un camion à l’autre, dans la fraîcheur nocturne, un volontaire allongé sur une civière.

20/10/2018 – Les pompiers vont au n° 39

Dans la nuit du 19 au 20 octobre 2018, vers deux heures du matin, un camion de pompiers arrive à l’entrée du n° 39 rue Médéric. Près des poubelles du n° 39, sorties en prévision du ramassage du lendemain, quatre pompiers s’activent et trois policiers en uniforme empêchent les rares passants de s’approcher.

Comme c’est la coutume à Maisons-Alfort, ni flammes ni fumée pour ce qui justifiait pourtant un déplacement des pompiers et des policiers.

17/10/2018 – Un rôdeur dans la cour du n° 8

Dans la nuit du 16 au 17 octobre 2018, vers cinq heures du matin, un promeneur éméché est venu tituber et brailler dans la cour du n° 8 avenue Blum. Sans doute alertés par quelques résidents apeurés, des policiers en uniforme sont venus quelques minutes plus tard convaincre l’ivrogne de quitter les lieux.

Comment ce promeneur a-t-il fait pour entrer dans la cour ?

30/09/2018 – Un vol au n° 6 avenue Blum

Dimanche 30 septembre 2018, vers 22 heures, je rentre chez moi et, comme d’habitude, il faut s’occuper des bagages (en effet, Maisons-Alfort est la commune « où il fait bon vivre »). Il y a des erreurs à ne pas commettre à Maisons-Alfort : par exemple, dans le hall d’entrée de votre immeuble, poser les papiers du véhicule (et une baguette de pain) au-dessus des boîtes aux lettres, pour chercher votre badge « VIGIK » dans votre poche.

Après avoir rangé les bagages dans l’appartement (qui devrait être un domicile protégé par l’article 226-4 du code pénal), je sors pour observer un incident : il y a un attroupement de policiers et de pompiers à l’angle de la rue Médéric et de l’avenue de la République. Rien d’intéressant toutefois, et je retourne chez moi, préoccupé (à Maisons-Alfort, un incident sans intérêt peut avoir des conséquences imprévues et néfastes), et j’oublie de récupérer la pochette avec les papiers de la voiture.

Selon la gardienne de la copropriété, consultée lundi 1er octobre 2018 en début de matinée, « aucune pochette n’a été trouvée au-dessus des boîtes aux lettres » . Mais il y avait une baguette de pain, et elle a supposé qu’un résident de l’immeuble était trop feignant pour jeter le pain (qui était frais, ça se voyait) à la poubelle ; donc elle a jeté la baguette de pain. Vrai ou faux ? Il est possible que la pochette ait été récupérée pendant la nuit de dimanche à lundi par quelqu’un qui a négligé le pain.

Seule certitude : la pochette a disparu, avec son contenu. Elle a été trouvée par un voisin qui l’a gardée : la pochette disparue a en réalité été volée.

Autre certitude : le téléphone portable que j’ai perdu le 19 décembre 2017 dans les parties communes de la copropriété ne m’a pas été restitué. La personne qui l’a trouvé l’a conservé : autrement dit, le téléphone « perdu » a été volé lui aussi.

Rappelons que l’immeuble sert à loger des chauffeurs de procureurs, des commissaires divisionnaires et des chefs d’escadron : il fait bon vivre à Maisons-Alfort, mais pas pour tout le monde.

18/09/2018 – Voiture vandalisée

Mardi 18 septembre 2018, je gare la voiture que j’utilise devant un commerce d’un axe routier (RN 34) du Perreux-sur-Marne. À mon retour, trois quarts d’heure plus tard, deux enjoliveurs sont manquants du côté gauche.

L’incident n’est banal qu’en apparence. Cette route (rue d’Alsace-Lorraine) reçoit un trafic routier intense. Le procédé adopté par les auteurs de l’infraction est très étonnant, vu le faible prix des objets dérobés. Au lieu d’opter pour la prudence et d’opérer sur le trottoir, les mauvais plaisants ont pris des risques importants : les enjoliveurs disparus ne sont pas ceux du côté droit, mais ceux du côté gauche, exposé aux voitures sur un boulevard très fréquenté. Pendant le démontage, des automobilistes ont été obligés de faire un écart pour ne pas les écraser. Curieusement, il y avait ce jour-là de nombreux véhicules de police en maraude dans cette rue.

Le commerçant et ses clients, en conversation devant l’échoppe, tous de très bonne humeur lorsque je suis arrivé et encore plus gais lorsque je suis parti, ont-ils remarqué quelque chose d’insolite ? Quelques jours plus tard, j’ai tenté de me renseigner, mais l’épicier ne comprend pas la langue française.

