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Revue de Presse

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26/01/2019

Gilets jaunes non indemnisés

Le mouvement de contestation des « gilets jaunes », qui a débuté le 17 novembre 2018, poursuit avec constance ses manifestations du samedi, parfois émaillées d'incidents violents. (La onzième journée, dite « acte XI », a eu lieu samedi 26 janvier 2019.) Les armes utilisées par les policiers ont entraîné des lésions définitives chez certaines personnes (yeux crevés ; mâchoires fracturées ; mains arrachées). L'article cité expose le cas d'un apprenti chaudronnier de 21 ans qui a perdu sa main le 24 novembre 2018 à Paris.
Dans la plupart des contrats d'assurances, sont exclues des garanties contractuelles toutes les lésions qui proviennent de manifestations non autorisées (ce qui est le cas des défilés des « gilets jaunes »), d'émeutes, de mouvements populaires. Il est fort probable que la plupart des personnes blessées ne seront jamais indemnisées pour les lésions qui vont changer leur vie définitivement.

Source : journal « Le Parisien » daté du 26 janvier 2019 (page 6)

Les blessés ne sont pas tous des manifestants ou des casseurs de vitrines. Certains se contentaient de prendre des photos. Une lésion à l’œil, à la mâchoire, à la main peut entraîner une perte d'emploi : les personnes blessées devront financer elles-mêmes des dépenses médi¬cales importantes alors que leurs revenus vont diminuer fortement.
Les onze journées de manifestations de l'hiver 2018-2019 ont fait plus de blessés graves que les quatre semaines d'émeutes de mai 1968. Que se passe-t-il ? Un clivage incommensurable s'est formé entre la population, qui ressent un « puissant sentiment d'injustice sociale », et les élites françaises défendues par la troupe.

17/01/2019

Victimes d'un préjudice condamnées !

Selon une association de consommateurs, deux habitants de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne) font appel à un artisan, le 15 mai 2017, pour des travaux urgents. L'artisan profite de l'urgence pour gonfler la facture (1 162 euros, plus un supplément de 293 euros, soit un total de 1 455 euros). Le coût moyen de la prestation étant de 426 euros, les consommateurs lésés saisissent le tribunal d'instance, dans l'espoir de se faire rembourser la différence de 1 029 euros.
Mais les consommateurs lésés ont été déboutés et condamnés de surcroît à verser à l'artisan indélicat 200 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.
Dans un autre article du même bulletin, cette association rappelle que le code de la consommation permet aux magistrats de soulever d'office les dispositions qu'il contient, même si elles n'ont pas été invoquées par les parties, et estime qu'il serait souhaitable que certains litiges soient confiés à des magistrats spécialisés, et non pas à des magistrats généralistes.

Source : revue « Le Consommateur » n° 147 (bulletin de l'U.F.C. 94 – janvier 2019 – pages 3 et 6) diffusée vers le 15/01/2019

De nombreux codes (code de procédure civile, code de procédure pénale, code de justice administrative) permettent aux magistrats de soulever d'office les dispositions qu'il contiennent (les nullités d'ordre public, l'incompétence négative de l'auteur de l'acte) même si elles n'ont pas été invoquées par les parties. Le problème principal posé par ce jugement déraisonnable est que les juges craignent d'appliquer les textes et n'hésitent pas à condamner la victime d'un préjudice.
Il faut interdire définitivement que soient rendus des jugements non conformes à l'article 6 de la convention européenne des droits de l'homme.
À Maisons-Alfort, il est devenu banal et répétitif que la victime d'un préjudice ou d'une infraction pénale soit condamnée à indemniser l'auteur du préjudice ou de l'infraction pénale. Le fait d'avoir un voisin « fonctionnaire de justice » peut parfois expliquer certains jugements qui ne sont pas conformes à l'article 6 de la convention européenne des droits de l'homme.

16/01/2019

Un ancien fonctionnaire condamné

Depuis juin 2013, une enquête pour détournement de fonds publics a mis en cause M. Claude GUÉANT, qui était directeur de cabinet au ministère de l'Intérieur à l'époque des faits.
Mercredi 16 janvier 2019, la Cour de cassation a confirmé l'arrêt rendu le 23 janvier 2017 par la cour d'appel de Paris : M. Claude GUÉANT a été condamné à deux années de prison, dont une avec sursis, ainsi que 75 000 euros d'amende.
Les peines inférieures à deux ans de prison sont aménageables.

Sources :
- site web [https://]www.ouest-france.fr (article du 16/01/2019 à 18h30)
- site web [https://]www.lemonde.fr (article du 24/01/2017 à 6h42)
- site web [https://]fr.wikipedia.org (article du 21/01/2019 à 21h34)

La carrière de M. Claude GUÉANT peut se résumer en quatre dates :
- le 29 octobre 1979, il était conseiller technique de M. Christian BONNET, ministre de l'Intérieur ;
- le 31 mai 2002, il était directeur de cabinet de M. Nicolas SARKOZY, ministre de l'Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales ;
- le 23 mars 2004, il était directeur de cabinet de M. Nicolas SARKOZY, ministre de l'Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales ;
- le 20 décembre 2005, il était directeur de cabinet de M. Nicolas SARKOZY, ministre de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire.
L'enquête n'a pu déterminer si les fonds perçus par M. Claude GUÉANT étaient une contrepartie pour les services rendus le 31 mai 2002, le 23 mars 2004 et le 20 décembre 2005.

14/01/2019

Une touriste canadienne maltraitée à Paris

Dans la nuit du 22 au 23 avril 2014, entre 0h42 et 2h02, une touriste canadienne a été agressée par des policiers dans les locaux du 36 quai des Orfèvres.
En 2016, une ordonnance de non-lieu avait classé l'affaire. Jeudi 27 septembre 2017, la cour d'appel de Paris (chambre de l'instruction) a ordonné le renvoi des suspects devant la cour d'assises de Paris. Cette décision a été confirmée fin septembre 2018.
Le procès aura lieu du 14 janvier au 1er février 2019. L'affaire est jugée par une cour d'assises parce qu'il y a des éléments matériels qui confirment les déclarations de la victime de l'infraction (traces d'A.D.N. des agresseurs trouvées dans son corps et sur ses vêtements ; traces de son A.D.N. à elle sur les vêtements des agresseurs).
La sanction prévue par le code pénal est de vingt ans de réclusion criminelle.

Source : journal « Le Monde » daté du 13-14 janvier 2019 (page 11)

Parmi les autres infractions pénales qui laissent des traces matérielles : le faux en écritures (infraction prévue et réprimée par l'article 441-1 du code pénal). Les appels de fonds trimestriels rédigés par un syndic de copropriété doivent correspondre à la réalité comptable et leur auteur est connu. Lorsque ces pièces sont jointes à la plainte adressée au procureur de la République, celui-ci peut (la loi l'y autorise) ordonner une expertise judiciaire par des experts comptables. Il peut aussi, cela arrive malheureusement à Maisons-Alfort, se moquer de la partie civile, retirer du dossier les pièces contestées, et classer la plainte pour le motif fantaisiste que « l'auteur de l'infraction est inconnu » et que cet auteur inconnu « aurait indemnisé la victime ».
La liste des résidents d'une copropriété (propriétaires, locataires, occupants à titre gratuit, visiteurs étrangers de passage) étant connue du gestionnaire de cet immeuble, les autorités judiciaires peuvent, si elles le souhaitent, identifier les fonctionnaires de l'État (justice, police, gendarmerie) qui sont impliqués dans la gestion douteuse de l'immeuble (séquestration, abus de majorité, faux en écritures, cambriolages).

Dans toutes les communes françaises, les victimes d'infraction pénales ont le droit de voir aboutir leur plainte. Sauf à Maisons-Alfort, la ville de garnison où il faut étouffer les affaires gênantes !

12/01/2019

Les gardiens de prison sont surveillés

« L'administration pénitentiaire fait désormais partie du second cercle du renseignement. » Elle pouvait jusqu'à présent surveiller les détenus. L'analyse du déroulement des événements a permis de démontrer que certaines évasions n'ont pu se faire qu'avec des complicités internes (du personnel pénitentiaire). D'autre part, il est arrivé que certains gardiens aient exprimé leur sympathie pour le salafisme.
Un amendement de la présidente de la commission des lois, Mme Yaël BRAUN-PIVET, voté en première lecture, propose d'autoriser le Bureau central du renseignement pénitentiaire (B.C.R.P.) à surveiller les gardiens des établissements pénitentiaires.
Il semblerait aussi que l'origine géographique de certains gardiens (« cas des Comoriens », selon l'article cité) puisse être la cause de difficultés.

Source : journal « Le Figaro » daté du 12-13 janvier 2019 (page 10)

Au ministère de la Justice, la confiance règne : les fonctionnaires s'espionnent les uns les autres.
Parmi les salariés de ce ministère, ceux qui sont domiciliés à Maisons-Alfort ont en effet une conception à géométrie variable de la notion de délinquance.

06/01/2019

Piratage informatique en Allemagne

En Allemagne, des documents confidentiels (photocopies de papiers d'identité, numéros de comptes bancaires, numéros de téléphones personnels, photos de famille) appartenant à « des responsables politiques de tous niveaux » (président de la République, chancelière, députés européens, membres du Bundestag, élus régionaux et communaux) ont été diffusés début janvier sur Internet.
L'incident n'était pas causé par une bande organisée, comme on l'avait cru tout d'abord : selon le Centre national de cyberdéfense (Bundes¬amt für die Sicherheit der Informationssytem), rattaché au ministère fédéral de l'Intérieur, l'auteur de la plaisanterie serait un jeune homme qui a agi sans motivation particulière.

Sources :
-journal « Le Monde » daté du 06-07 janvier 2019 (page 3)
- sites web : - [http://]www.tageblatt.lu (article du 06/01/2019 à 15h30)
- [https://]www.ouest-france.fr (article du 08/01/2019 à 16h54)

Un exemple parmi d'autres des dégâts qui peuvent être causés par l'informatisation à outrance.
L'Europe du « tout-numérique » et du « tout-informatique » démontre une fois de plus les risques encourus par la population.

01/01/2019

Prélèvement à la source

En France, le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Chaque mois, l'impôt sera prélevé directement sur la feuille de paie des salariés. Les retraités sont concernés eux aussi.
Cette réforme n'affecte que le recouvrement de l'impôt, et non pas son calcul (le montant à payer reste le même).

Source : journal « Le Figaro » daté du 29-30 décembre 2018 (supplément « Économie » – page 19)

Comme 90 % des contribuables sont déjà mensualisés, et font chaque année à l'État une avance de trésorerie colossale, la réforme va surtout pénaliser les 10 % « d'irréductibles Gaulois » qui sont réfractaires aux miracles de l'informatique et de la société numérique. Tout au long de l'année 2018, de nombreux spécialistes de la fiscalité française ont exposé avec pertinence que cette réforme du recou-vrement de l'impôt risque de créer de nombreuses complications supplémentaires. Voici quelques exemples.
Les gérants des petites entreprises croulent sous les corvées adminis¬tratives. En voilà une de plus. En cas d'erreur imputable aux gérants, ils devront aussi subir les réclamations des salariés lésés !
Plus généralement, les entreprises seront désormais chargées de collecter l'impôt sur le revenu. Or, une entreprise n'a pas à collecter l'impôt et à s'immiscer dans le dossier fiscal de ses salariés. Tout litige relatif au recouvrement de l'impôt (cela peut arriver...), qui était initialement un litige entre le contribuable et l'administration, deviendra un litige entre le salarié et son employeur. Celui-ci aura ainsi, en cas de besoin, un motif de plus pour licencier une personne déterminée.
Si l'entreprise cesse son activité, les salariés licenciés devront-ils payer une deuxième fois ?
À cause des nombreux abus de pouvoir de l'État et de l'incurie des élites françaises, la liste des revendications des « gilets jaunes » est déjà longue. Vont-ils ajouter à cette liste immense l'abrogation de ce prélèvement à la source manifestement inutile ?

19/12/2018

Un magistrat perquisitionné

Mercredi 19 décembre 2018, une perquisition a eu lieu au domicile du procureur du tribunal de grande instance de Nice.
« C'est la preuve que la justice est à même de pouvoir investiguer sur ses propres dossiers » aurait déclaré peu après le magistrat concerné.

Source : site web [https://]www.20minutes.fr (article du 20/12/2018 à 19h30)

À Nice, il est possible d'enquêter sur un fonctionnaire de justice.
À Maisons-Alfort, c'est impossible. Pourquoi ?
Parce que dans une copropriété, des logements sont gérés par des hommes de paille du ministère de la Justice ? Ce qui justifierait tous les débordements, y compris des infractions pénales qui relèvent des assises ? Il est temps de localiser l'émetteur hertzien clandestin qui créée au n° 6 des nuisances insupportables. Et de vérifier sérieuse-ment la pertinence des appels de fonds relatifs à certains lots du n° 6.

18/12/2018

Un ancien magistrat condamné

Mardi 18 décembre 2018, dans le cadre d'une procédure de compa-rution sur reconnaissance préalable de culpabilité, dite « plaider coupable », le tribunal de grande instance de Paris (32ème chambre correctionnelle) a homologué la peine proposée par le parquet national financier, à l'encontre de M. Alain MARSAUD, magistrat honoraire. L'infraction de détournement de fonds publics qui lui est reprochée a été sanctionnée par une condamnation d'un an de prison avec sursis, 300 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité.
M. Alain MARSAUD a été chef du service central de lutte anti-terroriste au parquet de Paris (de 1985 à 1995), directeur général adjoint d'une société importante (vers 1997), député de la Haute-Vienne à deux reprises (d'avril 1993 à avril 1997 et de juin 2002 à juin 2007), puis député des Français de l'étranger (de juin 2012 à juin 2017).

Sources :
- site web [https://]www.lepopulaire.fr (article du 18/12/2018 à 11h47)
- site web [https://]www.ouest-france.fr (article du 18/12/2018 à 15h59)
- site web [https://]fr.wikipedia.org (article du 22/12/2018 à **h**)

La lutte anti-terroriste, peut donc mener tout, même à des mandats parlementaires et au tribunal correctionnel.
Les homonymies sont troublantes : une avenante jeune fille du même nom a occupé, de 1991 à juin 2004, un emploi de plante décorative à Bobigny (immeuble Picasso), dans les services du conseil général de la Seine-Saint-Denis.
Une installation de vidéo-surveillance contrôlait les issues de l'immeuble Picasso. Un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral autorisant cette installation fut rejeté par le tribunal administratif de Paris vers 1999.
Par une surveillance permanente de l'immeuble Picasso, une vingtaine de vigiles (contractuels ?) assuraient la sécurité de Mme Françoise MARSAUD, sans que cette mission soit prévue par les statuts de la fonction publique territoriale. Pour un coût mensuel d'environ 40 000 euros, financé par les contribuables de Seine-Saint-Denis.
Les fonctionnaires territoriaux affectés dans cet immeuble étaient obligés de côtoyer quotidiennement ces vigiles, dont l'amabilité était réduite au strict minimum. Les fonctionnaires territoriaux trop lucides s'exposaient à des sanctions disciplinaires : l'un d'eux, dont la présence semblait contrarier cette jeune fille, fut finalement expulsé de son lieu de travail par la police (véhicule 75N2394F) dans la matinée du 31 mai 2002, en présence d'une vingtaine de personnes.

10/12/2018

Gilets jaunes et IPSOS

Le mouvement des « gilets jaunes » a surpris beaucoup de monde, y compris les instituts de sondage.
Selon le directeur général délégué de l'IPSOS, ce mouvement populaire « trouve son origine dans un puissant sentiment d'injustice sociale ». Les gilets jaunes « refusent la bipolarisation du marché du travail entre des emplois à très forte valeur ajoutée et d'autres de plus en plus précaires et mal payés ».

Source : journal « Le Monde » daté du 9-10 décembre 2018 (page 6)

L'institut IPSOS est un institut de sondage remarquable, qui a coutume de faire des enquêtes urgentes entre le 23 octobre 2017 et le 1er décembre 2017, en prenant le soin de filmer sans leur accord, mais peut-être légalement malgré tout, les personnes sondées dans les locaux loués 142 rue Montmartre (Paris, 2ème arrondissement), sans leur remettre une copie des enregistrements ou la liste des nombreux destinataires et leur juridiction de rattachement.
On souhaite donc réussite et prospérité à l'institut de sondage IPSOS.

24/11/2018

Des éléphants sans défenses

Les éléphants se servent de leurs défenses pour se procurer de la nourriture. Une mutation génétique, qui affecte habituellement 2 % à 4% des éléphants, entraîne l'absence de défenses. Pour se nourrir, les animaux concernés deviennent dépendants de leurs congénères.
Depuis une vingtaine d'années, les éléphants qui naissent dépourvus de défenses sont de plus en plus nombreux.
Cette particularité génétique a des conséquences inattendues : les éléphants sans défenses sont dédaignés par les braconniers, le gêne défectueux se transmet à leurs descendants, la proportion d'éléphants affectés par cette singularité augmente rapidement.

Source :  journal « Le Figaro » daté du 24-25 novembre 2018 (page 12)

Ce phénomène a été observé dans plusieurs parcs naturels, répartis sur tous les continents.

19/11/2018   

Un président en détention provisoire

Le 19 novembre 2018, M. Carlos GHOSN, président du groupe Renault, président du groupe NISSAN et président-directeur général de l'alliance Renault-Nissan-Mistubishi, a été arrêté à Tokyo (Japon) et placé garde à vue.
Au Japon, une garde à vue peut durer plusieurs semaines et être prolongée si le procureur le souhaite. Une détention provisoire, en quelque sorte.

Sources (site web) :
- [https://]fr.reuters.com (article du 19/11/2018 à 12h06)
- [https://]www.la-croix.com (article du 19/11/2018 à 14h41)
- [https://]www.challenges.fr (article du 28/11/2018 à 11h56)
- [https://]fr.reuters.com (article du 28/11/2018 à 17h17)

Ni le Japon ni la commune de Maisons-Alfort n'ont signé la convention européenne des droits de l'homme : elle n'y est pas applicable.
Par comparaison avec les coutumes européennes, les conditions de détention de M. GHOSN sont (selon les médias) insolites : cellule non chauffée malgré l'approche de l'hiver, repas sommaires, pas de téléphone portable, pas de contact avec la famille. On se croirait à Maisons-Alfort, la commune où les gêneurs sont incarcérés sans limitation de durée à la section pénitentiaire de l'hospice Albert Chenevier de l'A.P.-H.P., régentée par le maton en chef Stéphane HAUTECOUVERTURE, avec l'indulgence d'un dénommé BLOCH (sans prénom défini) bien connu à la cour d'appel de Paris.

17/11/2018

70ème anniversaire

Le groupe SANOFI, qui fabrique des vaccins et des médicaments,  dispose de 54 sites industriels. En 2017, le chiffre d'affaires s'est élevé à 35 milliards d'euros, le résultat net à 6,9 milliards d'euros.
Un site de production de la société SANOFI est implanté à Maisons-Alfort (quartier « Vert-de-Maisons ») depuis 1948. Certains salariés sont des habitants de Maisons-Alfort. Une visite du site a été organisée le 4 octobre pour les élus locaux, afin de fêter le soixante-dixième anniversaire de cette installation.

Sources :
– revue « Investir » – n° 2341 du 17 novembre 2018 (page 13)
– bulletin municipal – n° 470 (novembre 2018 – page 6) diffusé le 10/11/2018

Les entreprises cotées en bourse apprécient Maisons-Alfort, la seule commune où il fait bon vivre.

10/11/2018

Guerre commerciale (suite)

Depuis le 15 juin 2018, les produits chinois importés aux États-Unis sont soumis à des droits de douane, pour un montant global de 50 millions de dollars (soit 43 milliards d'euros). Les autorités chinoises ayant riposté aussitôt, les produits américains importés en Chine sont taxés eux aussi, pour un montant équivalent.
Un célèbre économiste estime que « les taxes commencent à poser des problèmes » aux entreprises [américaines] et il s'ensuit que « leurs dirigeants deviennent prudents sur leurs perspectives d'activité ».

Sources :
- revue « Investir » n° 2340 du 10 novembre 2018 (page 5)
- revue « Investir » n° 2263 du 20 mai 2017 (page 5)

Dans cette interview accordée à sa revue préférée, Christian PARISOT, le célèbre économiste de Maisons-Alfort, nous confirme en toute modestie la validité de ses prédictions du mois de mai 2017.
Il ne lui reste plus qu'à examiner scrupuleusement les comptes fantastiques du syndic de la copropriété, au lieu de les approuver en assemblée générale, et à expliquer l'augmentation surprenante des charges de copropriété suite aux demandes des indigènes du n° 14 (4ème étage).

04/11/2018

Référendum en Nouvelle-Calédonie

Les accords du 26 juin 1988, dits de Matignon, complétés par l'accord du 5 mai 1998, dit de Nouméa, prévoyaient l'organisation de trois référendums afin que les habitants puissent se prononcer sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie.
Le premier référendum a eu lieu dimanche 4 novembre 2018. Les 174 154 électeurs inscrits sur la liste électorale spéciale étaient invités à répondre à la question : « Voulez-vous que la Nouvelle-Calédonie accède à la pleine souveraineté et devienne indépendante ? ».
Le non à l'indépendance l'a emporté avec 56,4 % des voix.

Sources :
- Le Monde diplomatique (novembre 2018 – pages 14 et 15)
- journal « Le Figaro » daté du 3-4 novembre 2018 (pages 1 et 5)
- revue Billets d’Afrique - n° 275 (mars 2018 – pages 2 et 10-11) diffusé le 14/03/2018
- revue Billets d’Afrique - n° 276 (avril 2018 – page 11) diffusé le 14/04/2018
- revue Billets d’Afrique - n° 277 (mai 2018 – pages 3 à 7) diffusé le 17/05/2018
- revue Billets d’Afrique - n° 278 (juin 2018 – pages 10 et 11) diffusé le 23/06/2018
- revue Billets d’Afrique - n° 281 (octobre 2018 – pages 3 à 10) diffusé le 27/10/2018

En raison de l'enjeu, le scrutin a été très suivi en métropole.
La situation semble avoir évolué : trente ans après les accords de 1988, les divergences sont plutôt sociales que culturelles.

Rfrendum en Nouvelle-Caldonie
Cliquez sur l'image pour agrandir.© Le Monde diplomatique
03/11/2018

Mafia albanaise

Selon un rapport du ministère de la Justice français, mentionné dans les médias, les mafias albanaises sont désormais implantées dans plusieurs régions de France métropolitaine. Leurs activités concernent surtout trois catégories d'infractions : « les cambriolages, la drogue et le trafic de migrants ».
Les cambriolages sont commis « selon un mode opératoire spécifique, consistant à ne voler que les bijoux et la monnaie fiduciaire ».
Des « alliances d'opportunité » peuvent se nouer avec d'autres réseaux (non albanais) pour la drogue et le trafic de migrants.

Sources :
- journal « Le Figaro » daté du 3-4 novembre 2018 (page 8)
- site web [https://]www.cf2.org (note d'actualité n° 99 – septembre 2017
)

On se réjouit à l'idée que la justice et la police parviennent de temps en temps à démanteler des réseaux de délinquants. Mais les rapports et notes de synthèse montrent que les mafieux albanais n'ont pas de temps à perdre dans les parkings souterrains surveillés jour et nuit par  des employés et retraités de divers ministères, usagers habituels de ces espaces privatifs. Les personnes qui ont crevé les pneus de ma voiture en mai 2015 ne sont pas venues d'Albanie : ce sont des indigènes qui possèdent une télécommande de parking ; ils sont connus du syndic qui possède la liste de tous les attributaires de bips.

26/10/2018

Promotion dans la magistrature

Par décret du 26 octobre 2018, M. François MOLINS, procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris, a été promu procureur général près la Cour de cassation.

Sources :
- Journal officiel [textes et décrets] du 27 octobre 2018 – nominations – texte n° 23)
- site web [https://] www.sudouest.fr (article du 27/10/2018 – 11h12)
- site web [https://] www.ouest-france.fr (article du 27/10/2018)

M. François MOLINS était procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris :
- le 26 juillet 2013, date à laquelle ce tribunal a enregistré la plainte n° P 13 3330 0038 8 ;
- le 13 octobre 2014, date à laquelle le parquet de Paris a rédigé, dans l'affaire n° P 13 3330 0038 8, une lettre comportant de nombreuses altérations de la vérité, au sens des articles 441-1 et 441-4 du code pénal ;
- le 7 novembre 2016, date à laquelle le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'affaire n° P 14 007 0005 8.
On souhaite donc bonne chance à M. François MOLINS pour la suite de sa prestigieuse carrière.

Fichier joint : 2018-10-decret.pdf

13/10/2018

Mort accidentelle d'un étudiant

Dans la nuit du 12 au 13 octobre 2018, à Gif-sur-Yvette (Essonne), un étudiant de l'école d'ingénieurs Centrale-Supélec est mort après avoir fait une chute depuis la fenêtre de sa chambre, située au deuxième étage de l'un des immeubles de la résidence universitaire.
L'étudiant, âgé de 21 ans, aurait consommé de l'alcool avant de regagner sa chambre et d'y rester seul.
Jeudi 18 octobre, Mme Frédérique VIDAL, ministre de l'Enseignement supérieur, a interdit la consommation d'alcool sur le campus de Centrale-Supélec.

Sources (sites web) :
– [https://] www.sudouest.fr (article du 18/10/2018 – 12h07)
– [https://] www.ouest-france.fr (article du 18/10/2018 – 15h13)
– [http://] etudiant.lefigaro.fr (article du 19/10/2018 – 13h45)

Les fêtes entre étudiants peuvent parfois se transformer en beuveries, c'est bien vrai.
Il y a quelques décennies, des étudiants malins organisaient même des soirées « à la Staline », avec deux sortes de bouteilles de vodka. Les bouteilles de vodka contenant de l'eau étaient réservées pour les petits malins, qui pouvaient boire sans limite ; les bouteilles de vodka contenant de la vodka étaient destinées aux pigeons (issus de familles simples et sobres) qui devenaient ivres d'autant plus vite qu'ils n'étaient pas habitués à l'alcool.
Les réactions d'une personne ivre sont imprévisibles : elle peut se jeter par la fenêtre (ce qui est arrivé ce 13 octobre à Gif-sur-Yvette), ou aussi commettre des dégradations, dans les locaux de l'école ou d'autres lieux. Les étudiants malins, restés à jeun grâce à la vodka « coupée à l'eau », n'ont plus qu'à filmer les naïfs ivres et remettre les images à la brigade de gendarmerie la plus proche.
Les étudiants piégés s'exposent ensuite à divers désagréments : radiation de l'université ; obligation d'indemniser les dégâts (par l'entremise de leurs parents) ; réputation de « dangereux casseur » qui les suit pendant toute leur carrière professionnelle.

11/10/2018

Match amical (football)

Jeudi 11 octobre 2018, au stade de Guingamp, a eu lieu une rencontre amicale entre l'équipe de France et l'équipe d'Islande.
Grâce à une défense héroïque, l'équipe de France, championne du monde en juillet 2018, a réussi à égaliser en fin de match.

Source (site web) : [https://]www.ouest-france.fr (article du 11/10/2018 à 0h42)

Le surlendemain, samedi 13 octobre 2018 (à 14h45), un convoi d'admirateurs de l'équipe de France de football a fêté cette prouesse sportive en klaxonnant avenue Léon Blum, à Maisons-Alfort.

06/10/2018

Commerçants agressés

L'élevage et l'abattage des animaux (vaches, moutons, porcs, etc.) se fait de plus en plus souvent dans des conditions déplorables, comme l'ont montré des vidéos réalisées illégalement dans des abattoirs.
Aux associations qui se contentent de dénoncer ces méthodes par des campagnes d'information du public, se sont ajoutés depuis quelques temps des groupes aux agissements plus musclés. Selon les médias, ces militants de la cause animale, « plutôt jeunes et diplômés », souhaitent que la nourriture d'origine animale disparaisse totalement de l'alimentation des êtres humains. Dans ce but, ils s'efforcent d'intimider les bouchers et charcutiers, et même les poissonniers et fromagers, et commettent parfois des dégradations dans les locaux professionnels.
Dans la nuit du 27 au 28 septembre 2018, un abattoir a été incendié à Haut-Valromey (département de l'Ain). Cette dégradation de biens a été revendiquée par les auteurs de l'infraction.

Sources :
- journal « Le Figaro » daté du 6-7 octobre 2018 (pages 1, 4 et 5)
- [https://]france3-regions.francetvinfo.fr (article du 28/09/2018 à 13h26)

Il s'écoulera plusieurs décennies avant que tous les êtres humains parviennent à se passer de viande et de poisson pour leur alimentation. Les procédés utilisés pour dénoncer les conditions d'élevage des animaux soulèvent deux problèmes :
a) les vidéos qui ont montré les conditions de vie (et de mort) des animaux d'élevage ont été réalisées sans autorisation ; autrement dit, lorsqu'on est témoin d'un acte qui paraît délictueux, ou bien lorsqu'on est menacé, faut-il faire comme si on n'a rien vu, ou bien filmer en laissant aux tribunaux le soin d'apprécier la légalité de l'acte suspect ?
b) les dégradations sont considérées comme des infractions lorsqu'elles sont commises par des militants de causes très diverses, mais comme des faits « ordinaires » lorsque les auteurs sont des agents de l'État.
Ces questions sont d'actualité à Maisons-Alfort, où les actes délictueux commis par les indigènes des ministères sont nombreux. Ne se contentant pas de commettre des dégradations sur les biens d'autrui, ils prétendent aussi qu'il « est interdit » de les filmer ou même de se promener sur le domaine public.

01/10/2018

Le Grand Paris

L'élaboration d'un nouveau projet d'aménagement global dénommé Grand Paris a été lancée en septembre 2007. L'idée principale était de « créer de vraies villes dans nos banlieues ».
L'élaboration de propositions concrètes a été confiée à dix équipes animées par des architectes. La structure juridique qui encadre ce projet d'urbanisme gigantesque, à l'échelle de l'agglomération parisienne, a été créée le 1er janvier 2016 : la métropole du Grand Paris est un établissement public de coopération intercommunale.
L'élément principal du projet est un réseau d'infrastructures dénommé Grand Paris Express, dont le coût est estimé à 38 milliards d'euros. Deux cents kilomètres de métro seront ajoutés au réseau existant, ce qui implique la construction ou la rénovation de soixante-dix gares.
Dans les quartiers situés à proximité de ces gares, les opérations immobilières sont destinées aux classes moyennes supérieures, ce qui signifie que les loyers et les prix des logements vont augmenter.

Source : Le Monde diplomatique (octobre 2018 – pages 18 et 19)

Les projets d'urbanisme sont toujours controversés.
La mixité sociale est considérée comme un objectif souhaitable, mais elle ne peut réussir que s'il n'y a pas de chômage de masse.
À l'inverse, l'homogénéité excessive existe déjà dans certains quartiers, comme on peut le constater dans le Val-de-Marne, à Maisons-Alfort, où se regroupent les membres de mêmes ethnies, sectes ou professions. Avec comme conséquence que les personnes qui n'ont pas « le bon profil » sont perçues comme des intrus et subissent un travail de sape  très agressif échelonné sur plusieurs années.

Le Grand Paris
Cliquez sur l'image pour agrandir. © Le Monde diplomatique
29/09/2018

Disparition probable des abeilles

Sans les abeilles, de nombreux fruits et légumes seraient absents de l'alimentation des êtres humains. Il y a de moins en moins d'abeilles, et la disparition progressive de ces insectes est causée par les pesticides et les prédateurs.
L'usage des pesticides est rendu inévitable par la mécanisation de l'agriculture. Mais les pesticides n'agissent pas sélectivement : ils éliminent non seulement les insectes nuisibles pour les cultures, mais aussi les insectes utiles, tels que les abeilles.
Les prédateurs des abeilles sont surtout le varroa, un acarien qui vit sur le dos de l'abeille (découvert en France vers 1982), et le frelon asiatique qui consomme quatre abeilles chaque jour (ce frelon serait arrivé en France vers 2004).

Source : journal « Le Figaro » daté du 29-30 septembre 2018 (page 15)

Il ne sera pas facile de trouver une solution pour préserver les abeilles, si utiles pour l'alimentation des êtres humains. De nombreuses familles de paysans sont dans une situation très pénible : pour qu'une exploitation soit rentable, il faut obtenir un rendement convenable, donc mécaniser le travail des agriculteurs et utiliser des pesticides. On peut difficilement demander aux cultivateurs de renoncer aux pesticides (qui éliminent les insectes nuisibles), s'il n'y a pas de compensation pour équilibrer les comptes et assurer la survie des exploitations agricoles.
Et pourtant, si les abeilles disparaissent, d'autres emplois agricoles vont disparaître eux aussi (ceux des apiculteurs professionnels).

23/09/2018

Une touriste canadienne malmenée à Paris

Dans la nuit du 22 au 23 avril 2014, une touriste canadienne a été molestée par des policiers dans les locaux du 36 quai des Orfèvres.
Jeudi 27 septembre 2017, la cour d'appel de Paris (chambre de l'instruction) a ordonné le renvoi des suspects devant la cour d'assises de Paris. Cette décision a été confirmée fin septembre 2018.
Le procès aura lieu du 14 janvier au 1er février 2019.

Sources (sites web) :
- [https://] www.20minutesl.fr (article du 23/09/2018 – 11h28)
- [https://] www.sudouest.fr (article du 28/09/2017 – 15h43)

L'affaire sera jugée par une cour d'assises parce qu'il y a des éléments matériels qui confirment les déclarations de la victime de l'infraction (traces d'A.D.N. sur ses vêtements). Heureusement pour elle.
Parmi les autres infractions pénales qui laissent des traces matérielles : le faux en écritures. Les factures contestées ou les appels de fonds trimestriels, dont l'auteur est connu, sont jointes à la plainte adressée au procureur de la République, qui peut (la loi l'y autorise) ordonner une expertise judiciaire par des experts comptables. À moins de retirer du dossier les pièces contestées, le procureur ne peut décemment  classer la plainte pour le motif fantaisiste que « l'auteur de l'infraction est inconnu » et que cet auteur inconnu « aurait indemnisé la victime ».
Dans toutes les communes françaises, les victimes d'infraction pénales ont le droit de porter plainte. Sauf à Maisons-Alfort, la ville de garnison où il fait bon vivre, mais pour certains seulement !

22/09/2018

Agriculteurs en détresse

De nombreux d'agriculteurs se suicident (un tous les deux jours selon les statistiques de Santé publique France [ex - Institut de Veille Sanitaire]). La Mutualité sociale agricole (M.S.A.) a créé fin 2014 une plate-forme d'écoute téléphonique, destinée aux adhérents en difficulté et à leurs proches.
Afin d'attirer l'attention du grand public sur les difficultés du monde agricole, un élu de Marmande (Lot-et-Garonne), M. Patrick MAURIN, a décidé d'entamer une marche de 540 kilomètres.

Sources :
- journal « Le Figaro » daté du 22-23 septembre 2018 (page 12)
- [https://]france3-regions.francetvinfo.fr (article du 24/09/2018 à 11h38)

Les crises à répétition dans les filières de l'élevage (viande bovine ; lait) ou des céréales, ainsi que l'isolement social ou géographique contribuent à aggraver les difficultés économiques de nombreuses familles d'agriculteurs.

01/09/2018

Un reportage embarrassant

Des journalistes de la chaîne de télévision qatarie « Al-Jazira » ont enquêté [au cours de l'année 2017] sur les méthodes surprenantes des groupes de pression américains favorables à l'État d'Israël. Le documentaire comporte quatre épisodes de cinquante minutes chacun.
Aux États-Unis, la méthode la plus efficace pour déstabiliser une personne considérée comme un « ennemi » d'Israël consiste à « faire des recherches sur eux » [c'est-à-dire sur la vie privée de ces personnes] et à mettre les résultats en ligne sur un site web anonyme. Ou encore à les accuser d'antisémitisme, ce qui peut « signifier une mise à mort professionnelle ou, pour un étudiant, compliquer la recherche d'un emploi à la fin de son cursus ».
Confronté depuis le printemps 2017 à des difficultés géostratégiques (conflit diplomatique avec l'Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis) et à la nécessité de rechercher de nouveaux alliés, le Qatar a décidé de reporter la diffusion de ce documentaire à une date indéterminée.

Source : Le Monde diplomatique (septembre 2018 – pages 1, 6 et 7)

Lorsqu'on habite à Maisons-Alfort, on ne peut que constater qu'il existe des intérêts sécuritaires communs (surveillance permanente des « individus » indésirables) entre le lobby israélite communal et les salariés des services de sécurité français et étrangers qui y sont domiciliés, avec leur marmaille. Afin d'exprimer leur soutien à leurs amis de la D.G.S.E et de la D.S.T., certains farceurs n'hésitent pas à se déguiser en rabbins et à venir avenue Blum exhiber des cigarillos le samedi après-midi.

30/08/2018

Comités d'entreprise

Selon le citoyen britannique auteur de l'article, les comités d'entreprise « sont l'une des particularités les plus influentes et opaques du monde de l'entreprise en France et ils sont si enracinés que même Macron ne prévoit pas de les réformer ».
Toutes les entreprises française de plus de 50 salariés doivent créer un comité d'entreprise : il y a en France 40 000 comités d'entreprise et leur budget annuel s'élève à 15 milliards d'euros. Ils sont financés par les entreprises, qui doivent leur verser une subvention au moins égale à 0,2 % de la masse salariale (si l'entreprise le décide, ce taux peut être plus élevé). La vocation des comités d'entreprise est de proposer des activités socio-culturelles pour les employés (campings, centres de vacances).
« Les adeptes de l'économie libérale se demandent sûrement pourquoi les entreprises (…) ne distribuent pas cet argent sous forme d'augmentations [de salaire ?] ou de dividendes au lieu de les verser aux syndicalistes qui gèrent les CE » conclut l'auteur de l'article.