Les enjoliveurs étant très différents d’un modèle de voiture à l’autre, on peut supposer que la voiture avait été repérée. Et le vol des enjoliveurs, qui coïncide avec une extension du site web, se produit deux jours après l’incident survenu le 16 septembre 2018 avenue Blum vers 20h10.

16/09/2018 – Un voisin autoritaire (bis) au n° 10

Dimanche 16 septembre 2018, « journée du patrimoine » dans toute la France, mais aussi « journée sans voiture » à Paris : les banlieusards ne sont pas les bienvenus. Il faut donc prendre le risque de se promener dans les rues de Maisons-Alfort, la commune où il fait bon vivre, mais pour certains seulement.

Avenue Léon Blum, devant l’entrée du n° 6, vers 20h10, je m’écarte pour laisser cheminer un passant, qui vient de garer sa voiture (BT-688-MY/94 – initialement BT-688-MY/37) devant le n° 2 : j’ai reconnu l’indigène qui, mardi 20 mars 2018 vers 19h40, m’avait déjà interdit de me promener sur le domaine public, et qui, entre le 1er et le 15 juillet 2015, s’était fait remarquer par ses activités nocturnes bruyantes en contrebas du n° 6. Et ça ne loupe pas, il s’arrête et récidive : « Vous n’avez pas le droit de vous promener ici » parce que « vous regardez les voisins ». Et cette fois-ci, il ajoute qu’il va « porter plainte au commissariat ». Je l’invite à le faire, et je lui rappelle que la liberté d’aller et venir est toujours garantie par la Constitution de 1958.

Je l’informe aussi que l’individu du n° 4 avenue Blum qui m’avait frappé le 12 février 2017 par pour les mêmes motifs (« interdiction de se promener avenue Blum » et « interdiction de regarder les voisins » qui traînent dans la rue) a déménagé récemment.

Finalement, chacun repart de son côté. Ouf !

03/08/2018 – Vandalisme dans un appartement du n° 6

Vendredi 3 août 2018, l’adaptateur qui dessert un appareil électronique  présente subitement une petite anomalie. Après examen, il s’avère que le câble de l’adaptateur a été dénudé, sans doute les jours précédents, pendant que le domicile était inoccupé.

Un câble d’adaptateur, encore intact le 30 juillet, peut-il se détériorer tout seul ? Bien sûr que non. Une intervention humaine est à l’origine de ce vandalisme : l’appartement a été « visité » une fois de plus pendant une absence, même de courte durée. Coïncidence : dans la soirée du 1er août, puis à nouveau le 2 août 2018, des indigènes ont fait une fiesta au rez-de-chaussée du n° 10. Autre coïncidence : lundi 30 juillet 2018, un recours a été déposé à la cour d’appel dans l’affaire n° P 1400700058.

Depuis 1999, je demande aux juges d’instruction de Créteil de faire expertiser la serrure de la porte de l’appartement. C’est impossible, m’écrit-on : certains de leurs collègues habitent dans l’immeuble !

21/05/2018 – Un rôdeur dans l’escalier

Lundi 21 mai 2018, en fin de journée, je constate en rentrant chez moi qu’un inconnu s’est installé dans l’escalier en colimaçon, au niveau du premier étage, et parle tout seul. On devine à distance qu’il n’a pas pris de douche depuis trois semaines.

Malgré l’heure tardive, je sonne (au rez-de-chaussée) chez le président du conseil syndical nouvellement élu, et je lui demande d’intervenir. Très courageux, il n’ouvre pas sa porte et me demande « d’appeler la police », c’est-à-dire de faire son boulot. Bien sûr je ne téléphone pas à ses collègues, un jour férié à 23 heures : si l’inconnu disparaît avant leur arrivée, il sera difficile de prouver la réalité de l’incident. Le jeune homme reste donc là, à dormir sur le sol en béton.

Sans gravité, l’incident est toutefois curieux dans un tel immeuble, surveillé en permanence en raison de sa population de gradés de divers ministères, et survient cinq jours après l’assemblée générale où ont été votés des travaux sécuritaires aussi coûteux que superflus. Comment cet inconnu a-t-il fait pour entrer ? Par les accès pour piétons, au rez-de-chausse ? Cela suppose l’accord d’un résident ; or, les résidents sont peu accommodants, sauf avec des complices. Par les rampes du parking souterrain ? Mais ces rampes sont situées à côté du n° 2 et du n° 14 : pourquoi alors a-il traversé le parking jusqu’au n° 6, et précisément jusqu’à l’étage où habite le seul copropriétaire qui ne donne jamais le quitus au syndic ?

Le lendemain (22 mai), alors que je bavardais avec quelqu’un dans le hall d’entrée du n° 6, le gardien est venu m’en parler. Comment a-t-il fait pour être informé d’un événement qui s’est produit un jour férié, à 23 heures, alors que la loge est fermée ? Le président du conseil syndical lui aurait-il téléphoné subrepticement ? Si le président du conseil syndical a téléphoné au gardien, pourquoi n’a-t-il pas téléphoné à ses amis de la police ?