Source : article de Adam SAGE publié le 6 août 2018 dans « The Times » (Londres) – traduit dans « Courrier international » n° 1452 du 30 août 2018 (page 25)

Comme l'avait promis le président de la République, la réforme de la S.N.C.F. a eu lieu. Doit-on s'attendre à une réforme des comités d'entreprise ? Si l'on en croit l'auteur de l'article, leur suppression n'est pas nécessaire, il suffirait de faire cesser leur opacité.

19/08/2018

Centres médico-psychologiques débordés

Selon les médias, les centres médico-psychologiques sont débordés : un million de patients il y a vingt ans, le double en 2018.
Malgré cette augmentation des besoins, certains établissements sont pourtant obligés de fermer : les effectifs des professions concernées (psychologues, neuropsychologues, infirmières, secrétaires) ne sont pas suffisants.

Sources :
- journal « Le Monde » daté du 19-20 août 2018 (page 6)
- [https://]www.atih.sante.fr (site web de l'Agence technique de l'information sur l'hospitalisation)

Afin d'éviter l'afflux de patients, il faut surtout éviter que les personnes qui ne sont pas concernées soient obligées de fréquenter ces officines apparemment médicales. (Une garde-à-vue de six mois, prolongée par des consultations contraintes et forcées dans un centre médico-psychologique, est une infraction criminelle.)
Cet article semble aussi suggérer que l'un des principaux bienfaits de la civilisation est l'augmentation des troubles psychiatriques. Ce qui est bien fâcheux.

22/07/2018

Guerre dans le cyberespace

En 2000, les utilisateurs d'Internet étaient 412,8 millions. En 2016, ils sont 3,4 milliards, soit huit fois plus.
Les données numériques qui sont stockées sur des serveurs situés en Europe sont néanmoins accessibles aux entreprises américaines. Les Nations-Unies ont créé un groupe d'experts gouvernementaux qui se réunit depuis 2004, afin de créer des normes dans le domaine du cyberespace.
« Les états sont les acteurs les plus puissants et les plus dangereux dans le cyberespace » commente sobrement l'auteur de l'un des articles. Plus il y aura d'objets connectés, plus il sera facile d'endommager les infrastructures d'un pays visé par une attaque informatique.

Sources :
- journal « Le Monde » daté du 22-23 juillet 2018 (pages 12 à 15)
- site web [https://]www.franceculture.fr (émission du 20/11/2017)

On dirait que la « révolution numérique » nous prépare des lendemains qui ne chantent pas. Est-il déjà trop tard pour choisir une voie plus raisonnable ?
La triste réponse est peut-être : oui. Après la dépendance à l'alcool et la dépendance à la cocaïne, survient la mode affligeante de la dépendance à l'informatique, avec le « prélèvement de l'impôt à la source », une baliverne de banquiers cosmopolites et d'éthyliques informatisés.

21/07/2018

Des enzymes recyclent le plastique

Actuellement, les bouteilles en plastique récupérées sont brûlées pour fournir de l'énergie, ou mises en décharge.
Dans plusieurs pays sont menées des recherches afin de découvrir des « enzymes mangeuses de plastique ». Une découverte a été présentée en avril [2018] par l'Académie américaine des sciences. Des laboratoires français, associés à des entreprises, ont découvert un procédé qui permet de décomposer le polyéthylène téréphtalique.
Une application industrielle serait possible dès 2021 (dans trois ans).
Source :
journal « Le Figaro » daté du 21 juillet 2018 (page 2)
Sites web :
- [https://]www.la-croix.com (article du 24/04/2018 à 16h37)
- [https://]www.sciencesetavenir.fr (article du 20/04/2018 à 11h37)
- [https://]www.ouest-france.fr (article du 17/04/2018 à 14h35)
- [https://]www.latribune.fr (article du 04/04/2018 à 07h30)
- [https://]www.carbios.fr

Les bouteilles en plastique non récupérées finissent leur parcours dans les océans, où elles présentent un danger pour les poissons et les mammifères marins (par ingestion directe) et les êtres humains (après scission, les micro-particules reviennent sur les continents par les eaux de pluie).
Grâce à cette invention, il serait possible de préserver l'environnement, tout en créant des emplois.

18/07/2018

Fête de la musique

Pour la 37ème édition de la « fête de la musique » (le 21 juin 2018), la commune de Maisons-Alfort a innové : un concert a eu lieu sur le parvis de la mairie. Tous les styles musicaux étaient proposés au public, grâce à des orchestres « 100 % maisonnais » [c'est-à-dire : domiciliés à Maisons-Alfort ?] : conservatoire Henri Dutilleux, Harmonie municipale, groupes de reggae et de punk rock.
Source : Bulletin municipal – n° 467 (été 2018 – page 11) diffusé le 18/07/2018

Comme il convient dans une ville de garnison, le concert a pris fin dès 23 heures. On n'est pas à Paris tout de même !

11/07/2018

Réinsertion des anciens détenus

Une association a été créée par un juge d'application des peines à la fin des années 1960, afin d'aider les personnes qui sortent de prison. Cette association « travaille étroitement avec les services du ministère de la Justice ».
Depuis janvier [2018], cette association est pourvue d'une antenne dans le département du Val-de-Marne, composée d'un salarié et de six bénévoles.
Source : Magazine du département du Val-de-Marne – n° 358 (juillet-août 2018 – page 25) diffusé le 11/07/2018

La tâche de cette association n'est pas facile, puisque les chanceux concernés par les compositions pénales et les médiations pénales sont prioritaires. Les bonnes idées des années 1960 peuvent devenir contre-productives en 2018, à cause du chômage de masse : les demandeurs d'emplois sans casier et les personnes condamnées doivent patienter.

23/06/2018

Ligne de bus n° 181

Depuis le 11 juin 2018, la fréquence de la ligne de bus n° 181 de la R.A.T.P. (qui relie Maisons-Alfort à Créteil/Gaîté) a été renforcée aux heures de pointe et en soirée, tous les jours.
Source : Bulletin municipal – n° 466 (juin 2018 – page 11) diffusé le 23/06/2018

La R.A.T.P. est aux petits soins pour les habitants de la commune. Il ne reste plus qu'à proposer une formation à certains agents de la guérite du dépôt bus de Créteil-Pompadour : lorsqu'un usager perd son sac sur le réseau R.A.T.P., il faut lui rendre non seulement le sac, mais aussi le matériel informatique qu'il contient (certains courriers sont des fichiers protégés par le secret professionnel).

20/06/2018

Affaire du « dieselgate »

En Allemagne, un dirigeant de la société AUDI (une filiale de la société VOLKSWAGEN) a été placé en détention provisoire, dans la matinée du 18 juin 2018.
En juillet 2017, d'autres dirigeants de la même société avaient déjà été incarcérés, à la demande du parquet de Munich (Bavière).
Des voitures non conformes aux normes de fabrication auraient été délibérément mises en vente dans plusieurs pays. (Aux États-Unis aussi, la justice enquête sur des faits analogues.)

Sources (sites web) :
[https://]www.focus.de (article du 18/06/2018 à 18h07)
[http://]www.norbayerische-kurier.de (article du 07/07/2017 à 11h35)

En Allemagne, les fabricants de voitures non conformes ou  défectueuses sont placés en détention, alors que les vices de fabrication allégués n'ont causé aucun décès.
En France, les concessionnaires des fabricants de voitures allemandes sont autorisés à commercialiser des voitures au freinage aléatoire (affaire n° 212/00/34), entre autres défauts gênants. Autres pays, autres mœurs judiciaires.

17/06/2018

Guerre commerciale

Le 15 juin 2018, un communiqué des autorités américaines annonçait que des droits de douane seraient désormais imposés aux produits chinois importés aux États-Unis, pour un montant global de 50 millions de dollars (soit 43 milliards d'euros).
Les autorités chinoises ont riposté rapidement : des droits de douane d'un montant équivalent s'appliqueront aux produits américains importés en Chine.
Sources :
journal « Le Monde » daté du 17-18 juin 2018 (supplément « Économie & entreprise », page 5)
revue « Investir » n° 2263 du 20 mai 2017 (page 5)

Ces décisions sont conformes aux prédictions de Christian PARISOT, le célèbre économiste de Maisons-Alfort. Dès le mois de mai 2017, il déclarait que c'est « l'effet très relutif des acquisitions qui explique que la hausse des chiffres d'affaires est bien supérieure à la croissance macroéconomique ».
On suppose alors que les comptes fantastiques du syndic ont un effet dilutif sur les charges de copropriété des indigènes du n° 14 (4ème étage).

02/06/2018

Longévité et mode de vie

La sédentarité, c'est mauvais pour la santé !
Un exemple : jusqu'aux années 1970, les collégiens et les lycéens rentraient chez eux à midi, à pied ou à vélo, pour déjeuner avec leurs parents. Maintenant, ces trajets sont faits en autobus ou en voiture : les parents craignent les accidents et les enlèvements.
Plus globalement, trois facteurs ont un impact négatif sur la santé : la qualité de l'alimentation a baissé (les produits frais ont été remplacés par des produits transformés, qui comportent des conservateurs et des additifs), les gens font moins d'exercice physique (les enfants des ruraux sont devenus des citadins), et divers produits chimiques prolifèrent dans l'environnement quotidien de chacun (additifs et conservateurs dans l'alimentation, polluants dans l'air).
Source : Le Monde diplomatique (juin 2018 – page 18)

Voilà pourquoi les employeurs préconisent la mobilité géographique et la flexibilité pour leurs salariés (mais pas pour eux-mêmes).
Changer d'emploi et déménager régulièrement, voilà comment on peut lutter contre les maladies cardio-vasculaires et le cancer.

28/05/2018

Disparition d'un industriel

Serge DASSAULT est mort lundi 28 mai 2018, à l'âge de 93 ans. Il était industriel et présidait plusieurs sociétés, spécialisées dans la fabrication d'avions et de matériel militaire. Il avait été maire de Corbeil-Essonnes (de 1995 à 2009) et sénateur de l'Essonne (de 2004 à 2017).
Lors d'une cérémonie qui a eu lieu vendredi 1er juin 2018, dans la cour de l'Hôtel des Invalides, M. Édouard PHILIPPE, premier ministre, a prononcé l'éloge funèbre du défunt.
Sources :
journal « Le Figaro » daté du 2-3 juin 2018 (pages 2 et 3)
site web [http://]www.dassault.fr

Les cérémonies officielles ne sont pas réservées aux seuls militaires qui ont accompli des actions d'éclat. Les industriels et fils d'industriels sont honorés eux aussi.
Les sociétés du groupe DASSAULT représentent 18 000 emplois.

27/05/2018

Population carcérale en France

Selon les chiffres publiés vendredi 25 mai 2018 par le ministère de la justice, il y a 70 633 détenus dans les prisons françaises à la date du 1er mai 2018, alors que la capacité du parc pénitentiaire est limitée à 59 813 places.
Les 20 939 prévenus (détenus non encore jugés ou en attente d'un appel) représentent 29,6 % de l'effectif. Le taux d'occupation varie selon les catégories d'établissements pénitentiaires : de 74 % dans les maisons centrales à 200 % dans les maisons d'arrêt.
(Les 11 439 personnes qui doivent porter un bracelet électronique ne sont pas emprisonnées.)
Sources :
journal « Le Monde » daté du 27-28 mai 2018 (page 9)
site web [https://]www.justice.gouv.fr

La détention provisoire est utilisée comme moyen de pression pour faire avouer les suspects. En plaçant sous contrôle judiciaire certains prévenus (par exemple : les personnes présumées responsables d'accidents ; les auteurs d'infractions réprimées au moment des faits alors que la législation pénale peut évoluer), il serait possible de respecter la convention européenne des droits de l'Homme tout en diminuant le nombre de détenus.

 

25/05/2018

La grotte d'Ouvéa

Selon le bulletin municipal de mai 2018, le maire et l'équipe municipale ont rendu hommage le 28 avril 2018 « aux gendarmes décédés lors de la prise d'otages survenue le 22 avril 1988 à Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie ».
[La photo qui illustre l'article semble avoir été prise sur la place d'armes de la caserne Mohier.]
Sources :
bulletin municipal – n° 465 (mai 2018 – page 6) diffusé le 25/05/2018
revue Billets d’Afrique - n° 275 (mars 2018 – pages 2 et 10-11) diffusé le 14/03/2018
revue Billets d’Afrique - n° 276 (avril 2018 – page 11) diffusé le 14/04/2018
revue Billets d’Afrique - n° 277 (mai 2018 – pages 3 à 7) diffusé le 17/05/2018

Deux versions existent au sujet de cette grotte. Le 22 avril 1988, une gendarmerie est attaquée, 4 gendarmes sont tués et 27 sont pris en otage (dont 11 seront relâches le lendemain). Afin de libérer les 16 gendarmes prisonniers, l'armée et le G.I.G.N. décident d'attaquer la grotte d'Ouvéa le 5 mai 1988. Après l'assaut, on dénombre 21 morts : 2 militaires français et 19 indépendantistes (preneurs d'otages et « porteurs de thé »).
De plus, entre le 22 avril 1988 et le 5 mai 1988, des exactions ont été commises sur les habitants des villages de Gossanah et de Canala.
Selon l'État français, les 21 personnes sont mortes lors de l'assaut. Selon les familles des indépendantistes (et les photographies faites à l'époque), certains preneurs d'otage se sont rendus (on ne connaît pas le nombre exact) et, quoique blessés et ligotés, ont été achevés par les militaires après leur reddition.
Ces deux versions ne sont pas compatibles. Qui dit la vérité ? Ce qui est sûr, c'est qu'à Maisons-Alfort, une ville de garnison abondamment pourvue en gendarmes (avenue Busteau) et en services de sécurité français et étrangers (dans les copropriétés avoisinantes), les civils ont intérêt à raser les murs : procès truqués, accusations mensongères, menaces, garde-à-vue de six mois, tel est leur lot quotidien.
Au fait, où étaient les gendarmes de la rue Busteau, de la rue Médéric et de l'avenue Blum en mai 1988 ? À Maisons-Alfort, ou en Nouvelle-Calédonie ?

24/05/2018

Affaires d'espionnage

Dernièrement, trois affaires d'espionnage ont attiré l'attention des médias.
Jeudi 24 mai 2018, l'une d'elles aurait été évoquée lors d'une émission télévisée : deux agents de la D.G.S.E. affectés en Chine ont été inculpés le 22 décembre 2017 et placés en détention provisoire.
Une autre oppose la France à la Russie : quatre agents russes ont quitté la France en mars 2018.
[Les articles consultés sont évasifs sur la nature exacte des faits. La troisième affaire n'est pas présentée.]
Sources (sites web) :
[https://]www.huffingtonpost.fr (article du 25/05/2018 à 12h19)
[http://]www.lepoint.fr (article du 25/05/2018 à 12h26 citant une dépêche de l'A.F.P.)
[https://]www.lemonde.fr (article du 26/05/2018 à 16h45)
[https://]www.defense.gouv.fr (communiqué de presse)

En France, on incrimine des espions ?
C'est à peine croyable. Quel est l'intérêt d'emprisonner ou d'expulser des espions, alors que des agents d'États étrangers sont invités à résider dans des casernes de la D.G.S.E. et de la D.G.S.I., au n° 39, au n° 21-23, au n° 58, suite aux récents accords entre la France et l'Union soviétique ?

20/05/2018

Pneus crevés à Bordeaux

Depuis 2011, un « serial poinçonneur » crevait les pneus des voitures dans l'agglomération de Bordeaux (Gironde). L'enquête de la police a duré plusieurs années. L'auteur des infractions, qui a détérioré six mille voitures en l'espace de six ans, a été arrêté fin novembre 2017.
Vendredi 18 mai 2018, le tribunal correctionnel de Bordeaux a condamné M. Gilles S. (45 ans) à dix-huit mois de prison, dont six mois avec sursis.
Sources :
journal « Le Monde » daté du 20-21-22 mai 2018 (page 11)
site web : [https://]www.sudouest.fr (articles du 18/05/2018 à 12h11 et 14h48)

À Bordeaux, la police enquête et la justice condamne les auteurs de vandalisme. À Maisons-Alfort par contre, la personne qui a crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015 n'a pas été identifiée et ne m'a pas indemnisé. Quant à la personne qui est responsable de la détérioration de la batterie (lorsqu'un véhicule est immobilisé pendant plusieurs mois, sa batterie se vide), elle est connue (c'est le président du conseil syndical qui avait autorisé le syndic à bloquer mon bip de parking de juin 2007 à mai 2010), mais elle n'a pas jugé utile de m'indemniser.
Quand on est protégé par des fonctionnaires de justice douteux qui sont copropriétaires dans l'immeuble, tout est permis.

09/05/2018

Modification de la Constitution

En juillet 2017, le président de la République, M. Emmanuel MACRON avait annoncé une révision de la Constitution du 4 octobre 1958. Une première étape a été franchie dans ce processus de révision : mercredi 9 mai 2018, un projet de loi constitutionnelle a été examiné en Conseil des ministres.
La réforme est destinée à réduire le nombre des parlementaires (députés et sénateurs) et à élire 15 % d'entre eux à la proportionnelle.
Source : journal « L'Opinion » daté du 9 mai 2018 (pages 1, 2 et 3)

En mai 2017, les Français étaient favorables à ce projet de réforme. En est-il de même en 2018 ?

05/05/2018

Manifestations anti-LINKY

Samedi 5 mai 2018, dans plusieurs villes de France métropolitaine, des manifestants ont critiqué les compteurs LINKY, en formant des chaînes humaines à chaque fois que les lieux le permettaient. Les manifestants font valoir plusieurs arguments : inutilité pour l'usager, intrusion dans la vie privée, impossibilité de refuser la pose de ces nouveaux compteurs, consultation par des tiers des données personnelles recueillies, influence des champs électro-magnétiques sur la santé des personnes (voir aussi : nouvelle brève du 24/12/2017).
Les personnes électro-sensibles interviewées par les journalistes se plaignent des nuisances suivantes : troubles du sommeil, vertiges, maux de têtes, nausées.

Sources :
- journal « Aujourd'hui en France » daté du du 9 mai 2018 (pages 10)
(Sites web) :
- [https://]www.ladepeche.fr (article du 24/04/2018 à 14h09)
- [https://]www.challenges.fr (article du 05/05/2018 à 15h21)

À Maisons-Alfort (Val-de-Marne), les compteurs LINKY ont été posés en juin 2016 (il y a deux ans) : aucune autorisation n'a été demandée aux personnes concernées, qui ont été placées devant le fait accompli. Lorsqu'il s'agit d'exécuter de force des décisions prises sans concertation, la commune de Maisons-Alfort est toujours en avance sur les autres.
Quant aux nuisances subies par les personnes électro-sensibles (entre autres : troubles du sommeil, vertiges, maux de têtes, nausées), elles sont connues depuis longtemps, et sont antérieures à la pose des compteurs LINKY : les médecins du travail les avaient décrites il y a vingt ans dans leurs publications consacrées aux champs radio-électriques.
On ne peut, sans un grand mépris pour les personnes électro-sensibles, qualifier ces nuisances de « troubles psychiatriques », bien que ce soit la coutume dans les villes de garnison telles que Maisons-Alfort. Il faut plutôt localiser et neutraliser les émetteurs hertziens clandestins, surtout ceux des copropriétés banalisées de la justice et des unités spéciales de l'armée et de la police : c'est l'une des missions de l'Agence nationale des fréquences (dont le siège social se trouve à Maisons-Alfort).