Sans jamais avoir de réponse à des questions aussi évidentes, on ne peut que relever toutes les anomalies et coïncidences de cette affaire, typique de cet immeuble vraiment pas comme les autres, située dans une commune pas comme les autres, une commune « où il fait bon vivre », mais pas pour tout le monde.

13/04/2018 – Contrôle de véhicule à Maisons-Alfort

Vendredi 13 avril 2018, vers 15h40, à Maisons-Alfort, par un temps plutôt ensoleillé, des véhicules de police (BR-877-ZZ/75 et quelques autres) sont installés près de l’entrée du lotissement de la Garde Républicaine (avenue de Gaulle, n° 25). Un endroit idéal, puisque la plupart des véhicules qui passent à cet endroit sont des véhicules d’employés de ministères (police, gendarmerie, etc.). L’heure idéale aussi (juste après le déjeuner) ; c’est mieux qu’à 21h40.

Les papiers des véhicules sont en règle. Dommage. Un petit contrôle d’alcoolémie peut alors être utile, sait-on jamais. Mais le bilan de l’après-midi est un peu maigrelet : un automobiliste à 0,15 gramme.

Une question, parmi beaucoup d’autres, reste sans réponse : quel est l’employé de ministère (justice? police ? gendarmerie ?) qui habite dans mon immeuble et qui a crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015, sans m’indemniser jusqu’à présent ?

Par une heureuse coïncidence, une de plus à Maisons-Alfort, les papiers du véhicule sont contrôles avec régularité quelques jours après chaque actualisation de mon site web. Les agents de police domiciliés au n° 6 (2ème étage), au fond à droite, et équipés de nombreux véhicules de service, ont-ils eux aussi remarqué cette coïncidence ?

20/03/2018 – Un voisin autoritaire au n° 10

Maisons-Alfort est la commune où une simple promenade peut s’avérer risquée.

Mardi 20 mars 2018, vers 19h40, je me promène avenue Léon Blum, comme cela est autorisé par la liberté d’aller et venir garantie par la Constitution de 1958. Mais, devant l’entrée du n° 10, un indigène âgé d’environ cinquante-cinq ans est en conférence avec deux admiratrices, peut-être majeures. L’indigène, qui ne s’est jamais intéressé aux  subtilités constitutionnelles, m’interpelle abruptement : « Vous n’avez pas le droit de vous promener ici ». Interloqué par un tel toupet, je lui ai néanmoins répondu : « Je me promène où je veux ». Mais, me souvenant très bien d’avoir été agressé le 12 février 2017 par un individu du n° 4 avenue Blum pour les mêmes motifs (« interdiction de se promener avenue Blum » et « interdiction de regarder les voisins » qui traînent dans la rue), j’ai jugé plus prudent de m’éloigner, d’écourter ma promenade vespérale et de rentrer chez moi : j’avais la preuve, une fois de plus, que Maisons-Alfort est la commune « où il fait bon vivre », la commune où les voisins (s’il s’agit d’un voisin ; rien n’est moins sûr) ont des professions et des employeurs que l’on n’a pas le droit de connaître.

Cet individu est peut-être résident au n° 10. Mais ce n’est pas certain : de nombreux individus logés avenue Carnot se sont procurés des bips de parking et viennent fouiner dans le parking souterrain de l’immeuble avec l’accord du conseil syndical.

Il se déplace fréquemment dans une voiture BT-688-MY/94 (initialement BT-688-MY/37) et s’était déjà distingué entre le 1er et le 15 juillet 2015 par ses activités nocturnes bruyantes devant le n° 6.

13/02/2018 – Le gardien contrôle les boîtes aux lettres

Mardi 13 février 2018, de 18h15 à 18h30, en compagnie d’un de ses amis qui réside au rez-de-chaussée du n° 6, le gardien inspecte le contenu des boîtes aux lettres du n° 6. Il dispose pour cette mission spécifique d’une « clé P.T.T. » qui permet d’ouvrir la totalité des boîtes aux lettres.

Cette activité est-elle légale ? Ce n’est pas certain. Par contre, on constate que ce qui avait été affirmé (verbalement) par le syndic et le conseil syndical lors de l’assemblée générale d’avril 2000 est exact, pour une fois : les gardiens et toutes les personnes très amies du couple de gardiens ont la possibilité d’examiner le contenu des boîtes aux lettres de la copropriété.

Lors des nombreuses procédures que la copropriété a engagé auprès des tribunaux dans le but de faire valider judiciairement les pièces comptables falsifiées du syndic, cette activité des gardiens a toujours été niée (par écrit). Si cette activité des gardiens est légale, pourquoi la copropriété en conteste-t-elle la réalité ? Si cette fouille des boîtes aux lettres n’est pas légale (détournement de courrier), comment se fait-il que les autorités judiciaires, prévenues dès novembre 1999, aient accepté de classer les plaintes des personnes lésées ?