28/04/2018

Trafic des données personnelles

La collecte des données représente la première étape d'un processus qui conduit à dévaster la vie privée des citoyens. Les données collectées sont destinées à être utilisées, soit à des fins privées (analyse du profil des clients potentiels), soit à des fins sécuritaires (fichage d'individus réputés dangereux).
Source : Le Monde diplomatique (mai 2018 – pages 16 et 17)

Les leçons du passé (Allemagne, de 1933 à 1945 ; Union Soviétique, de 1929 à 1953) montrent que la vie privée des citoyens mérite d'être protégée.
La lutte, même justifiée, contre tel ou tel abus particulier (extrémisme salafiste) ne peut justifier l'arbitraire des structures étatiques.

27/04/2018

Coups de feu à Bagnolet

Fin avril, des coups de feu ont été tirés à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Le maire de Bagnolet a demandé des renforts de police au préfet, puis au ministre de l'Intérieur.
Sources (radio et sites web) :
- France-Info (bulletin d'information du 28/04/2018 - 7h30)
- www.bagnolet.fr (site web de la mairie - communiqué du 28/04/2018)
- www.liberation.fr (article du 28/04/2018 à 11h36)
Ainsi que :
- Bulletin municipal de Maisons-Alfort – n° 464 (avril 2018 – page 27) diffusé le 13/04/2018

Toutes les commissariats des grandes villes de France manquent de personnel : ces derniers mois, les médias ont relayé les demandes de Grenoble, Amiens, Marseille, suite à divers incidents. On constate qu'à Bagnolet aussi, la population est confrontée à des problèmes concrets, très différents de ceux qui inquiètent le nouveau maire de Maisons-Alfort (« vols de mouchoirs en papier dans les parkings souterrains », selon les affiches du syndic CB2i). La demande du maire de Bagnolet (envoyer des policiers en renfort dans sa commune) est pertinente.
Par contre, Maisons-Alfort est une commune déjà abondamment pourvue en gendarmes (avenue Busteau) et en services de sécurité français ou étrangers (dans les copropriétés avoisinantes). Ce qui provoque dans ces immeubles une « criminalité » dont les victimes sont les citoyens qui font preuve d'esprit critique vis-à-vis des activités délictueuses de ces services (par exemple : pneus avant de ma voiture crevés le 5 mai 2015 ; comptes falsifiés du syndic approuvés par l'assemblée générale et aussi par la cour d'appel de Paris). Comme le dit le proverbe : « Forces spéciales, conneries spéciales ».
Néanmoins, dans le bulletin municipal d'avril 2018, le maire expose encore une fois son opposition au projet de l'État, qui a décidé de réorganiser les services de police du Val-de-Marne. Le nouveau maire craint que cette réorganisation ne s'achève par la fermeture définitive des commissariats d'Alfortville et de Charenton-le-Pont, et rappelle le vœu émis par le conseil municipal lors de la séance du 15 février 2018, ainsi que la demande d'effectifs supplémentaires adressée au ministre de l'Intérieur par le député de la circonscription.
La fermeture du commissariat de Maisons-Alfort serait plutôt une amélioration : l'immeuble est en bon état et pourrait être réaménagé en centre d'hébergement pour personnes sans abri, d'une capacité de soixante-dix lits.

18/04/2018

Hausse des salaires (bis)

En Allemagne, les salaires des fonctionnaires de l'État et des communes (soit 2,3 millions de personnes) vont augmenter de 7,5 %, suite à un accord entre les syndicats et leur ministère de tutelle.
Cette hausse sera échelonnée sur trois ans : 3,19 % (avec effet rétroactif) à compter du 1er mars 2018, puis 3,09 % le 1er avril 2018 et 1,06 % le 1er mars 2020. Elle représente une masse de 2,2 milliards d'euros pour l'État et de 7,5 milliards d'euros pour les communes.
[Les articles consultés ne précisent pas si les agents publics des Länder sont concernés eux aussi.]
Sources (sites web) :
- [https://]www.lkz.de (article du 15/04/2018) [Ludwigsburger Kreiszeitung]
- [https://]diepresse.com (article du 18/04/2018 à 06h17)
- [https://]www.n-tv.de (article du 01/05/2018 à 17h34)
- [http://]www.merkur.de (article du 07/05/2018)
- [https://]www.bmi.bund.de (article consulté le 15/05/2018) [Bundesministerium des Innern, für Bau und Heimat]

En Allemagne, les salaires augmentent, dans le privé et aussi dans la fonction publique. En France, par contre, on nous explique qu'il faut à tout prix les baisser, afin d'entraver la consommation des ménages, et donc de pénaliser les entreprises qui produisent des biens de consommation ; ce qui permet de maintenir le taux de chômage à 10 % et de pérenniser le mécontentement dans toutes les couches de la société. Autres pays, autres mœurs économiques et politiques.

16/04/2018

Nouveau locaux du TGI de Paris

Le 16 avril 2018, les médias ont informé le public que le tribunal de grande instance (T.G.I.) de Paris quitte l'île de la Cité (dans le 1er arrondissement) et s'installe dans ses nouveaux locaux, au 29-45 avenue de la porte de Clichy, dans le quartier des Batignolles (17ème arrondissement).
Conçu par les architectes Renzo PIANO et Bernard PLATTNER et leurs équipes, le nouvel immeuble comporte 120 000 mètres carrés répartis sur 38 étages. Le chantier a, paraît-il, duré sept ans.
Les 2 000 salariés du tribunal ne partent pas le même jour : selon le calendrier de déménagement donné à titre indicatif par le ministère, les départs sont échelonnés du 16 avril 2018 (greffe civil) au 22 mai 2018 (service des Français à l'étranger).
Source :
- journal « Le Monde » daté du du 1er-2-3 avril 2018 (pages 14 et 15)
Sites web :
- [https://]www.ca-paris-justice.fr
- [http://]www.lefigaro.fr (article du 16/04/2018 à 6h00)

La nouvelle ambiance de travail incitera-t-elle les magistrats à rendre enfin des jugements équitables, conformes à la convention européenne des droits de l'Homme et aux règles de droit interne ?

Nouveau locaux du TGI de Paris
Nouveau locaux du TGI de Paris
Nouveau locaux du TGI de Paris
15/04/2018

Forces classiques et forces spéciales

Dans son numéro d'avril 2018, la revue « Billets d’Afrique » commémore le génocide du Rwanda, qui a eu lieu du 7 avril 1994 au 17 juillet 1994. Plusieurs articles rappellent les faits, soulignent la difficulté de juger les auteurs des infractions lorsqu'ils sont réfugiés dans certains pays d'Europe, et commentent le livre, paru en mars 2018, d'un militaire français de l'opération « Turquoise » qui affirme avoir été témoin de faits qui invalident la version officielle des autorités françaises.
Selon l'article intitulé « Au cœur de Turquoise » (pages 8 et 9), l'auteur du livre « souligne la différence entre les forces [militaires] classiques et les forces spéciales, qui se méprisent mutuellement ». Les forces militaires spéciales sont chargées « des opérations secrètes et donc pas toujours avouables ». Les membres de ces unités spéciales « ont une forte culture du silence et du secret » et se comportent comme si elles n'avaient de comptes à rendre à quiconque.
Les forces militaires classiques considèrent les forces spéciales « comme des cow-boys incontrôlés » et portent sur elles le jugement suivant : « Forces spéciales, conneries spéciales ».
Sources :
- revue Billets d’Afrique - n° 276 (avril 2018 – pages 8-9) diffusé le 14/04/2018
- site web : [http://]www.survie.org
Ainsi que :
- Guillaume ANCEL, Rwanda, la fin du silence – Témoignange d'un officier français, éd. des Belles Lettres, mars 2018
- sites web (au sujet du 152e R.I.) : [http://]www.colmar.fr
[https://]www.recrutement.terre.defense.gouv.fr

Quand on a la malchance d'habiter, suite à une escroquerie notariale, dans une ville de garnison des forces spéciales, militaires ou policières ou autres, on est en effet confronté tous les jours « au goût du silence et du secret » de ces individus, à leur animosité envers tout ce qui ne fait pas partie de leur univers, à leur mépris des citoyens ordinaires qui souhaitent tout simplement assurer la subsistance de leurs familles.
La différence est très nette entre (par exemple) Colmar, où l'on peut se promener sans être oppressé malgré la présence d'un important régiment des forces classiques (le 152ème régiment d'infanterie) dont les militaires et leurs familles ne posent pas de problème particulier, et Maisons-Alfort, où la présence de forces spéciales de toutes nationalités crée une ambiance permanente de peur et d'inquiétude chez les citoyens ordinaires, qui sont menacés, frappés, incités à déguerpir ou séquestrés pendant six mois, selon l'humeur de ces individus et de leurs comparses judiciaires.

04/04/2018

Une bactérie qui détruit les oliviers

Depuis 2013, dans plusieurs pays européens, une bactérie au nom mélodieux détruit les oliviers et plusieurs autres espèces végétales (chênes verts, amandiers, myrtes). Détectée pour la première fois en 2013 dans le sud de l'Italie, « xylella fastidiosa » s'est répandue en 2015 dans l'île de Corse et en 2017 en Andalousie (sud de l'Espagne). La propagation se fait par des insectes de la famille des cigales.
Les arbres attaqués se dessèchent et meurent. Aucun remède n'existe à ce jour.
Dans l'île de Corse, les prélèvements effectués sur place n'ont été validés que tardivement par les laboratoires habilités, ce qui a retardé le diagnostic et favorisé la propagation de la bactérie.
Sources (sites web) :
[https://]www.lesechos.fr (article du 04/04/2018 à 10h32)
[https://]www.la-croix.com (article du 03/04/2018 à 17h40)
[https://]www.letemps.ch (article du 10/07/2017 à 08h23)

Une mauvaise nouvelle pour les producteurs d'huile d'olive.
Et pour tous les pays européens affectés par de nombreux autres problèmes non résolus jusqu'à présent : chômage de masse persistant ; tensions sociales causées par la flexibilité, la mobilité et la répartition inégale du travail ; virus en mutation qui altéreront bientôt l'efficacité des vaccins ; raréfaction de l'eau potable ; afflux continu de migrants ; essor des extrémismes (salafisme) et tentations autoritaires des structures étatiques.

31/03/2018

Expulsions de diplomates

Depuis le 26 mars 2018, plusieurs pays occidentaux (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Pologne, France,...) ainsi que l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (O.T.A.N.) ont décidé d'expulser des diplomates russes. En retour, la Fédération de Russie a expulsé plusieurs diplomates des pays concernés.
Neuf États de l'Union européenne (Autriche, Bulgarie, Chypre, Grèce, Luxembourg, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie) ont décidé de ne pas participer à l'action concertée des autres pays occidentaux.
Près de 300 personnes ont été expulsées de part et d'autre. Selon les médias, des représailles d'une telle ampleur ne s'étaient jamais produites, même avant décembre 1989 (à l'époque de la « guerre froide »).
Sources (site web) :
[https://]www.tdg.ch (article du 31/03/2018 à 11h55)
[https://]www.courrierinternational.com (article du 30/03/2018)
[https://]www.20minutes.fr (article du 29/03/2018 à 19h45)

Dans le Val-de-Marne, pas d'expulsion pour les employés des services de sécurité soviétiques, en villégiature permanente au n° 21-23 rue Victor Hugo et au n° 39 rue Médéric avec leurs familles et leurs enfants nés en France (vers le 28 juillet 2017).

29/03/2018

Condamnations pour apologie du terrorisme

En France, deux personnes ont été jugées pour « apologie du terrorisme », à cause de leur manière de commenter sur Internet les attentats de Trèbes et Carcassonne.
Mardi 27 mars 2018, un militant du parti politique « La France Insoumise » a été condamné en comparution immédiate à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lisieux (département du Calvados) ; cet internaute a déclaré de ne pas faire appel ;
Jeudi 29 mars 2018, une militante de la cause animale a été condamnée à sept mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Saint-Gaudens (département de Haute-Garonne).
Selon la circulaire diffusée par Mme Christiane TAUBIRA, alors qu'elle était ministre de la Justice, l'apologie du terrorisme consiste à commenter « des actes de terrorisme en portant sur eux un jugement moral favorable ».
Sources (sites web) :
[https://]www.huffingtonpost.fr (article du 24/03/2018 à 14h02)
[https://]www.tdg.ch (article du 29/03/2018 à 18h15)

Il n'en demeure pas moins que la stratégie adoptée depuis septembre 1999 (deux ans avant septembre 2001 !) par les services de sécurité stationnés et domiciliés à Maisons-Alfort a démontré une fois de plus son inefficacité, et le danger qu'elle présente pour ses propres membres.
Critiquer les agissements délictueux des services de sécurité ne signifie pas que l'on porte un jugement moral favorable sur des « actes de terrorisme ». Cela veut seulement dire que l'on n'a aucune estime pour des gens qui (on peut le constater quotidiennement lorsqu'on réside à Maisons-Alfort) se font mousser grâce au bricolage anti-salafiste.
Des événements tragiques de grande ampleur, qui attirent l'attention de l'opinion publique dans les autres pays, ont souvent permis à des petits malins sans scrupules, simples particuliers « à l'esprit faible ou instable » mais aussi et surtout aux services de sécurité des États, d'accomplir discrètement des activités incontestablement criminelles dans des périmètres géographiques restreints :
- pendant la guerre de Sécession (1861-1865), la répression s'est accrue contre les Indiens d'Amérique du nord (massacres de masse) ;
- pendant la guerre de 1914-1918, un génocide a eu lieu en Turquie ;
- pendant la guerre d'Algérie (1955-1962), l'armée française a bombardé des villages du Cameroun ;
- depuis septembre 2001, les pays occidentaux, sous prétexte de lutter contre le djihadisme, altèrent les constitutions de leurs pays ou édictent des lois qui vident ces constitutions de leur substance, afin de restreindre les droits fondamentaux des citoyens qui n'ont rien à voir avec le djihadisme.

26/03/2018

Un président en correctionnelle

Selon les médias, M. Nicolas SARKOZY, président de la République de mai 2007 à mai 2012, et deux autres personnes (M. Gilbert AZIBERT, magistrat de la Cour de cassation, et M. Thierry HERZOG, avocat du barreau de Paris) ont été renvoyés en correctionnelle le 26 mars 2018 par les juges Patricia SIMON et Claire THÉPAUT.
Selon les deux magistrates, il y aurait eu un pacte de corruption entre les trois suspects (présumés innocents).
Source :
journal « Le Monde » daté du 1er-2-3 avril 2018 (page 8)

La juge Patricia SIMON, très connue pour ses prouesses judiciaires du 8 mars 2004, pour les motivations de ses ordonnances de non-lieu (« la partie civile aurait dû deviner qu'une infraction allait se commettre ; comme elle ne l'a pas deviné, il y a lieu de classer l'affaire ») et son aptitude à protéger les notaires indélicats, retourne sa veste et dénonce subitement les « pactes de corruption ».
Mais il est déjà arrivé plus d'une fois dans les annales judiciaires françaises que le tribunal correctionnel s'aperçoive ensuite que les infractions poursuivies étaient prescrites dès l'origine ; et les contribuables se demandent pourquoi des juges d'instruction gaspillent l'argent public. Ou encore que le tribunal correctionnel estime que l'infraction « n'est pas établie » , que les « indices concordants » ne sont pas suffisamment concordants; les contribuables, dont l'argent sert à rémunérer les juges, se demandent alors si l'une des deux juridictions (celle qui enquête, ou celle qui juge) n'aurait pas commis une erreur d'appréciation.
Se pourrait-il qu'il existe un « pacte juridictionnel » entre les juridictions d'instruction et les tribunaux correctionnels ? Les uns enquêtent, alors que l'affaire est prescrite dès le départ, afin d'obtenir une promotion, ou bien d'avoir un jour leur photo dans Paris-Match. Les autres jugent, si l'on peut dire, mais il est convenu qu'aucune condamnation ne sera prononcée.
On constate qu'il est possible de renvoyer en correctionnelle un ancien président de la République. Comment se fait-il que des syndics véreux soient protégés par la cour d'appel de Paris (pôle 4, chambre 2), mais aussi par le parquet de Paris qui nargue la victime en insinuant, dans une lettre diffusée sur mon site web, qu'elle aurait « été indemnisée par l'auteur de l'infraction qui est inconnu » ?
Un copropriétaire qui habite depuis dix-huit ans seulement dans un immeuble ne peut être redevable de quarante-cinq années de charges de copropriété.

25/03/2018

Incendie en Sibérie

Dimanche 25 mars 2018, un incendie dans un supermarché de la ville de Kemerovo (Fédération de Russie – oblast de Kemerovo) a provoqué la mort de 64 personnes, dont 40 enfants qui jouaient dans l'aire de jeux située au dernier étage du magasin.
La cause de l'incendie n'a pu être déterminée jusqu'à présent.
Sources (sites web) :
[https://]www.1tv.ru (30/03/2018)
[https://]www.tagesspiegel.de (article du 28/03/2018 à 17h14)
[https://]fr.sputniknews.com (article du 28/03/2018 à 18h41)
[https://]www.ouest-france.fr (article du 30/03/2018 à 10h11)

Comme c'est la coutume dans les supermarchés de tous les pays, les issues de secours étaient bloquées.

24/03/2018

Agriculteurs en détresse

Le métier d'agriculteur est exposé au risque de suicide (un tous les deux jours selon les statistiques de Santé publique France [ex - Institut de Veille Sanitaire]) : c'est pourquoi la Mutualité sociale agricole (M.S.A.) a créé fin 2014 une plate-forme d'écoute téléphonique, destinée aux adhérents en difficulté et à leurs proches.
En trois ans, 4 000 appels ont été reçus : deux suicides ont ainsi pu être évités, grâce à l'intervention du Samu ou des pompiers.
Sources :
journal « Le Figaro » daté du 24-25 mars 2018 (page 10)
site web [https://]www.la-croix.com (article du 23/03/2018 à 09h49)

Les crises à répétition dans les filières de l'élevage (viande bovine ; lait) ou des céréales, ainsi que l'isolement social ou géographique contribuent à aggraver les difficultés économiques de nombreuses familles d'agriculteurs.

23/03/2018

Attentats dans le Sud-Ouest

Vendredi 23 mars 2018, des attentats ont été commis dans le département de l'Aude : un homme armé a tiré des coups de feu, blessant d'abord trois personnes (près de Carcassonne) et tuant ensuite (à Trèbes) quatre personnes dans un supermarché : un client, deux salariés et un gradé de la gendarmerie. L'auteur des infractions a été tué par les forces de sécurité.
Lors d'une cérémonie qui a eu lieu mercredi 28 mars 2018, dans la cour de l'Hôtel des Invalides, M. Emmanuel MACRON, président de la République, a prononcé l'éloge funèbre du gradé de la gendarmerie, et a exprimé le souhait que continue le combat contre « l'islamisme souterrain qui progresse par les réseaux sociaux, qui accomplit son œuvre de manière invisible, qui agit sur des esprits faibles ou instables, (…) et corrompt au quotidien ».
Source (site web) : [https://] www.tdg.ch (article du 28/03/2018 à 12h55)

Mais à Paris, du 23 mars au 28 mars 2018, les affaires continuaient (business is business) pour une entreprise pourtant amie de la gendarmerie : pendant ces cinq jours, toutes les stations de radio de la région parisienne diffusaient continûment des publicités pour des voitures au système de freinage aléatoire commercialisées en France, notamment à Chennevières-sur-Marne et à Colmar, mais fabriquées dans une ville située à cent soixante-cinq kilomètres au sud de Nuremberg. Simple matraquage publicitaire, sans aucune apologie des événements du 23 mars 2018.
Un gradé de la gendarmerie a été honoré lors d'une cérémonie. Mais le colonel THOMAS, qui rédige de si belles lettres (publiées sur mon site web) a-t-il été promu général ? A-t-il été décoré lui aussi à l'Hôtel des Invalides ? Et le chef d'escadron Yvon NEDELEC, si doué pour la gestion des copropriétés et les « procédures très spéciales » pour l'attribution sélective de bips de parking, a-t-il été promu et décoré lui aussi ? Les gradés de la gendarmerie, qui résident dans mon immeuble, qui approuvent les documents comptables falsifiés du syndic, et qui se réjouissent des actes de vandalisme sur ma voiture, ont-ils été décorés ?
Rien n'a changé à Maisons-Alfort depuis janvier 2015 : la priorité des services de sécurité n’est pas de surveiller des gens dangereux, mais d’intimider (filatures ; menaces ; agressions verbales ou physiques ; procès truqués comme en 1941, à l'époque des juges du Maréchal ; distribution sélective de bips de parking) les rares personnes qui critiquent les dérives mafieuses du système local. Ces effectifs (au moins huit cents personnes mobilisées jour et nuit) sont ainsi indirectement responsables de la mort de leur collègue à Trèbes.
La lutte contre le salafisme, contre « l'islamisme souterrain qui progresse par les réseaux sociaux, qui accomplit son œuvre de manière invisible » ne devrait pas se limiter :
a) à extorquer 20 500 euros à un retraité de 88 ans parce qu'il souhaite rester solidaire de son fils ;
b) à bousiller la vie professionnelle d'un fonctionnaire territorial qui a eu le tort de respecter l'article 40 du code de procédure pénale, en révélant à des « juges » administratifs l'existence d'emplois fictifs ;
c) à procurer des emplois de potiches décoratives à des concubines de juges anti-terroristes ;
d) à charger le parquet de Paris de protéger des syndics véreux infiltrés dans des cités-dortoirs des services de sécurité.

21/03/2018

Un président en garde à vue

Selon les médias, M. Nicolas SARKOZY, président de la République de mai 2007 à mai 2012, a été placé en garde à vue le 20 mars 2018 dans les locaux de l’office anti-corruption de la police judiciaire, à Nanterre, à la demande des trois juges d'instruction chargés de ce dossier (modalités de financement d'une campagne électorale).
Le lendemain, 21 mars 2018, il a été inculpé [on dit désormais « mis en examen », ça fait plus moderne] par M. Serge TOURNAIRE, juge d'instruction.
Sources (site web) :
[https://]www.spiegel.de (article du 20/03/2018 à 13h33)
[https://]www.wasingtonpost.com (article du 21/03/2018 à 4h37)
[https://]www.journaldemontreal.com (article du 21/03/2018 à 16h47)

Déjà en juillet 2014, l'ancien président avait été placé en garde à vue dans les locaux de l’office anti-corruption de la police judiciaire, à Nanterre, à la demande du juge Patricia SIMON qui est très connue pour ses prouesses judiciaires du 8 mars 2004, les motivations de ses ordonnances de non-lieu, et son aptitude à protéger les notaires indélicats.
Il s'agit cette fois-ci d'une garde à vue adaptée à sa notoriété : M.  SARKOZY n'a pas été menotté les mains dans le dos (donc pas d’œdème non soigné au poignet droit pendant quatre semaines), il a été autorisé à dormir à son domicile, et la garde à vue n'a pas dépassé le délai légal de 48 heures. Aucun escroc médical sans titre de séjour n'a été autorisé à rédiger un certificat médical de complaisance, ou à lui injecter des produits toxiques (donc pas de convalescence pour réapprendre à marcher).
Les citoyens français ordinaires placés en garde à vue n'ont pas autant de chance que les anciens présidents de la République : un habitant de Maisons-Alfort a été placé en garde à vue du 23 mars 2004 au 9 septembre 2004. Or, une garde à vue de cinq mois et demi est une infraction criminelle. Cette infraction criminelle commise par les délinquants judiciaires du parquet de Créteil n'a pas été sanctionnée jusqu'à présent : le risque de récidive est donc très important.
La carrière politique de M. Nicolas SARKOZY peut se résumer en trois dates :
- le 31 mai 2002, il était ministre de l'Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales ;
- le 23 mars 2004, il était ministre de l'Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales ;
- le 20 décembre 2005, il était ministre de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire.
M. SARKOZY réalise, mais un peu tard, que les banlieues n'ont pas besoin de nettoyeurs à haute pression : ce sont les juridictions françaises qu'il est indispensable de nettoyer au Kärcher ; surtout les deux juridictions de cassation, qui donnent le mauvais exemple à toutes les autres juridictions.
Il aurait fallu accomplir cette tâche régalienne, de mai 2007 à mai 2012, au lieu de siroter du pastis au Fouquet's.

18/03/2018

Élections en Union soviétique

Dimanche 18 mars 2018, les électeurs de la Fédération de Russie ont été invités à choisir entre les huit candidats qui étaient en lice pour l'élection présidentielle. À la surprise générale, M. Vladimir POUTINE, président sortant, a été réélu avec 76,69 % des voix, pour un mandat de six ans.
Les scores des autres candidats sont plus modestes. Par exemple : 11,77 % des suffrages pour M. Pavel GROUDININE ; 5,65 % pour M. Vladimir JIRINOVSKI ; 1,68 % pour Mlle Xenia SOBTCHAK, une sympathique jeune fille de Saint-Pétersbourg.
Sources (site web) :
[https://]www.1tv.ru (19/03/2018)
[http://]faktenfinder.tagesschau.de (article du 19/03/2018 à 14h29)
[https://]ru.wikipedia.org (26/03/2018)

Les médias ne précisent pas si les employés des services de sécurité soviétiques, en villégiature permanente au n° 21-23 rue Victor Hugo et au n° 39 rue Médéric avec leurs familles et leurs enfants nés en France (vers le 28 juillet 2017), ont été autorisés à voter par correspondance.

17/03/2018

Le nouveau maire est inquiet

Selon le bulletin municipal de mars 2018, l'État a décidé de réorganiser les services de police dans le Val-de-Marne : seul le commissariat de Maisons-Alfort (avenue de la République) resterait ouvert la nuit.
Le nouveau maire craint que cette réorganisation ne s'achève par la fermeture définitive des commissariats d'Alfortville et de Charenton-le-Pont. Lors de la séance du 15 février 2018, le conseil municipal a émis un vœu approuvant cette analyse. Le député de la circonscription a demandé des effectifs supplémentaires au ministre de l'Intérieur.
Source : Bulletin municipal – n° 463 (mars 2018 – pages 3, 4 et 21) diffusé le 17/03/2018

Tous les grandes villes de France manquent de personnel dans leurs commissariats. Ces derniers mois, les médias ont relayé les demandes vraiment justifiées de Grenoble, Amiens, Marseille.
Par contre, Maisons-Alfort est une commune déjà abondamment pourvue en gendarmes (avenue Busteau) et en services de sécurité français ou étrangers (dans les copropriétés avoisinantes). Ce qui provoque dans ces immeubles une « criminalité » dont les victimes sont les citoyens qui font preuve d'esprit critique vis-à-vis des activités délictueuses de ces services (par exemple : pneus avant de ma voiture crevés le 5 mai 2015 ; comptes falsifiés du syndic approuvés en assemblée générale).

15/03/2018

Le franc C.F.A., atout ou sujétion ?

Dans son récent numéro, diffusé en mars 2018, la revue « Billets d’Afrique » interviewe un économiste de Dakar qui soulève le problème de l'utilité du franc de la Communauté financière africaine (C.F.A.), la monnaie de quinze pays d'Afrique.
Selon lui, la parité fixe du franc C.F.A. avec l'euro (monnaie légale de la France depuis janvier 2002) gêne l'essor économique des quinze pays concernés, parce qu'elle favorise l'importation de produits étrangers plutôt que la production locale. En effet, les prix des exportations africaines sont libellés en dollars, alors que l'euro s'est apprécié à plusieurs reprises par rapport au dollar.
Sources
revue Billets d’Afrique - n° 275 (mars 2018 – pages 8-9)
sites web :
[http://]www.survie.org
[https://]fr.wikipedia.org (article “Franc CFA”)

Existe-t-il une alternative viable au franc C.F.A. ?

25/02/2018

On recrute chez IPSOS

Mme Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l'Éducation nationale pendant le quinquennat de M. François HOLLANDE, a été recrutée par l'institut de sondage IPSOS, pour occuper le poste de directrice générale déléguée.
« Elle interviendra auprès des institutions internationales publiques, des entreprises dans les domaines sociétaux et environnementaux, et de la communauté scientifique. »
Source : journal « Le Figaro » daté du 24-25 février 2018 (supplément « Économie » - rubrique « Les décideurs » - page 24)

L'institut IPSOS est un institut de sondage remarquable, qui a coutume de faire des enquêtes urgentes entre le 23 octobre 2017 et le 1er décembre 2017, en prenant le soin de filmer au dépourvu, mais peut-être légalement, les personnes sondées dans les locaux loués 142 rue Montmartre (Paris, 2ème arrondissement), sans leur remettre une copie des enregistrements ou la liste des destinataires.
On souhaite donc réussite et prospérité à l'institut de sondage IPSOS.

21/02/2018
Centrale nucleaire de Nogent-sur-Seine
Centrale nucleaire de Nogent-sur-Seine

Sécurité des installations nucléaires

En cas d'incident, l'exploitant d'une centrale nucléaire a l'obligation d'avertir l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (I.R.S.N.), qui réunit un centre de crise, composé de l'Autorité de sûreté nucléaire (A.S.N.), du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (H.F.D.S.), du ministère de la transition écologique et solidaire, du préfet concerné et de l'exploitant.
Ce dispositif est destiné à maîtriser les risques nucléaires.
Sources :
revue Sciences et Avenir – n° 853 (mars 2018 – page 58)
site web [http://]www.irsn.fr

Situé à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), l'I.R.S.N. est placé sous la tutelle conjointe des ministères chargés de l'écologie, de la recherche, de l'énergie, de la santé et de la défense.

18/02/2018

En Vendée, pas de chômage !

Dans le bocage vendéen, « l'essor de l'économie locale a affecté le bassin d'emploi ». Le taux de chômage n'est que de 5 %, ce qui entraîne des difficultés pour les entreprises et les sociétés d'intérim, qui ont du mal à recruter.
Les Herbiers, commune la plus importante de cet arrondissement de Vendée, compte 17 agences d'intérim.
Les difficultés du monde agricole, dans les années 1960, ont été à l'origine de reconversions réussies : les entreprises créées à cette époque ont prospéré (Briand, Jeanneau).
Sources :
journal « Le Monde » daté du 18-19 février 2018 (supplément « Économie & entreprise », page 3)
site web : www.lesherbiers.fr

Les travailleurs immigrés de toutes régions sont les bienvenus en Vendée. À Maisons-Alfort par contre, les indigènes n'aiment pas les intrus qui, piégés lors d'escroqueries notariales, viennent habiter dans leurs beaux immeubles aux logements sonorisés.

11/02/2018

Hausse des salaires

En Allemagne, les salaires vont augmenter de 4,3 % dans les entreprises de la métallurgie, grâce à IG Metall (le syndicat de ce secteur de l'économie).
Cette hausse arrange la Banque centrale européenne, puisqu'elle favorise l'inflation, autrefois vilipendée : selon les nouvelles théories économiques, une inflation de 2 % serait désormais « synonyme d'une économie en bonne santé ». En Allemagne et aux Pays-Bas, le taux de chômage est très bas (respectivement 3,7 % et 4,9 %).
Source : journal « Le Monde » daté du 11-12 février 2018 (supplément « Économie et entreprise », page 6)

En Allemagne, les salaires augmentent. Au même moment, on nous explique qu'en France, il faut à tout prix les baisser, afin de ralentir la consommation des ménages, et donc de pénaliser les entreprises qui produisent des biens de consommation ; ce qui permet de maintenir le taux de chômage à 10 %. Autres pays, autres mœurs économiques.

04/02/2018 Combien coûte un mur ?

Dans le monde, plusieurs pays ont construit des murs destinés à limiter l'immigration illégale, ou qualifiée d'illégale. Pour cinq d'entre eux, une estimation de leur coût est présentée dans l'article :
- le mur d'une longueur de 1 100 kilomètres qui sépare les États-Unis du Mexique est évalué à 2,3 milliards de dollars (dépensés entre 2007 et 2015) ; une extension de ce mur a été annoncée par M. Donald TRUMP, président des États-Unis ;
- le mur qui sépare l'Espagne (enclave de Melilla) du Maroc a coûté 47 millions d'euros, pour une longueur de 11,5 kilomètres ;
- le mur de 155 kilomètres qui sépare la Hongrie de la Serbie a coûté 880 millions d'euros ;
- le mur qui sépare Israël de la Cisjordanie a coûté 4 milliards de shekels, pour une longueur totale de 712 kilomètres ;
- le mur de 248 kilomètres de long qui sépare la Corée du Nord de la Corée du Sud a coûté 100 millions de dollars.
Source : journal « Le Monde » daté du 4-5 février 2018 (pages 16-17)

Leur hauteur atteint 6 mètres, parfois 8 mètres. De tels murs coûtent approximativement 3 millions d'euros par kilomètre (de 0,4 à 5,7 millions d'euros par kilomètre, pour les exemples cités).
Lorsque sévit le chômage, lorsque des pays sont en guerre, il n'est pas facile de convaincre leurs habitants de rester sur place.

21/01/2018

Collectif secret-défense

Dans le dernier numéro de la revue « Billets d’Afrique », diffusé fin janvier 2018, on apprend la création d'un collectif dénommé « Secret-défense – un enjeu démocratique », qui s'intéresse à divers dossiers dans lesquels le secret-défense empêche la divulgation d'informations importantes (par exemple : l'assassinat de M. Thomas SANKARA en 1987 ; le crash de la Caravelle Ajaccio-Nice en 1968).
Plusieurs personnalités de la société civile ont participé à la conférence de presse du 6 décembre 2017, parmi lesquelles les familles de certaines victimes.

Source : Billets d’Afrique - n° 273 (décembre 2017 – janvier 2018)
Site web : [http://]www.survie.org

L'union fait la force, telle est sans doute le dessein de ce groupe de travail créé récemment, dans l'espoir de faire apparaître enfin la vérité dans des affaires criminelles qui datent parfois du siècle dernier.

19/01/2018

Les architectes sortent de la crise

La situation des agences d'architecture s'améliore progressivement, « grâce notamment aux grands projets de gares et de réaménagements urbains, concentrés dans les grandes métropoles ».
Les chantiers des bâtiments conçus par les architectes représentent 50 milliards d'euros, soit 41 % des 124 milliards d'euros recensés par la Fédération française du bâtiment.
Source : Les Échos – daté du 19-20 janvier 2018 – (page 20)

Enfin une bonne nouvelle.

13/01/2018

Zones de sécurité

Une question prioritaire de constitutionnalité a été soumise au Conseil constitutionnel le 11 octobre (2017). Dans le cadre de l'état d'urgence, les préfets pouvaient créer, par arrêté, des zones de sécurité où le séjour des personnes est réglementé. Ces zones de sécurité sont-elles conformes à la Constitution ?
Dans un communiqué diffusé jeudi 11 janvier 2018, le Conseil constitutionnel a estimé qu'elles ne le sont pas : il aurait fallu assurer « une conciliation équilibrée entre, d'une part, l'objectif de valeur constitutionnelle de sauvegarde de l'ordre public et, d'autre part, la liberté d'aller et de venir, composante de la liberté personnelle protégée par les articles 2 et 4 de la Déclaration de 1789 ».
Source : journal « Le Figaro » daté du 13-14 janvier 2018 (page 9)

La loi antiterroriste du 30 octobre 2017 est visée par quatre questions prioritaires de constitutionnalité, qui n'ont pas encore été jugées.

05/01/2018

Enquête pour altération de documents

Vendredi 5 janvier 2018, le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « faux », « usage de faux » et « altération de documents », suite à une plainte déposée par deux victimes de l'attentat qui a eu lieu à Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) le 26 juillet 2016.
Cette plainte résulte d'un article paru sur le site web du journal d'information numérique Mediapart, selon lequel un service de police aurait, dans un premier temps, repéré l'auteur de l'attentat cinq jours avant les faits sans toutefois en informer le service compétent, puis aurait, dans un deuxième temps, antidaté des notes internes afin de masquer cette maladresse. (La préfecture de police de Paris conteste la version de Mediapart.)
La question posée est en définitive la suivante : le 21 juillet 2016, les services de l'État avaient-ils la possibilité d'empêcher l'assassinat du prêtre ?
Source : journal « Le Monde » daté du 7-8 janvier 2018 (page 10)

Lorsque des documents sont altérés, c'est une bonne idée d'enquêter, même sans dépôt de plainte. Ce devrait même être une obligation déontologique pour les magistrats. Il est dommage que le parquet de Paris, dirigé par son illustre procureur, ne soit pas capable d'enquêter efficacement sur les syndics parisiens qui falsifient les pièces comptables (notamment les appels de fonds trimestriels) des copropriétés du Val-de-Marne, où résident des fonctionnaires de justice, de police et de gendarmerie. Peut-être n'est-il pas suffisamment aiguillonné par Mediapart ?

31/12/2017

Agression à Champigny-sur-Marne

Deux policiers ont été blessés durant la nuit de la Saint-Sylvestre à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Lors d'une fête privée, les difficultés d'accès à la salle de réunion ont entraîné des mouvements de foule, et un groupe de personnes a profité des échauffourées pour agresser deux policiers.
Cet événement a soulevé une vague d'indignation dans le monde politique.
Source : site web [https://]ouest-france.fr (article du 02/01/2018 à 06h09)

Il est très désagréable d'être agressé physiquement. Cela m'est arrivé plusieurs fois dans l'immeuble où j'habite : en décembre 2003 (par un individu qui résidait alors au 5ème étage du n° 6 avenue Léon Blum), en janvier 2004 puis à nouveau en mai 2008 (par un individu qui résidait alors au n° 2) ; en octobre 2013 (par un motard qui résidait alors au n° 10) ; puis en février 2017 (par un individu dont les parents habitent au 3ème étage du n° 4).
Ces agressions commises par mes voisins n'ont provoqué aucune indignation dans le monde politique.
Lorsque des policiers subissent une agression, une enquête est ouverte et les auteurs de l'infraction sont ensuite jugés par un tribunal correctionnel. Par contre, lorsque des fonctionnaires de justice ou de police agressent un voisin, aucune enquête n'est ouverte et les tribunaux correctionnels ne jugent pas les délinquants.