Enfin, si le gardien passe son temps à fouiller les boîtes aux lettres, il devrait aussi surveiller les voitures garées au sous-sol et identifier les personnes qui ont crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015. (Selon la jurisprudence des prud’hommes, le gardien est chargé de la sécurité du parking souterrain, et non pas de contrôler les allées et venues des résidents ou de farfouiller dans les boîtes aux lettres avec des comparses du rez-de-chaussée).

05/02/2018 – Véhicule suspect à Joinville-le-Pont

Le trafic de voitures volées est une activité délictueuse parmi d’autres. Selon la préfecture de police, ce type de délinquance serait en hausse ces derniers temps, en Île-de-France. Certains modèles de voitures seraient très recherchés. Il est vrai qu’en région parisienne, on aperçoit parfois des berlines luxueuses dont les occupants, plutôt jeunes et vêtus modestement, ont l’air pressés malgré les embouteillages. Quelquefois, une vérification peut permettre de faire des découvertes.

Ainsi, lundi 5 février 2018 vers 19 heures, à Joinville-le-Pont, un véhicule EE-521-ZH/13 fait une virée avenue Jean-Jaurès, près de la gare RER, et disparaît rapidement.

20/01/2018 – Un touriste règle la circulation

Les pneus de ma voiture ayant été crevés le 5 mai 2015 par des inconnus qui circulent librement dans le parking souterrain de la copropriété, elle bloque depuis ma propre place de stationnement et je suis obligé d’utiliser un autre véhicule.

Dans la matinée du samedi 20 janvier 2018, ce véhicule est à l’arrêt dans le parking souterrain de la copropriété du 2-14 avenue Blum. De 9h45 à 10h05, un touriste venu subitement de la Corrèze avec une voiture DJ-059-ZX/19, se sent investi d’une mission de supervision de la circulation des véhicules et s’efforce de me persuader, en présence de son admirateur le gardien, que cette voiture (ou peut-être son conducteur ?) importune les autres résidents.

Il s’agit d’une personne que je n’ai jamais vue. Peut-être un propriétaire bailleur ; il y a en effet quelques logements locatifs dans cette copropriété aux nombreuses surprises.

Ce touriste corrézien est très mal informé, ou bien il affecte de l’être. Il n’est pas capable de me dire qui a crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015 (il se peut qu’il évolue dans des copropriétés où l’on crève les pneus des voisins de manière habituelle). Il ne sait pas pour quelle raison les copropriétaires qui disposent d’une place de parking au sous-sol garent délibérément leur véhicule à l’extérieur, avenue Blum, afin de gêner les résidents qui n’ont pas d’emplacement privatif et sont obligés de se garer sur le domaine public. Il ignore aussi pourquoi des non-résidents (donc des individus qui ne paient pas de charges de copropriété) sont autorisés à garer leur voiture au sous-sol de l’immeuble, alors qu’il y a des « problèmes de sécurité » selon le syndic et les membres du conseil syndical. Par exemple : les places n° 49 et n° 50 sont utilisées par deux individus vindicatifs qui résident au n° 3 et au n° 5 rue Carnot ; de même, les places n° 152 et n° 154 sont utilisées par quelqu’un qui n’habite pas dans l’immeuble.

À 13h15, la voiture DJ-059-ZX/19 avait disparu, tout aussi mystérieusement qu’elle était apparue.

03/01/2018 – Contrôle de véhicule à Charenton-le-Pont

Mercredi 3 janvier 2018, vers 21h40, avenue de Saint-Maurice à Charenton-le-Pont, par un temps très venteux et par moments pluvieux, un véhicule de police DT-572-GQ/75 arrive à toute allure, avec sirène et gyrophare, et demande au conducteur d’une Renault Clio de ralentir et de s’arrêter rue de la République, pour un contrôle d’aptitude à la conduite.

Le conducteur du véhicule serait-il imbibé d’alcool, sait-on jamais ? Eh non, pas de chance pour la police, un simple test visuel a permis de le constater. Alors a-t-il un permis de conduire ? Eh oui, pas de chance pour la police. Mais le permis de conduire n’a pas la bonne couleur ! Eh bien, il se trouve que la couleur des permis de conduire n’est pas choisie par les automobilistes, mais par le ministère qui délivre les permis de conduire, et cette couleur peut varier au fil des décennies. Alors, la carte d’identité a-t-elle au moins la bonne couleur ? Eh oui, pas de chance pour la police. Mais le conducteur n’est pas né en Île-de-France ! Eh bien, il paraît qu’on à le droit de conduire un véhicule même quand on n’est pas né en Île-de-France. En fin de compte, le  véhicule de police DT-572-GQ/75 s’éloigne, afin de contrôler un autre automobiliste, dans une autre commune. Tout est bien qui finit bien : la France est un État de droit, on le croit et ça se voit.

Mais pourquoi ce style de plateau de cinéma, avec gyrophare et sirène ? Les agents de police, visiblement de bonne foi et très déçus, ont peut-être reçu par radio un tuyau percé de la part d’un collègue facétieux, qu’il doit être possible de retrouver, surtout s’il habite dans mon immeuble.

Et à quoi peut bien rimer ce contrôle inopiné de permis de conduire ? La réponse arrive le surlendemain, en fin d’après-midi, dans ma boîte aux lettres : un avis de passage n° 2C 113 056 5708 0, annonciateur d’un nouvel exploit juridictionnel des célèbres juges de la République française, mondialement connus pour leur professionnalisme, leur probité, leur impartialité, leur indépendance.

03/11/2017 – Salutations des voisins

Vendredi 3 novembre 2017, vers 16h10. Sur le palier d’étage, je croise la veuve B., qui se met aussitôt à hurler : « Eh, connard, je vais appeler la police ! ». D’autres veuves de cette copropriété ont un comportement analogue. Les salutations de certains voisins sont aussi exquises en novembre 2017 qu’elles l’étaient déjà en juillet 1999. Pas de doute, « il fait bon vivre » dans les copropriétés de Maisons-Alfort ! Et surtout, il vaut mieux, lorsque c’est possible, éviter de croiser les voisins dans les parties communes de l’immeuble.

12/02/2017 – Coups et blessures avenue Blum

Maisons-Alfort est la commune où l’on ne peut se promener qu’avec l’autorisation des caïds de la police et de la gendarmerie. En effet, ces gens-là « n’aiment pas être espionnés par un taré ».

Dimanche 12 février 2017, après une journée consacrée à préparer un déplacement en province, j’ai eu la mauvaise idée de me promener avenue Blum. J’avais oublié en effet qu’il est interdit de « regarder par la fenêtre » ou de « tourner la tête vers la voiture » lorsque les membres de l’illustre famille CLAUSSE du n° 4 avenue Blum décident d’occuper le domaine public.

Vers 18h30, alors qu’il s’apprêtait à démarrer, le fiston CLAUSSE m’aperçoit, se met à m’insulter selon son habitude, puis s’éloigne de sa voiture et vient m’invectiver près de l’entrée du n° 4. S’ensuit un bref entretien (si l’on peut dire), en présence de sa concubine et de son père, au cours duquel j’entends une fois encore les théories habituelles de cette curieuse famille de piliers de commissariats :

– « il est interdit de regarder en direction de la voiture des CLAUSSE » ; mais en vertu de quelle loi ?

– « il y a des voitures vandalisées dans le parking souterrain de la copropriété et on sait que c’est toi qui a fait le coup » ; si la famille CLAUSSE a les preuves irréfutables que j’ai commis des infractions et vandalisé des voitures de police, pourquoi ne remet-elle pas ces preuves à ses amis des institutions judiciaires ?

– « aucun chèque n’a été encaissé en 2013 et 2014 » ; toutefois, des documents judiciaires (du juge de l’exécution de Créteil) prouvent au contraire que plusieurs chèques (une dizaine) ont été encaissés par la copropriété et que non seulement les charges ont été payées, mais aussi un bip de parking à 20 638,70 euros ; les parents de ce jeune homme irascible et agressif le savent parfaitement, puisqu’ils assistent aux assemblées générales de copropriété ;

– le fiston CLAUSSE prétend faire partie de la police (les jours pairs ?) mais ne pas en faire partie (les jours impairs ?) ; voilà un cerveau doué pour les raisonnements logiques ;

– il est « normal » qu’on ait crevé les pneus de ma voiture en mai 2015 « puisque les charges ne sont pas payées » ; ce qui démontre une conception originale des missions de la police et de la gendarmerie ;

– mon « site web est de la foutaise, puisqu’il critique la copropriété » ; si ce site web ne vaut rien, pourquoi le visite t-il régulièrement ?

Puis, excédé par l’impossibilité d’avoir raison, le fiston CLAUSSE, sans que son père ou sa concubine n’interviennent pour le calmer, me porte un violent coup de poing au thorax.

Les douleurs persistent trois semaines après. Bilan de cette infraction pénale commise par un caïd de la copropriété : une consultation médicale lundi 13 février, une deuxième mercredi 15 février à 10 heures, une troisième mercredi 15 février à 14 heures, une quatrième jeudi 16 février, une cinquième mercredi 1er mars, et un préjudice financier pour la sécurité sociale.