29/12/2017

Forfait post-stationnement

La réforme du stationnement payant entre en vigueur le 1er janvier 2018 : l'amende uniforme de 17 euros (initialement 11 euros) est remplacée par un forfait post-stationnement (F.P.S.), dont le montant est défini par le conseil municipal de chaque commune. Une dizaine de communes ont choisi un tarif modéré (par exemple : 15 euros à Créteil), une dizaine ont décidé au contraire de sanctionner les mauvais payeurs (par exemple : 60 euros à Lyon, 50 euros à Paris, 40 euros à Mulhouse). Certaines communes ont opté pour la suppression de l'amende (par exemple : Carpentras, Chamonix, Tourcoing).
L'objectif apparent de cette réforme est de « libérer du stationnement (…) en sanctionnant les voitures ventouses ». Mais l'objectif réel est plutôt de créer des recettes régulières pour les communes : selon l'article, la Ville de Paris espère ainsi récupérer chaque année 300 millions d'euros, au lieu de 100 millions d'euros jusqu'à présent. Source : Les Échos – daté du 29-30 décembre 2017 – (page 3)

Certaines communes ayant choisi la suppression de l'amende (quel que soit le nom de cette amende), cela veut dire que la gratuité du stationnement est une option viable économiquement.
Mais la difficulté la plus importante n'a pas été remarquée par les commentateurs : la liberté d'aller et venir est toujours en vigueur. Or, à Paris (et aussi dans quelques communes avoisinantes), les nouveaux horodateurs ne délivrent un titre de stationnement que si l'automobiliste indique l'immatriculation de son véhicule, et s'il paie avec une carte bleue, c'est-à-dire s'il dévoile son identité par deux procédés distincts mais complémentaires. Qu'aurait-on dit si, en 1944, le gouverneur de Paris Dietrich VON CHOLTITZ avait imposé aux parisiens un contrôle d'identité lors de chaque stationnement ?

24/12/2017

Les compteurs LINKY, encore eux !

Commencée en 2015, la pose des compteurs LINKY va durer jusqu'en 2021, dans toute la France. Une « guérilla anti-Linky » s'intensifie au fil des mois. Les opposants à ces nouveaux compteurs sont très divers : associations de consommateurs, conseils municipaux, simples citoyens. Leurs arguments sont très divers : inutilité pour l'usager, intrusion dans la vie privée, consultation par des tiers des données personnelles recueillies, influence des champs électro-magnétiques sur la santé des personnes.

Si la pose des nouveaux compteurs est facile dans les immeubles collectifs (les résidents minoritaires doivent s'incliner devant la décision de la majorité, et le local technique est toujours accessible), elle peut s'avérer conflictuelle pour les maisons individuelles, lorsque le compteur existant est situé à l'intérieur de la maison. (Mais, selon un article plus récent de l'association U.F.C.-Que Choisir, refuser l'installation d'un compteur peut entraîner des pénalités ; par exemple, la facturation des déplacements des techniciens pour les relevés). Accessoirement, on notera que le ministre de la transition écologique aurait déclaré que son logement est équipé d'un compteur LINKY.
Sources :

  • journal « Le Monde » daté du 24-25 décembre 2017 (supplément « Économie & entreprise », page 2)
  • revue « Le Consommateur » n° 143 (bulletin de l'U.F.C. 94 – janvier 2018 – page 3)

Le problème principal que pose cette informatisation à outrance de la distribution d'électricité (et bientôt de gaz) est plutôt le risque de pannes informatiques, comme celles qui ont affecté ces derniers temps plusieurs entreprises : des pirates informatiques peuvent un jour s'amuser aux dépens des clients des distributeurs d'énergie.
À Maisons-Alfort, les ondes émises par les compteurs LINKY ne sont pas la cause des nuisances électro-magnétiques constatées dans certains logements : des rayonnements de forte intensité existaient bien avant la pose des nouveaux compteurs. Dans cette commune du Val-de-Marne, les compteurs LINKY ont été posés en juin 2016 ; pourtant, dès 1999, les immeubles des caïds du lobby sécuritaire étaient sécurisés par des ondes hertziennes de forte intensité. Le dispositif adopté permet de causer délibérément des nuisances extrêmement pénibles et dangereuses pour la santé (troubles du sommeil, perturbation du système endocrinien) et l'intégrité corporelle (malaise du 4 juillet 2001, en présence de voisins du n° 8 avenue Blum [5ème étage], qui ricanaient).

23/12/2017

Suppression de l'I.S.F.

Le 1er janvier 2018, l'impôt sur la fortune (I.S.F.) sera remplacé par l'impôt sur la fortune immobilière (I.F.I.). La disparition de l'I.S.F. entraîne, semble-t-il, la disparition de l'I.S.F.-P.M.E., un mécanisme créé en 2007 qui permet aux contribuables fortunés de bénéficier d'une réduction d'impôt plafonnée à 45 000 euros par an pour les sommes investies dans les petites et moyennes entreprises (P.M.E.), par l'intermédiaire des fonds d'investissement de proximité (F.IP.) et des fonds communs de placement dans l'innovation (F.C.P.I.).
Selon l'article, plusieurs entreprises ont pu financer leur croissance grâce à l'I.S.F.-P.M.E. : Carmat (qui fabrique les cœurs artificiels), Dailymotion, Deezer, Meetic, Sarenza. Source : Les Échos – daté du 22-23 décembre 2017 – (supplément « Patrimoine » – page 11)

L'impôt sur la fortune serait donc utile ?

22/12/2017

Des films photovoltaïques souples

La société allemande HELIATEK, filiale de la société ENGIE, produit des films photovoltaïques souples, qui pèsent seulement un kilogramme par mètre carré.
Sources :

  • revue Sciences et Avenir – n° 851 (janvier 2018 – page 27)
  • site web [http://]www.heliatek.com

D'un faible poids, ce produit serait facile à poser : c'est son principal intérêt.

17/12/2017

Un ministre condamné

Vendredi 15 décembre 2017, un tribunal de Moscou a condamné un ancien ministre à huit années de « colonie pénitentiaire à régime sévère » : M. Alexeï OULIOUKAÏEV était accusé d'avoir reçu un pot-de-vin de 2 millions de dollars.
Il avait été ministre de l'économie de juin 2013 à novembre 2016.
Sources :

  • journal « Le Monde » daté du 17-18 décembre 2017 (page 4)
  • site web [https://]www.la-croix.com (article du 15/12/2017 à 12h11)
  • site web [http://]www.rfi.fr (article du 15/12/2017 à 16h51)

En Union Soviétique, on ne plaisante plus avec la corruption, réelle ou supposée. En France par contre, un juge de cassation peut sans poursuite pénale altérer frauduleusement les faits dans une affaire qu'il est chargé de juger, afin d'entraîner des conséquences juridiques ou pécuniaires. Par exemple, en prétendant mensongèrement qu’un pourvoi en cassation serait irrecevable pour absence de ministère d'avocat, alors que le pourvoi a bel et bien été régularisé en temps et en heure par un avocat aux Conseils (C.E., 3 oct. 2008, n° 310.106, conseil général de la Seine-Saint-Denis).

08/12/2017

Pression fiscale

En France, la pression fiscale est la plus élevée de l'Union européenne. Le taux de prélèvement, qui compare les recettes fiscales (impôts et cotisations sociales) au produit intérieur brut, y est de 47,6. Viennent ensuite le Danemark (47,3 %), la Suède (44,6 %) et l'Italie (42,9 %). Les bons élèves de la classe sont l’Irlande (23,8 %), l'Espagne (34,1 %) et le Royaume-Uni (35,1 %).
Source : Les Échos – daté du 8-9 décembre 2017 – (page 5)

Pourtant le Trésor public n'a pas besoin d'argent : il revendique des créances fiscales incertaines, mais sans prélever les fonds. La créance fiscale sert de prétexte pour bloquer un compte bancaire pendant plus de cinq ans, grâce au soutien d'une banque favorable aux agissements du Trésor public, et mise en cause dans une histoire de génocide.

20/11/2017

- Juges et services secrets

Une journaliste estimait, c'est son droit, que la direction du renseignement militaire conservait des données la concernant : elle a saisi la Commission nationale de l'informatique et des libertés (C.N.I.L.) en 2011, puis les juridictions administratives. Au terme de six années de procédures, une décision de justice, rendue le 8 novembre 2017 par le Conseil d'État, a confirmé que la direction du renseignement militaire détenait illégalement ces données, et a ordonné leur destruction. Bien que ces données la concernent, la journaliste n'a pas eu le droit d'en prendre connaissance.
Déçue par la portée restreinte de cette décision, elle a porté plainte le 17 novembre 2017 pour « collecte illégale de données », « atteinte à la vie privée » et « destruction de preuve ».
Selon cet article, « le Conseil d'État dispose depuis 2016 d'une formation spéciale habilitée secret défense créée par la loi renseignement ». Cette formation spéciale, qui a été saisie 199 fois, « peut vérifier le contenu des informations détenues dans ces fichiers ».
Source : journal « Le Monde » daté du 19-20 novembre 2017 (page 11)

Cette journaliste a eu un peu de chance tout de même, puisqu'elle a la consolation d'avoir enfin reçu, après six années (!) de procédures, une décision de justice qui constate l'illégalité manifeste des activités des services de sécurité. Bien sûr, on ne saura jamais si les données détenues illégalement ont réellement été effacées : par le passé, il est déjà arrivé que le Conseil d'État rende un deuxième arrêt (relatif à l'exécution d'une de ses propres décisions) afin d'interdire à l'adminis-tration d'exécuter le premier arrêt (qui annulait pourtant l'acte illégal). Six années de procédures pour un résultat aussi ténu : on comprend que la journaliste ait décidé de porter plainte, dans l'espoir de faire reconnaître ses droits.
Si des conseillers d'État sont autorisés à consulter des documents classés secret défense, cela veut dire qu'il existe des affinités avec les ministères protégés par le secret défense, et que la discrétion de ces juges est garantie. Dès lors, leur rôle est inévitablement très limité et leur indépendance est sujette à caution. Puisque les services de sécurité commettent des infractions bien plus graves que le stockage de données (irradiation délibérée de personnes par des champs radioélectriques), on devine que ces juges sont informés que des infractions graves sont commises, mais ne les dénoncent pas. Pour eux, le secret défense est plus important que l'intégrité physique des personnes. On constate que la lutte contre le djihadisme, souhaitée par l'opinion publique après les attentats de 2015, entraîne une restriction importante des droits constitutionnels des citoyens ordinaires, qui pourtant ne sont en rien responsables de la propagation de certaines idéologies.

15/11/2017

- Commissariat de Maisons-Alfort

Au commissariat de l'avenue de la République, nous apprend le bulletin municipal de novembre 2017, l'accueil du public est désormais permanent « 24 heures/24 et 7 J/7, pour répondre en direct aux habitants ».
De plus, les habitants peuvent désormais transmettre des informations, ou déposer une « pré-plainte », par courrier électronique sur le site Internet du ministère de l'Intérieur.
Source : Bulletin municipal – n° 459 (novembre 2017 – page 19) diffusé le 15/11/2017

Donc tous les commissariats ne sont pas ouverts 24 heures sur 24. Afin de répondre encore mieux aux attentes des habitants et contri-buables, il ne reste plus qu'à autoriser les fonctionnaires de police à constater eux-mêmes, sans courrier électronique de la victime, les infractions commises dans les sous-sols des immeubles situés dans la commune. Par exemple, les pneus crevés de voiture. Puis à mener effectivement une enquête, surtout lorsque le parking souterrain est clos, couvert, et surveillé par les gardiens et certains résidents.

09/11/2017

- Centrale nucléaire et faille sismique

En Arménie, la centrale nucléaire de Metsamor comporte deux réacteurs de 400 mégawatts. Située à une trentaine de kilomètres d'Erevan, la capitale de ce pays, cette usine productrice d'électricité est implantée à la jonction des plaques géologiques arabique et eurasienne, c'est-à-dire dans un endroit qui présente des risques sismiques importants.
En 1988, donc après la construction de l'édifice, un séisme de forte intensité s'était produit à Spitak, ville située à soixante-dix kilomètres au nord de cette centrale nucléaire ; le gouvernement avait alors ordonné l'arrêt des deux réacteurs, par mesure de précaution. Selon diverses sources, d'autres tremblements de terre auraient déjà eu lieu  dans cette région par le passé (entre le IXe et le XIXe siècle).
En raison des besoins énergétiques du pays, les autorités ne peuvent interrompre le fonctionnement de la centrale : elle doit continuer à fonctionner, quoi qu'il arrive.
Source : Le Monde diplomatique (novembre 2017 – page 13)

En France, une centrale nucléaire au moins est située elle aussi sur une faille sismique : la centrale de Fessenheim, en Alsace.
Les risques pour la population sont les mêmes dans tous les pays : on l'a constaté à Tchernobyl et à Fukushima. Mais la France a un parc nucléaire plus important, donc une marge de manœuvre plus grande que l'Arménie : dans ces conditions, sera-t-il possible de fermer tous les réacteurs de Fessenheim, à l'échéance annoncée initialement par le gouvernement ?

Centrale nuclaire et faille sismique
Centrale nucléaire de Metsamor.
05/11/2017

- Emplois et intelligence artificielle

Selon Muhammad YUNUS, fondateur de la Grameen Bank, l'intelligence artificielle va détruire tous les emplois : « Bientôt, des camions rouleront sans conducteur, des usines fonctionneront sans ouvriers. »
Il estime aussi que la « pauvreté n'est pas créée par les gens pauvres, mais par le système économique, par les institutions que nous avons inventés. » Et il propose de mettre en place des aides financières, même modiques, qui permettraient à chacun de créer sa propre entreprise.
Source : journal « Le Monde » daté du 5-6 novembre 2017 (supplément « Économie et entreprise », page 4)

Dans les années qui viennent, il ne sera donc pas facile de créer des emplois. À moins que chacun ne devienne auto-entrepreneur. Serait-elle finie, l'heureuse époque des conglomérats et des multinationales ?

04/11/2017

- Mouvement populaire au Togo

Selon la revue « Billets d’Afrique », les tensions sociales au Togo auraient été à l'origine de plusieurs manifestations en 2017, d'abord le 19 août, puis début septembre, ensuite le 18 octobre. En deux mois, au moins 16 personnes  auraient été tuées.
L'entraînement des forces de sécurité togolaises est assuré dans le cadre d'une coopération militaire et policière avec la France.

Source : Billets d’Afrique (n° 271 - octobre 2017- diffusé le 04/11/2017)
Site web : [http://]www.survie.org

En France, cette information est restée plutôt confidentielle jusqu'à présent.

31/10/2017

- Loi sur la sécurité intérieure

La loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 « renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme » a été publiée au Journal Officiel (textes et décrets) du 31 octobre 2017. Le même jour, le président de la République française, M. Emmanuel MACRON, s'est rendu à Strasbourg, afin de présenter cette loi aux 45 magistrats de la Cour européenne des droits de l'Homme.
Source : Journal Officiel du 31 octobre 2017 (NOR : INTX1716370L)
Site web : [http://]www.huffingtonpost.fr (article du 31/10/2017)

Censée permettre de lutter efficacement contre les djihadistes, cette loi  restreint considérablement les droits constitutionnels des citoyens ordinaires. Qu'elle soit nécessaire ou pas, la promulgation d'une telle loi constitue une victoire psychologique pour les auteurs d'attentats.

29/10/2017

- Réduction des charges de copropriété

Un bref article donne quelques conseils destinés à permettre de réduire les charges de copropriété. Voici l'un d'eux : « Vérifier la pertinence de certains travaux ». Parce que : « Certains syndics indélicats ont l'habitude de prélever leur dîme sur des chantiers coûteux et pas vraiment urgents. »
Parmi les chantiers coûteux, la modernisation des ascenseurs : « La loi exigeait une simple mise en conformité, mais la majorité des syndics en ont profité pour faire effectuer une rénovation complète. Résultat : la facture a été dix fois plus élevée que prévu ! »
Source : journal « Le Monde » daté du 29-30 octobre 2017 (supplément « Économie et entreprise », page 7)

Ainsi, les syndics qui imposent des chantiers coûteux et pas vraiment urgents peuvent être qualifiés d'indélicats. Le bon sens serait donc une qualité, et non pas un signe de « troubles mentaux irréversibles », selon le regrettable dicton en usage à Maisons-Alfort ! Il ne reste plus qu'à en convaincre les copropriétaires de Maisons-Alfort et surtout les prétendues troupes d'élites qui y sont domiciliées.
Dans l'immeuble où j'habite, non seulement les sept ascenseurs avaient tous été remplacés en 2008, avec une facture globale supérieure à 300 000,- euros, mais l'un des sept ascenseurs remplacés était neuf : il avait été installé en 2005.

17/10/2017

- L'État islamique perd sa capitale

Selon plusieurs communiqués de presse du mercredi 18 octobre 2017, les troupes des Forces démocratiques syriennes ont repris la totalité de la ville de Raqqa, dans le nord de la Syrie, après quatre mois de combats acharnés. La perte de cette ville est un revers pour l'État islamique, qui perd la capitale de son califat.
Au moins un millier de civils auraient péri dans cette bataille.
Sources (sites web) :
- [http://] fr.radiovaticana.va (communiqué du 18/10/2017 à 7h44)
- [https://] www.nytimes.com (article du 17/10/2017 - [en anglais])
- [https://] www.algeriepatriotique.com (article du 17/10/2017 - 26 mouharram 1439 - à 12h59)
- [http://]www.slate.fr (article du 20/10/2017 à 8h03)

Il y a deux ans, les grands décideurs hésitaient entre une intervention militaire et des manœuvres diplomatiques. Il se confirme que la neutralisation de l'État islamique n'a été possible que par une inter-vention militaire sur son territoire. Lorsque l'État islamique aura perdu la totalité de ses possessions territoriales au Moyen-Orient, il y aura peut-être moins d'attentats en Europe ? On peut le souhaiter, mais les djihadistes sont parvenus à s'implanter dans une douzaine de pays, répartis sur plusieurs continents.

12/10/2017

Petite erreur de la police

Début octobre, un policier qui souhaitait prendre contact avec un collègue, au sujet d'une enquête en cours, aurait envoyé par erreur un SMS à un islamiste qu'il était chargé de surveiller. Grâce à cette étourderie, le suspect a découvert qu'il était espionné par la police, et il a pu signaler cette surveillance à tous ses amis, compromettant ainsi l'achèvement de l'enquête.
Selon le site web qui a diffusé cette information, cet islamiste a aussi eu l'audace de téléphoner au policier pour lui confirmer qu'il avait bien reçu le SMS.
Source : site web [https://] actu17.fr (article du 12/10/2017 à 22h)

Le policier maladroit va peut-être obtenir de l'avancement.
L'histoire ne dit pas s'il habitait dans le Val-de Marne.
Mais ses collègues de Maisons-Alfort ne valent pas mieux : agressions physiques à l'encontre d'un voisin en décembre 2003, mai 2008 et février 2017 ; garde à vue de six mois ; disparition mystérieuse d'une facture de 691 843,13 euros ; bip de parking facturé 20 638,70 euros. Et cette liste d'infractions pénales n'est pas exhaustive.
Quant aux bavures des juges et magistrats, elles sont parfois bien pires que celles des policiers et gendarmes : les décisions de justice ont des conséquences irréversibles.