Il est donc manifeste que le fiston CLAUSSE est particulièrement dangereux pour autrui, selon la terminologie utilisée le 23 mars 2004 par les services municipaux de Maisons-Alfort.

Son employeur devrait désormais muter ce jeune homme véhément au commissariat d’Aulnay-sous-Bois, afin qu’il puisse révéler ses talents cachés aux habitants de cette commune, aux médecins et aux médias.

29/07/2016 – Un autre mouchard enquête à Maisons-Alfort

Vendredi 29 juillet 2016, peu après 10 heures du matin, avenue Léon Blum, à proximité d’une voiture AR-359-NR/94, un mouchard des services de l’État, déguisé en cow-boy, enquête sur le commerce du pinard. Il veut savoir « si je vends du vin ». Voilà une question aussi astucieuse qu’opportune. Déjà le 2 février 2016, un de ses collègues enquêtait à Créteil sur la vente des accessoires pour automobiles.

Pendant que les mouchards des services régaliens de l’État, avec des questions à la noix et des déguisements qui attirent l’attention des plus naïfs, font des enquêtes sans aucun intérêt à proximité de copropriétés banalisées, facturent des bips de parking à 20 638,70 euros l’unité, font disparaître des factures d’un montant estimatif de 691 483,13 euros, les extrémistes de tout bord achètent des armes ou des camions frigorifiques et commettent des infractions criminelles, le 13 novembre 2015, le 14 juillet 2016 ou à d’autres dates.

02/02/2016 – Un mouchard enquête à Créteil

Mardi 2 février 2016, vers 9 heures du matin, sur l’une des aires de stationnement qui agrémentent les abords du tribunal de grande instance de Créteil.

Un mouchard des services de l’État, déguisé en hippie sexagénaire,  enquête sur les ventes des accessoires automobiles. Il ne lui vient pas à l’idée que les personnes qu’il importune avec ses questions oiseuses ont d’autres choses à faire. (Comme chacun sait, les accessoires pour automobiles peuvent être achetés chez les concessionnaires.)

Pendant que les mouchards des services régaliens de l’État, avec des questions à la noix et des déguisements qui attirent l’attention des plus naïfs, font des enquêtes sans aucun intérêt aux abords des tribunaux, facturent des bips de parking à 20 638,70 euros l’unité, font disparaître des factures d’un montant estimatif de 691 483,13 euros, les extrémistes de tout bord achètent des armes et commettent des infractions, le 13 novembre 2015 ou à d’autres dates.

Le fait que l’un des extrémistes auteurs de l’attentat du 13 novembre 2015 aurait été arrêté le vendredi 18 mars 2016 près de Bruxelles ne peut servir de justification aux provocations des mouchards des services de l’État, à Créteil ou à Maisons-Alfort dans la copropriété du 2-14 avenue Léon Blum.

13/01/2016 – Des voisins agressifs (bis)

Maisons-Alfort est la commune où la convivialité est obligatoire, c’est pourquoi les voisins y sont tellement aimables (voir les « nouvelles brèves » du 20 avril 2013, du 21 juin 2013, du 21 octobre 2013, du 26 mai 2015 et du 5 octobre 2015).

Mercredi matin, vers 9 heures, je mets mes bagages dans ma voiture. Mais les occupants des places n° 49 et n° 50, deux costauds accompagnés d’un garçonnet, sont pressés et m’invitent à déguerpir rapidement. Comme c’est l’usage dans cette copropriété, ils « n’ont pas de nom », et « ne savent pas s’ils habitent dans l’immeuble ».

C’est l’une des nombreuses particularités de cet immeuble : les voisins prétendent n’avoir pas de nom, pas de domicile, pas de profession, pas d’employeur. Voilà qui est difficile à croire.

Bien sûr, quand on profère des menaces contre un voisin, il vaut mieux ne pas donner son nom, son adresse, sa profession. Le voisin menacé doit alors se contenter des plaques d’immatriculation des véhicules.

Dans cette copropriété où la convivialité est obligatoire, il est toujours aussi dangereux de se déplacer dans les parties communes de l’immeuble.

07/10/2015 – Un commissaire peu motivé

Mercredi 7 octobre 2015, vers 20h35, je croise sur le palier du premier étage l’un des voisins, commissaire de police. Je saisis l’occasion de lui demander s’il envisage d’enquêter au sujet des pneus crevés le 5 mai 2015 (dans un parking clos, couvert et surveillé par les gardiens), puisque ma voiture est garée à quelques mètres de la sienne.

Le commissaire n’est pas enthousiasmé par ma suggestion et quitte rapidement les lieux : sa voiture ne risque rien, dirait-on, et la police n’enquête sur les actes de délinquance que si ça ne contrarie pas la justice.