09/10/2017

Réforme de la fiscalité

Le projet de loi de finances présenté fin septembre en conseil des ministres suscite une controverse : la hausse de la contribution sociale généralisée (C.S.G.) sera-t-elle réellement compensée par la baisse des cotisations maladie et chômage, par la suppression de la taxe d'habitation, par la revalorisation des prestations sociales ?
Qui seront les perdants et les gagnants de cette réforme fiscale ? Les riches ou les pauvres ? Les opinions des spécialistes de la fiscalité sont divergentes.
Dans les mois qui viennent, ce projet de loi sera soumis au Parlement.
Source : journal « Le Monde » daté du 08-09 octobre 2017 (pages 8-9)

Comme souvent en matière de fiscalité, il est malaisé d'évaluer correctement les conséquences des décisions.
Souhaitons que le Parlement puisse apporter des modifications constructives et que les plus pauvres ne soient pas les perdants de cette réforme qui est censée les aider.

02/10/2017

Mal mystrieux  l'ambassade des tats-Unis

Mal mystérieux à l'ambassade des États-Unis

L'ambassade des États-Unis à La Havane (Cuba) a annoncé que depuis fin 2016 ses employés se plaignaient d'un mal mystérieux qui se caractérise par des maux de tête, des nausées, des étourdissements, mais aussi des pertes d'audition, des vertiges, des troubles du sommeil.
En attendant une explication plus détaillée, les problèmes sont attribués provisoirement à des « vagues d'ultrasons », et les personnes concernées ont été autorisées à retourner dans leur pays.
Source :

  • journal « Le Monde » daté du 1er-2 octobre 2017 (page 5)
  • Le Monde diplomatique (février 2017 – page 16)
  • Le Monde diplomatique (décembre 1999 – page 19)

La liste des symptômes est-elle exhaustive ? Ce « mal mystérieux », qui n'est peut-être pas si mystérieux que ça, ressemble beaucoup à ce que les médecins du travail appelaient en 1975 le « syndrome des hyperfréquences », qui affecte entre autres les personnels des aéroports. (Mais il est vrai que les ultrasons et les infrasons peuvent eux aussi créer des problèmes.)
En décembre 1999, dans la presse écrite française, un article présentait déjà ce que l'on appelait alors les « armes non létales ». On y apprenait que les hyperfréquences et les ondes radar provoquent (entre autres) des maux de tête, des nausées, des étourdissements, des pertes d'audition temporaires, des vertiges, des troubles du sommeil. En février 2017, dans la même publication mensuelle, un autre article faisait le point sur la pollution électromagnétique et le « syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques ».
En 2017, les immeubles qui abritent des hautes personnalités sont de plus en plus souvent sécurisés par des ondes radar. Il serait amusant d'apprendre un jour ou l'autre que les soucis du personnel de cette ambassade américaine sont en définitive causés par leur propre technologie de protection de l'immeuble.
Heureusement, à Cuba vingt-et-une personnes sont affectées par ce problème : lorsqu'une seule personne se plaint, on l'accuse de « délire de la persécution » (selon le diagnostic posé en mars 2004 par un farceur médical de l'A.P.-H.P. et un autre de la ZAC des Maréchaux).
Les personnes intéressées par le « mal mystérieux » de Cuba sont invitées à venir résider avenue Blum, où elles pourront constater par elles-mêmes que la torture électromagnétique est une réalité, et qu'elle est financée avec l'argent des contribuables, afin de préserver le petit confort des prétendues unités d'élites domiciliées à Maisons-Alfort.

24/09/2017

Ouragans et prospérité économique

L'ouragan Irma a dévasté les îles de Saint-Barthélémy et Saint-Martin, suivi quelques jours après par l'ouragan Maria qui a frappé la Guadeloupe. L'activité économique (tourisme, agriculture) de ces îles a été affectée par ces catastrophes naturelles.
Source : journal « Le Monde » daté du 24-25 septembre 2017 (supplément « Économie et entreprise », page 5)

Il ne suffit donc pas de privilégier le confort des prétendues troupes d'élites dont les familles sont domiciliées à Maisons-Alfort.
Il faut aussi faire des efforts pour améliorer les techniques de prédiction des événements climatiques. Ce qui permettrait d'évacuer à temps les populations concernées.

18/09/2017

Criminalité au Mexique

La guerre des cartels a fait 12 155 morts au premier semestre (2017). L'insécurité affecte l'activité touristique de plusieurs provinces, alors que le tourisme est la troisième source de devises du pays.
Source : journal « Le Monde » daté du 17-18 septembre 2017 (page 4)

Dans de nombreux pays, les gouvernements semblent avoir du mal à lutter contre les réseaux mafieux.

04/09/2017

Paupérisation des classes moyennes

Deux économistes du Centre d'études prospectives et d'informations internationales ont cherché à savoir s'il existait une corrélation entre la hausse des inégalités de revenus et l'essor du crédit aux ménages.
Leur étude concerne les données de 44 pays, entre 1970 et 2012, et la corrélation semble établie : le gonflement du crédit, causé par l'accroissement des inégalités et la pression des normes sociales, accroît le risque de bulles et de crises économiques.
Source : journal « Le Monde » daté du 3-4 septembre 2017 (supplément « Économie et entreprise », page 3)

Si cette étude est pertinente, elle confirme que la paupérisation des classe moyennes est une mauvaise idée.

02/09/2017

Augmentation de salaire

En Slovaquie, le 26 juin 2017, après six jours de grève, les ouvriers du groupe VOLKSWAGEN ont obtenu une augmentation de salaire de 14,1 % échelonnée sur deux ans, une refonde de la grille des bas salaires, une prime immédiate de 500,- euros et un jour de congé additionnel.
Toujours en Slovaquie, les ouvriers du fabricant KIA ont obtenu 8,8 % d'augmentation.

Source : Le Monde diplomatique (septembre 2017 – page 5)

Un exemple qui mérite d'être suivi en France.
La France était autrefois une puissance économique. Si elle veut le redevenir, il vaut mieux éviter de prolétariser les classes moyennes : ce sont les classes moyennes qui financent les aides sociales justement dues aux plus démunis et qui paient les impôts auxquels échappent les plus fortunés qui résident à l'étranger.

27/08/2017

Lutte contre la prolifération des rats

La mairie de Paris a inscrit au budget municipal une dotation de 1,5 million d'euros pour lutter contre la prolifération des rats.

Sources :

  • journal « Le Monde » daté du 27-28 août 2017 (pages 8-9)
  • site web [https://]www.paris.fr (article du 14/03/2017)

Une heureuse initiative. Les rats sont des vecteurs de maladies très dangereuses (peste, leptospirose, toxoplasmose, salmonellose, typhus murin).

26/08/2017

Peut-on récupérer le CO2 atmosphérique ?

La société suisse CLIMEWORKS, établie à Zürich, aurait réalisé une machine qui permet de capturer le gaz carbonique de l'air. (Le dispositif est décrit dans les articles.) Le gaz récupéré ainsi peut être revendu. Les marchés potentiels sont : les cultures sous serres, la gazéification des boissons, la fabrication de biocarburants.

Sources :

  • revue Challenge – n° 530 (du 24/08/2017 au 30/08/2017 – page 28)
  • site web [https://]www.wedemain.fr (article du 06/06/2017)
  • site web www.climeworks.com (consulté le 28/08/2017)

Voilà le scoop de la décennie : grâce à cette invention, il serait possible d'atténuer le changement climatique, tout en créant des emplois.

20/08/2017

- Médecins et conscience bioéthique

L'auteur de l'article estime qu'il faut se remémorer les leçons qu'on peut tirer du procès de Nuremberg (9 décembre 1946 – 19 août 1947) :  le rôle d'un médecin serait de « (…) protéger l'autre de ce qui menace son existence, (…) de l'accompagner avec respect pour atténuer ses douleurs » ; l'éthique du médecin « relève d'une exigence personnelle en matière de dignité, d'intégrité et de loyauté (...) ».

Source : journal « Le Monde » daté du 20-21 août 2017 (page 27)

L'éthique du médecin est un thème important, et toujours d'actualité. Cet article a-t-il été lu par les médecins salariés de l' A.P.-H.P. ?

Est-il normal qu'un hôpital de l' A.P.-H.P., dont le fonctionnement est financé par les contribuables, rémunère des nazillons qui acceptent d'être complices d'une garde à vue de six mois (la séquestration est  une infraction pénale), de rédiger des actes médicaux de complaisance (le faux en écriture est une infraction pénale), d'injecter de force des produits toxiques à des cobayes humains, comme le faisaient les médecins allemands de 1939 à 1945 ?

01/08/2017

- un mur de Berlin à l'américaine ?

Le président des États-Unis élu en décembre 2016 a promis la construction d'un mur le long de la frontière qui sépare le Mexique des États-Unis. Le dispositif actuel, qui comporte des caméras infra-rouge, des drones et des patrouilles équipées de véhicules tout-terrain a coûté « plus de 100 milliards de dollars » depuis 2001. « Si on payait les immigrants pour ne pas venir, ça coûterait nettement moins cher » aurait commenté une journaliste d'Al-Jazira America.

Ce dispositif coûteux pourrait être encore amélioré par des détecteurs sismiques très sensibles, « capables de faire la différence entre un coyote, un véhicule et une vache ».

Source : Le Monde diplomatique (août 2017 – pages 16-17)

Les descendants des colons européens arrivés en 1623, qui ont spolié les amérindiens de leurs terres, sont désormais confrontés aux mêmes difficultés que les premiers habitants de l'Amérique du nord : ils doivent lutter contre les envahisseurs, « plus nombreux que les sauterelles du désert » et bien décidés à se faire une place au soleil.

Le coût du dispositif qui sert à traquer les immigrants illégaux peut être comparé au budget de la France, qui s'élevait à 373 milliards d'euros en 2016 : on remarque alors que la boutade drolatique de la journaliste américaine est surtout pertinente.

Si l'on en croit cet article, les dispositifs techniques destinés au flicage des piétons sont de plus en plus sophistiqués. Les États-Unis sont-ils vraiment le seul pays qui utilise de tels appareils ? Certaines communes du Val-de-Marne, où « il fait bon vivre », n'ont-elles pas déjà suivi cet exemple ? On peut traquer les piétons ailleurs que dans le désert : dans les rues des zones urbanisées et dans les couloirs des copropriétés.

19/07/2017

- Chantier de la BNP avenue de la République (Maisons-Alfort)

Dans le bulletin municipal de juillet-août 2017, l'opposition municipale estime que le projet de la BNP en cours de construction à l'angle de la rue Médéric et de l'avenue de la République « ne permettra pas de créer un espace agréable pour les piétons ni la réalisation d'une piste cyclable entre l'avenue du général Leclerc et l'avenue Léon Blum ».

Les conseillers municipaux d'opposition déclarent aussi que, malgré son ampleur et son impact sur l'espace urbain, le projet n'a pas été présenté au conseil municipal pour le motif qu'il « s'agissait d'une opération immobilière privée ».

Source : Bulletin municipal – n° 456 (été 2017 – page 30) reçu le 19/07/2017

Il est exact qu'après achèvement des travaux, le trottoir de l'avenue de la République sera très étroit, et c'est vraiment dommage pour les piétons. Les futurs habitants de cet immeuble auront par contre une vue imprenable sur le cimetière municipal, avantage qui est très recherché par les militaires et les magistrats (pas de voisin salafiste qui vous espionne depuis l'autre côté de la rue). Au-delà du cimetière se trouve une autre copropriété (rue du 11 novembre 1918), où sont déjà logés des employés de divers ministères (affaires étrangères, défense, police, justice), donc des collègues des futurs résidents de l'immeuble en cours de construction par BNP-PARIBAS.

Y avait-il la place de créer une piste cyclable ? Il aurait fallu implanter les immeubles avec un recul plus important par rapport à la chaussée, ce qui aurait diminué la surface constructible du terrain. Or, la BNP est un bienfaiteur des fonctionnaires de justice, des militaires et du Trésor public (puisque la BNP n'hésite pas à bloquer pendant cinq ans, ou même plus, un compte bancaire au profit d'un « créancier inconnu » qui, après enquête, s'avère en définitive être le Trésor public).

Dans d'autres communes, il est déjà arrivé qu'une « opération immobilière privée » soit présentée au conseil municipal en raison de son ampleur, de son impact sur l'urbanisme communal, et de la curiosité légitime des riverains (et électeurs) qui résident dans la commune. (Il est vrai que les riverains du n° 39 rue Médéric sont eux aussi des employés de divers ministères (affaires étrangères, défense, police, justice), donc des collègues des futurs résidents de l'immeuble en cours de construction par BNP-PARIBAS.)

Mais dans une ville de garnison comme Maisons-Alfort, où le secret-défense est la priorité, où s'applique depuis 1999 l'état d'urgence permanent, on préfère ne pas présenter les « projets immobiliers privés » au conseil municipal. Les personnes qui photographient le chantier de BNP-PARIBAS sont observées avec défiance, ou même intimidées. Y a-t-il quelque chose à cacher, pour qu'un tel mystère entoure ce banal chantier de « logements pour étudiants » ?

03/07/2017 - État d'urgence permanent ?

Un projet de loi anti-terroriste, qui ne figurait pas dans le programme électoral du président de la République, sera présenté prochainement au Parlement. Cette loi prévoit d'intégrer dans le droit commun diverses dispositions juridiques de l'état d'urgence, ce qui équivaut à prolonger de manière indéfinie l'état d'urgence, qui a pourtant vocation à être de courte durée.
Des personnalités et plusieurs associations d'intérêt public ont protesté auprès de M. Emmanuel MACRON, président de la République, soit en lui adressant une requête, soit en demandant à être reçus :
- M. Jacques TOUBON, Défenseur des droits ;
- Mme Mireille DELMAS-MARTY, juriste renommée ;
- Amnesty International, la Commission nationale consultative des droits de l'homme, la Conférence des évêques de France.
Source : journal « Le Monde » daté du 2-3 juillet 2017 (page 10)

Lorsqu'on habite, bon gré mal gré, dans une ville de garnison telle que Maisons-Alfort, on comprend plus vite qu'autrui qu'il faut absolument mettre fin à l'état d'urgence et faire cesser les abus de pouvoir commis par les unités anti-terroristes et leurs complices des structures judiciaires.

02/07/2017 - Watergate à la française ?

Une publication mensuelle nous rappelle qu'il y a eu 57 % d'abstention aux élections législatives de juin 2017 (contre 16 % en 1978) ; que la  campagne présidentielle de mai 2017 a été « rythmée par des "affaires" souvent secondaires », des « Watergate de petit calibre » ; et souligne que les choix économiques stratégiques, la politique européenne, la crise de la dette grecque, l'état d'urgence permanent (sur le territoire de la France) et l'engagement militaire français en Afrique et au Proche-Orient n'ont fait l'objet d'aucun débat.
Source : Le Monde diplomatique (juillet 2017 – page 1)

Les principaux partis politiques (d'avant mai 2017) ont désigné leurs candidats dans des « primaires », avec une large majorité. L'un de ces candidats a été mis en cause dans une affaire d'emplois présumés fictifs et il s'est défendu avec une grande ingénuité.
Il a été premier ministre pendant plusieurs années et, par voie de conséquence, ne pouvait ignorer que les filières d'emplois fictifs les plus choquantes ne profitent pas aux familles des anciens premiers ministres, mais aux concubines de juges anti-terroristes et de policiers anti-terroristes, de surcroît domiciliés dans une commune du Val-de-Marne, dans des immeubles gérés par des hommes de paille du ministère de la Justice.

24/05/2017 - Agence Nationale des Fréquences (Maisons-Alfort)

Dans le bulletin municipal de mai 2017, on apprend que l'Agence Nationale des Fréquences (A.N.F.R.) a son siège social à Maisons-Alfort, au 78 avenue du Général de Gaulle, « où elle emploie près de 200 personnes sur un effectif total de 310 agents environ ». Avec étonnement, on apprend aussi qu'elle « coordonne l'implantation sur le territoire national des stations radioélectriques de toute nature » et qu'elle « veille au respect des valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques ».
Source : Bulletin municipal – n° 454 (mai 2017 – page 7) reçu le 24/05/2017

Comme toujours, le bulletin municipal présente la réalité avec un grand optimisme. Les courriers qui m'ont été adressés le 20 décembre 2000 et le 24 avril 2001 par l'A.N.F.R. démontrent au contraire que l'Agence Nationale des Fréquences refuse de neutraliser les stations radioélectriques qui équipent clandestinement les copropriétés où sont logés les employés des services de sécurité. À Maisons-Alfort, on se moque éperdument de la santé des populations civiles : la priorité, c'est le confort des salariés du lobby sécuritaire.
17/04/2017 - Un puits de carbone testé à Paris

Un puits de carbone, qui présente l'apparence d'une colonne Morris, va être testé à Paris, dans le 14ème arrondissement. Dans une colonne en verre remplie d'eau, des micro-algues fixent le gaz carbonique présent dans l’air ambiant, grâce à un système de ventilation. L'air purifié est ensuite expulsé du puits de carbone vers l'extérieur. Si le test s'avère concluant, d'autres puits de carbone du même modèle pourraient être installés dans les grandes villes.
Source : journal « Le Monde » daté du16-17 avril 2017 (page 5)

Il s'agit d'un dispositif expérimental. Si l'industrialisation de ce procédé était envisageable, il serait alors possible de limiter (ou de faire baisser) la pollution de l'air dans les agglomérations.
13/02/2017 - Détournement présumé de fonds publics

Le juge d'instruction Marc RIVET a renvoyé le maire d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) devant le tribunal correctionnel, pour détournement de fonds publics et prise illégale d'intérêts. Un agent de catégorie C aurait été promu attaché territorial (c'est-à-dire : agent de catégorie A), avec un salaire mensuel de 4 400 euros, ce qui est contraire aux règles statutaires de la fonction publique territoriale.
Selon l'ordonnance de renvoi, dont la presse a eu connaissance, il y aurait dans cette mairie « (...) un somptueux mélange d'autocratie, de népotisme et de désinvolture dans l'engagement des deniers publics ».
Source: journal « Le Monde » daté du 12-13 février 2017 (page 10)