05/10/2015 – Le gardien règle la circulation

Dans l’après-midi du lundi 5 octobre 2015, la voiture qu’on me prête est à l’arrêt dans le parking souterrain de la copropriété du Clos-Saint-Rémi. De 15h40 à 15h50, le gardien s’efforce de me persuader, sans succès, que cette voiture (ou peut-être son conducteur ?) importune les autres résidents.

Toujours disponible quand il s’agit de superviser la circulation des véhicules, le gardien n’est pas capable de me dire qui a crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015. (Selon la jurisprudence des prud’hommes, le gardien est chargé de la sécurité du parking souterrain, et non pas de contrôler les allées et venues des résidents).

05/05/2015 – Vandalisme sur ma voiture

La voiture dont je suis propriétaire est bloquée dans le parking souterrain de la copropriété depuis juin 2007, par la faute du syndicat des copropriétaires, et subit des actes de vandalisme dont la fréquence est variable. Dans la journée du 5 mai 2015, cette voiture a été vandalisée encore une fois : les pneus avant ont été dégonflés. Les pneus ont à nouveau été dégonflés le 14 mai 2015, le 15 mai 2015, le 18 mai 2015 et le 22 mai 2015.

[On ne peut exclure que les pneus aient été crevés, et non pas dégonflés.]

Les résidents de l’immeuble sont pour la plupart des fonctionnaires de police et de gendarmerie, mais aussi des fonctionnaires de justice et leurs protégés sous contrôle judiciaire ; le parking souterrain, clos et couvert, est surveillé en permanence par les gardiens et les membres du conseil syndical. Devinette : qui sont les auteurs des actes de vandalisme ?

26/01/2015 – Encore une descente de police à Maisons-Alfort

Le 26/01/2015, de 10h50 à 11h15, trois policiers en civil sont venus inspecter l’entrée du n° 6 avenue Léon Blum, assistés par un résident domicilié au n° 4 (3ème étage). Les trois agents en civils de la police nationale sont repartis dans le véhicule banalisé DM-115-BF/92.

Le motif de cette mystérieuse enquête n’est pas connu. Mais il est bien sûr possible de se renseigner chez les indigènes du n° 4 (3ème étage), puisque leurs jumeaux sont des petits caïds de commissariat, et que l’un d’eux faisait partie de l’équipe de policiers en civil venus ce jour-là se promener à Maisons-Alfort pendant les heures de service.

 

N’oublions pas que Maisons-Alfort est la commune où il fait bon vivre, où il fait bon faire confiance à la police !

11/09/2014 – Disparition d’un lieu de culte à Maisons-Alfort

Depuis le printemps 2013, une moto à la plaque d’immatriculation amovible (voir nouvelle brève du 28/10/2013) était exhibée devant le n° 6 avenue Blum, afin d’agrémenter les abords de la copropriété.

Le jeudi 11 septembre 2014, de 12h55 à 13h10, deux individus (dont l’un réside au n° 10 avenue Blum) ont enlevé cette moto, suscitant le désarroi des employés de la D.G.S.I., du G.I.G.N. et de la Sécurité militaire qui avaient pris l’habitude de venir en pèlerinage, à pied, avec leur progéniture, admirer cet objet vénérable.

31/10/2013 – Vandalisme sur ma voiture

Dans la nuit du 30 au 31 octobre 2013, la voiture que j’utilise a été vandalisée devant le n° 6 avenue Léon Blum (nombreuses rayures sur le capot).

Afin de ne pas oublier que Maisons-Alfort est la commune où il fait bon vivre. Et que la Cour de cassation rend des arrêts tous les jours, y compris le 30 octobre 2013.

28/10/2013 – Un nouveau lieu de culte à Maisons-Alfort

Au printemps 2013, une moto à la plaque d’immatriculation amovible (conformément à l’article R. 317-8 du code de la route), jusqu’alors garée dans le parking souterrain de l’immeuble, a été exhibée devant le n° 6 avenue Blum, afin d’agrémenter les abords de la copropriété.

Depuis le 28 août 2013 à 18h42, cette moto est devenue l’objet d’un pèlerinage : les salariés de la D.C.R.I., du G.I.G.N. et de la Sécurité militaire viennent se prosterner quotidiennement devant cet objet sacré.

La République française est laïque : elle respecte toutes les croyances, y compris les cultes animistes, et surtout à Maisons-Alfort, la commune où il fait bon vivre.

21/10/2013 – Un autre voisin agressif

Après l’agression verbale du 19 avril 2013, les agressions physiques recommencent.

Le 1er octobre 2013, vers 13h45, puis à nouveau le 21 octobre 2013 (à deux reprises le même jour, vers 17h40 et 18h55), j’ai été agressé physiquement par un résident du n° 10 avenue Léon Blum. L’individu utilise de manière habituelle une moto à la plaque d’immatriculation amovible stationnée devant le n° 6.

Le troisième incident a eu lieu en présence du gardien, qui lui a déclaré « Ça suffit pour aujourd’hui ». L’agresseur est aussitôt retourné dans son squat du n° 10. On en déduit que les agressions ont eu lieu sur commande.

21/06/2013 – L’ami du fossoyeur surveille les ascenseurs

Le croque-mort corse a déménagé subrepticement dans la matinée du 3 mai 2013 (voir thème n° 6 « copropriété – convivialité obligatoire »), mais ses admirateurs habitent toujours dans l’immeuble. Maisons-Alfort est la commune où la convivialité est obligatoire, les gardiens d’immeuble étant chargés d’imposer la convivialité aux récalcitrants (voir thème « copropriété », et l’affiche du 22 mai 2013).

Dans la copropriété du Clos-Saint-Rémi, la fermeture de la loge du gardien a lieu à 20 heures. Dans la soirée du vendredi 21 juin 2013, vers 21h30, vous montez vos bagages. Mais le gardien, qui n’hésite pas à faire du zèle, arrive dans le hall du rez-de-chaussée, vous demande « ce que vous faites dans l’ascenseur », empêche la fermeture de la porte de l’ascenseur, et menace « de chercher ses amis du commissariat ». Vous êtes alors bloqué dans l’ascenseur, celui-ci ne pouvant se déplacer tant que la porte n’est pas fermée. Alertés par le bruit, deux résidents du rez-de-chaussée viennent apporter énergiquement leur soutien moral à leur ami le gardien.

 

Dans cette copropriété où la convivialité est obligatoire, il devient dangereux de se déplacer dans les parties communes de l’immeuble.

20/04/2013 – Un voisin très agressif

Dans un immeuble banalisé de Maisons-Alfort sont copropriétaires :

– des fonctionnaires de justice (chauffeurs de procureurs, salariés retraités de cours d’appel,…) ;

– des fonctionnaires de police (commissaires divisionnaires sans affectation connue) ;

– d’illustres militaires adeptes des coups de main dans les parkings souterrains ;

– des conseillers municipaux de la majorité municipale.

Mais aussi, depuis quelque temps, un fossoyeur corse, qui se déplace dans une luxueuse limousine noire, au financement incertain, et qui s’active de temps à autre dans le cimetière municipal, rue Cadiot. En effet, les fonctionnaires de l’État ne sont pas sectaires : ils sont allergiques aux fonctionnaires territoriaux, mais ils apprécient le voisinage d’individus louches qui leur rendent service.

Un vendredi soir (19 avril 2013, vers 19 heures), vous nettoyez le pare-brise de votre voiture garée devant l’immeuble. Aussitôt, votre voisin du rez-de-chaussée, le croque-mort d’Ajaccio, vous accoste et vous dit : « pour le dernier voyage, je vais te convoyer gratuitement ».

Voilà qui est rassurant !

 

N’hésitez plus ! Investissez à Maisons-Alfort ! Dans une copropriété où vos aimables voisins, protégés par les autorités judiciaires, menacent de vous faire la peau !

28/03/2013 – Les copropriétés de Maisons-Alfort (suite)

Selon une affiche datée du 4 février 2013, le parking souterrain de la copropriété serait à nouveau affecté par une vague de « criminalité », comme ce fut le cas en 2006 et 2007, lors du changement de syndic.

Après publication de cette information sur mon site web (voir la rubrique « problèmes de copropriété »), l’auteur de cette affiche a riposté par de nouvelles affiches du même style, mêlant astucieusement la fiction et la réalité :

– une affiche datée du 15 mars 2013, selon laquelle les canalisations seraient bouchées par des « graisses végétales » déversées « par un résident à ce jour non identifié » ; ce résident (pourquoi un seul ?) est activement recherché (par les stakhanovistes de Levallois-Perret, peut-être ?) ;

– une affiche datée du 20 mars 2013, annonçant un « inventaire sécurité », qui invite les résidents de la copropriété à signaler les incidents « au plus tard le mardi 26 mars ».

Pour ce qui concerne les problèmes de sécurité, il suffit de relire les lettres (une soixantaine) que j’ai adressées depuis 1999 aux syndics successifs de cette copropriété. Il était possible d’agir sans attendre le 26 mars 2013 !

Même remarque pour la passivité des juges d’instruction du tribunal de grande instance de Créteil, qui n’ont pas souhaité identifier les auteurs des actes de vandalisme commis sur ma voiture (garée dans le parking souterrain de la copropriété) : des chauffeurs de procureurs ont été membres du conseil syndical pendant plusieurs années.

N’hésitez plus ! Investissez à Maisons-Alfort ! Dans une copropriété où la « criminalité » d’autrui peut vous coûter 9 000.- euros !

 

Print Friendly, PDF & Email