Le maire (Mme M. J.-M., 74 ans) soutient que les postes rattachés au cabinet du maire sont soumis à des règles dérogatoires, ce qui est exact. La question est donc de savoir si ce poste d'agent de catégorie C correspond à un emploi statutaire (un salaire de cadre A est alors contraire aux statuts, donc illégal) ou à un emploi de cabinet (dans ce cas, la rémunération du salarié est fixée librement par le maire, dans le cadre de l'enveloppe budgétaire affectée aux emplois de cabinet).
On ne comprend pas bien que le fait de recruter un agent de catégorie C sur un poste de catégorie A serait illégal à Aix-en-Provence, alors que, selon les juridictions françaises (chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris [arrêt n° 2012/04867 du 31 octobre 2012 confirmant une ordonnance de non-lieu] et la chambre criminelle de la Cour de cassation [arrêt n° E-13-82.488-F-N du 30 octobre 2013]), cette pratique serait légale à Bobigny, au conseil général de la Seine-Saint-Denis, pour le motif que le président de ce conseil général souhaitait ardemment devenir président de l'Assemblée nationale.
De même, les postes de cadres sont réservés aux fonctionnaires : un agent contractuel de catégorie A ne peut être recruté que pour une durée d'une année, renouvelable deux fois (soit trois années en tout). Un agent de catégorie A ne peut rester agent contractuel pendant 25 ans, de 1992 à 2017, sous le prétexte que son éventuelle titularisation est impossible pour cause d'absence de diplôme. Si la titularisation irrégulière d'un « contractuel perpétuel » a été annulée par le Conseil d'État, cet agent contractuel doit être licencié.
Alors, Aix-en-Provence et Bobigny, deux poids et deux mesures ? Que reproche-t-on réellement au maire d'Aix-en-Provence ? Qu'elle n'est pas présidente de l'Assemblée nationale ? Le « somptueux mélange d'autocratie, de népotisme et de désinvolture dans l'engagement des deniers publics » serait-il interdit la-bas, mais autorisé ici, afin de promouvoir la carrière d'un notable du Pré-Saint-Gervais, et surtout celles des personnes à qui son conseil général (désormais : conseil départemental) procure des emplois décoratifs ?
04/02/2017 - La pollution invisible des ondes électromagnétiques

« La pollution électromagnétique de la société de l'information est invisible et inodore », mais les conséquences sur la santé des êtres humains est mal connue, expose un professeur de droit dans cet article.
Les études réalisées jusqu'à présent s'efforcent surtout de cerner les risques d'apparition de cancers. Il existe cependant un « syndrome d'intolérance aux champs électromagnétiques », aussi appelé « électro-hypersensibilité » (E.H.S.), qui résulte d'une exposition durable à des niveaux élevés d'émissions. Les personnes exposées suffisamment longtemps à des niveaux élevés deviennent ensuite vulnérables à des niveaux d'émissions beaucoup plus faibles. La vie quotidienne devient alors un supplice pour ces personnes.
Selon cet article, l'Agence nationale des fréquences (A.N.F.R.) aurait été chargée de recenser « les lieux où le niveau d'exposition du public aux champs électromagnétiques dépasse substantiellement celui généralement observé au niveau national ».
Source :
  • Le Monde diplomatique (février 2017 - page 16)
  • Environmental Health (vol. 30, n° 4, Londres, 2015)

Comme le montrent les courriers datés du 20 décembre 2000 et du 24 avril 2001, le « recensement » confié à l'A.N.F.R. ne concerne pas la commune de Maisons-Alfort, où se trouve pourtant le siège social de l'A.N.F.R., et c'est vraiment regrettable.
Il est encore plus regrettable que les lois en cours d'élaboration, dans le but de protéger la population qui réside en France par application du principe de précaution, ne seront pas applicables aux installations spécifiques du lobby militaro-policier, puisque ces équipements sont protégés par le secret-défense, surtout à Maisons-Alfort.
On devine qu'à Maisons-Alfort, la ville où il fait bon vivre, la fameuse commune où les services de sécurité respectent scrupuleusement la légalité (surtout avenue Blum), aucun citoyen français ne serait exposé pendant seize ans à des niveaux élevés d'émissions, de manière délibérée, avec la complicité de tous ses voisins. (De même, les gardes à vue de six mois et les coups de poing au thorax sont inconnus à Maisons-Alfort).
10/01/2017 - Transmission de la pensée

Trois patients, qui se trouvaient à Rome (Italie) auraient réussi chacun à transmettre des instructions à un robot qui se trouvait à Tsukuba (Japon). Un algorithme transformait les signaux électriques du cerveau en instructions de mouvement : le robot exécutait ensuite à distance les ordres provenant du cerveau de chaque patient.
Source : revue « Sciences et Avenir » n° 838bis de janvier 2017 (page 3)

Une expérience intéressante qui ouvre des perspectives aux personnes à mobilité réduite.
02/01/2017 - Réflexion morale et philosophique sur la guerre

Un journaliste américain, Chris HEDGES, estime que la longue guerre contre le djihadisme, lancée en septembre 2001 par son pays, est « une erreur catastrophique, la pire décision stratégique de l'histoire des États-Unis », parce que « lancée sur des a priori erronés » ; et que l'occupation prolongée du Proche-Orient « légitime les groupes djihadistes et (...) alimente la désintégration que l'on a vu à l'oeuvre en Libye et qui touche à présent la Turquie ou le Pakistan ».
Il explique : « Le 11-Septembre a été instrumentalisé pour éradiquer la plupart de nos droits constitutionnels ou les restreindre. Le pouvoir de l'État a été étendu. (...) Nos libertés civiques les plus basiques ont été attaquées, y compris la possibilité pour la presse d'enquêter. (...) Les fondements d'un État autoritaire et policier sont bien là. (...) Comme l'a dit Hannah Arendt, quand les droits deviennent des privilèges, ils peuvent être retirés facilement. »
Source : journal « Le Monde » daté des 31 décembre 2016 et 1-2 janvier 2017 (supplément « Cahier du Monde » n° 22384 - page 8)

Il est vrai que la lutte contre le djihadisme ne peut se limiter à procurer des emplois fictifs à des concubines de juges et de policiers anti-terroristes, ou à voler 20 638,70 euros à un retraité de 90 ans grâce à des jugements de complaisance rendus par des juges corrompus.
31/12/2016 - Double nationalité et fiscalité

Certains citoyens américains résident à l'étranger. Conformément au « Foreign Account Tax Competence Act » (Fatca), les États-Unis d'Amérique exigent des pays tiers que leurs établissements bancaires fournissent la liste des citoyens américains qui y disposent d'un compte bancaire, faute de quoi ces banques sont frappées d'une amende de 30 % sur tous leurs flux financiers provenant des États-Unis.
Par application de la convention fiscale bilatérale signée en 1994, un Américain qui réside en France doit verser aux services fiscaux américains (« Internal Revenue Service ») la différence entre ce qu'il a versé au Trésor public français et ce qu'il aurait dû payer s'il résidait aux États-Unis. Ceux qui ne souhaitent pas exécuter cette obligation, ni renoncer à la nationalité américaine, peuvent être poursuivis par le fisc français pour le compte du fisc américain, conformément à l'accord Fatca.
Ce dispositif concerne tous les citoyens américains, y compris ceux qui ont une double nationalité. Tous sont soumis à la même contrainte fiscale, qu'ils soient nés de parents américains ou qu'ils soient nés aux États-Unis de parents étrangers, donc devenus citoyens américains grâce au concept juridique de « droit du sol ».
Source : Le Monde diplomatique (janvier 2017 - page 22)
Site web : [http://]www.lefigaro.fr (article du 16/08/2014 à 9h25)

Plusieurs milliers de citoyens américains résident en France.
Le droit du sol aurait-il des effets pervers ? Comment préserver les intérêts des contribuables américains à double nationalité ?
28/12/2016 - Écoutes téléphoniques

Mardi 28 décembre 2016, la direction générale de la police nationale (D.G.P.N.) a diffusé un message interne autorisant ses services à s'adresser à six prestataires privés plutôt qu'à la plate-forme nationale des interceptions judiciaires (P.N.I.J.). Les syndicats de magistrats et de policiers s'étaient plaints de « bugs, coupures, pertes de données, lourdeurs, failles... » de ce système informatique.
La Cour des comptes avait relevé des dépassements de coûts et de délais concernant ce marché public attribué à la société THALES.
Source : journal « Le Monde » daté des 31 décembre 2016 et 1-2 janvier 2017 (page 10)

Les magistrats qui supervisent les médiations pénales estiment qu'il n'est pas nécessaire de respecter le secret professionnel. Les employés des « six prestataires privés » de la police nationale sont-ils tenus de respecter le secret professionnel ?
16/12/2016 - Jugement de cour d'assises

Vendredi 16 septembre 2016, la cour d'assises des Bouches-du-Rhône a condamné un policier à douze ans de réclusion criminelle. Il aurait tué un lycéen de 19 ans avec son arme de service, en dehors de ses heures de travail.
Sources:
  • journal « Le Monde » daté du 18-19 décembre 2016 (page 11)
  • Le Monde diplomatique (janvier 2017 - page 28)

L'article ne précise pas si le condamné a fait appel.
Les difficultés professionnelles, réelles ou supposées, des policiers entraînent « (...) une logique d'affrontement : le policier se perçoit comme assiégé dans une citadelle. Tout citoyen est vu comme un délinquant potentiel ; en poussant la logique à l'extrême, il convient de le neutraliser avant qu'il ne passe à l'acte » (selon l'article cité). Il en est ainsi dans les copropriétés de Maisons-Alfort : les policiers et militaires n'y tolèrent pas la présence de simples citoyens.
Une garde à vue de six mois est une infraction criminelle. Mais les magistrats, policiers, médecins, salariés municipaux et préfectoraux qui ont placé un habitant de Maisons-Alfort en garde à vue du 23 mars 2004 au 9 septembre 2004 n'ont pas encore été jugés par une cour d'assises. Faudrait-il dépayser le jugement de cette infraction dans le département des Bouches-du-Rhône ?
31/10/2016 - Augmentation du nombre de décès en France

Selon les démographes de l'I.N.S.E.E., le nombre annuel de décès en France, actuellement de 594 000 (en 2015), pourrait atteindre 770 000 vers 2050. Les acteurs du marché de la mort (mutuelles, grands réseaux, start-up) se préparent afin de répondre à cette demande.
Source : journal « Le Monde » daté du 30-31 octobre 2016 (supplément « Économie & Entreprise » page 5)

Faut-il planifier une extension du cimetière de Maisons-Alfort, cette charmante ville de garnison des services de renseignements français ?
01/10/2016 - Délinquants sanctionnés en Islande

En Islande, en octobre 2008, les trois principales banques du pays, dont les actifs représentaient neuf fois la production nationale, éprouvèrent de graves difficultés, ce qui provoqua la volatilisation de l'essentiel de la capitalisation boursière et d'une partie de l'épargne des ménages islandais. Par la suite, plusieurs banquiers furent condamnés à des peines de prison.
Les économistes français s'intéressent à l'impact du « Brexit » plutôt qu'à la façon dont les Islandais ont vaincu les difficultés d'octobre 2008 : ainsi, M. Christian PARISOT, « responsable de la recherche globale » chez AUREL BGC, estime que nous « entrons dans une période d'incertitude qui va engendrer des réactions de la part des agents économiques ». Voila une appréciation limpide, qui permet de cerner la personnalité de ce brillant économiste.
Source :
  • Le Monde diplomatique (octobre 2016 - pages 1, 16 et 17)
  • revue « Investir » (n° 2216 du 25/06/2016 - page 5)
L'honnêteté des banquiers et des économistes serait donc une nécessité. Comment définir un économiste honnête ? Quels critères doit-il remplir ? Un économiste honnête n'oblige pas son conjoint et son fiston à habiter dans une ville de garnison de 54 470 habitants, encore moins dans un immeuble des services de renseignements au n° 14 de l'avenue Léon Blum (3ème étage) ; il n'approuve pas les pièces comptables falsifiées du syndic de sa copropriété, même si les falsifications concernent surtout les appels de fonds d'un lot déterminé ; il refuse de voter la réfection perpétuelle des toitures de son immeuble et les autres travaux somptuaires ; il alerte les journalistes, avec lesquels il est quotidiennement en contact, au sujet des infractions criminelles qu'il observe dans la copropriété où il réside (garde-à-vue de six mois infligée à un voisin ; vandalisme méthodique sur la voiture du même voisin ; fouilles illégales de domicile ; etc.).
12/09/2016 - Désert médical ?

En France, entre 2007 et 2016, le nombre de généralistes a diminué de 8,7 %. Cette diminution du nombre de médecins est due au numerus clausus qui est en vigueur à l'université. Un quart des médecins en exercice est âgé de plus de 60 ans, et leur prochain départ en retraite aggravera la situation. Les autorités françaises sont donc obligées de faire appel à des médecins formés à l'étranger.
Les jeunes médecins qui remplacent ceux qui partent en retraite s'installent de préférence en ville. Initialement, les régions rurales étaient les plus affectées, mais cette évolution touche désormais les villes petites et moyennes.
Source : Le Monde diplomatique (septembre 2016 - pages 22-23)

Si cette tendance devait s'accentuer, ce serait vraiment navrant. Un médecin généraliste dans chaque commune..., c'était pourtant une utopie bien sympathique, peut-être la seule utopie altruiste.
Selon cet article, il y aurait deux problèmes distincts en France : celui de la diminution globale du nombre de médecins, et celui de la « désertification médicale » des campagnes et des petites villes.
Le numerus clausus (réduction très importante du nombre d'étudiants admis en 2ème année de médecine) est imposé par l'autorité de tutelle des facultés de médecine. Toutefois, par le passé, aucun médecin n'a jamais fait grève pour demander la suppression du numerus clausus.
Quant au libre choix du lieu d'installation (ville ou campagne ?) et du mode d'exercice professionnel (libéral ou salarié ?), il n'est pas facile de le remettre en cause, sans porter atteinte aux droits des médecins.
Ces problèmes sont connus et discutés publiquement depuis plusieurs années : il peuvent donc difficilement être considérés comme des secrets d'État et justifier l'arrestation, le 23 mars 2004, d'un citoyen français soupçonné d'avoir vendu la mèche.
08/09/2016 - Erreurs informatiques

De nombreux articles scientifiques contiennent des erreurs à cause du logiciel EXCEL de la société MICROSOFT. Les abréviations ne sont pas décodées par le logiciel qui les convertit en dates ou en nombres aléatoires, altérant ainsi l'exactitude de ces articles. Et il est impossible de désactiver, même temporairement, le formatage informatique des abréviations.
C'est d'autant plus regrettable qu'il existerait un logiciel gratuit qui ne commet pas les erreurs d'EXCEL.
Source : article de Christopher INGRAHAM publié le 26 août 2016 dans le journal « The Washington Post » - traduit dans « Courrier international » n° 1349 du 8 septembre 2016 (page 42)

L'informatique a été inventée pour rendre service, c'est évident.
06/09/2016 - Incendie à Maisons-Alfort

Mardi 6 septembre 2016, de 22h10 à 23h30, d'un bout à l'autre de l'avenue Cadiot, impressionnant déploiement des sapeurs-pompiers de Paris : une vingtaine de véhicules, une quarantaine de sapeurs-pompiers, ainsi que la police nationale. Un incendie aurait eu lieu dans la piscine municipale, au n° 55 de la rue du 11 novembre 1918.
Sources:
  • Bulletin municipal - n° 446 (septembre 2016 - page 9) reçu le 20/09/2016
  • site web du journal « Le Parisien » (08/09/2016)

Dans cette ville de garnison de 54 000 habitants, l'incident n'a attiré qu'une trentaine de badauds. Malgré l'heure tardive, le député-maire, escorté de sa garde rapprochée, est venu dans sa limousine avec chauffeur, afin de rassurer ses électeurs.


Incendie  Maisons-Alfort

Incendie  Maisons-Alfort

Incendie  Maisons-Alfort

Incendie  Maisons-Alfort

04/09/2016 - Fusion de la D.G.S.E. et du B.N.D.

En juin 2016, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), lors d'une conférence à l'école d'ingénieurs Centrale-Supélec, un joyeux retraité de la D.G.S.E., M. Bernard BARBIER, a proposé de fusionner les services de renseignements français et allemands.
Source : journal « Le Monde » daté du 4-5 septembre 2016 (page 10)

Maisons-Alfort, cette charmante ville de garnison des services de renseignements français, est déjà jumelée avec une ville allemande. Il ne reste plus qu'à fusionner aussi l'Assemblée nationale et le Bundestag, afin d'initier les parlementaires français aux méthodes de gestion allemandes et de réaliser des économies en frais de personnels.
31/08/2016 - Canon électromagnétique

Déjà installé sur plusieurs véhicules de l'armée américaine, un canon électromagnétique peut émettre des ondes à une fréquence de 95 gigahertz, qui font vibrer les molécules d'eau des organismes humains, et provoquent ainsi une sensation de brûlure. La douleur cesse, paraît-il, lorsque l'individu n'est plus exposé au faisceau.
(Cet appareil aurait-il été testé sur des cobayes humains?)
Source : Revue « 01.net » n° 848 (du 31/08/2016 au 13/09/2016 - pages 28 à 31)

De telles choses sont bien sûr inimaginables à Maisons-Alfort, la ville où il fait bon vivre, la fameuse commune où les services de sécurité respectent scrupuleusement la légalité.
Plus que jamais, les militaires de tous pays protègent les droits fondamentaux de leurs compatriotes.
28/07/2016 - Vidéo-surveillance en prison (suite)

Un suspect est détenu depuis le 27 avril 2016 à la prison de Fleury-Mérogis sous vidéo-surveillance permanente. Le référé-liberté déposé par l'avocat du détenu a été rejeté le 15 juillet 2016 par le juge des référés du tribunal administratif de Versailles (Yvelines). Le 28 juillet 2016, en appel, le Conseil d'État a décidé que cette vidéo-surveillance permanente n'est pas illégale et a rejeté le recours du détenu.
Sources (sites web) :
  • [http://] fr.reuters.com (article du 28/07/2016 - 19h34)
  • [http://] www.lemonde.fr (article du 29/07/2016 - 02h34)
Le litige est causé en définitive par l'utilisation de caméras classiques dans la cellule du détenu. Les services pénitentiaires auraient dû suivre l'exemple des copropriétés banalisées de Maisons-Alfort, où sont logés les indigènes des services de sécurité (et quelques rares pigeons), et filmer sans caméras, à l'aide d'ondes hertziennes et de logiciels qui transforment les échos radars en images 3D. Ainsi, il aurait été impossible de prouver que le détenu est filmé en permanence, et aucun recours n'aurait pu être déposé au tribunal administratif ou au Conseil d'État.
Notons que le prisonnier est détenu dans un pénitencier et non pas dans une annexe psychiatrique d'un centre d'expérimentation médicale clandestin financé par les contribuables parisiens.
Le détenu ne se plaint que de cette vidéo-surveillance, et ne formule aucun autre grief, ce qui permet de supposer qu'il est traité avec correction : pas d'irradiation délibérée et permanente par des champs radio-électriques dangereux ; pas d'injection sous-cutanée de produits toxiques ; pas de fouille quotidienne du logement ; pas d'interception des correspondances ; pas de brouillage du téléphone ; pas d'huissiers escortés de policiers qui viennent défoncer la porte du logement en ricanant ; pas de menaces de mort des voisins.
Pour être traité dignement par les autorités françaises, il ne sert à rien d'être laïc, républicain et sans casier judiciaire : il vaut mieux être djihadiste et auteur présumé d'une infraction criminelle.
21/07/2016 - Nouvelles souches de bactéries

En Sibérie, des scientifiques de l'université d'Irkoutsk ont trouvé dans des grottes, inexplorées jusqu'à présent, de nouvelles souches de bactéries qui ont la particularité de synthétiser des antibiotiques. Les scientifiques espèrent que ces bactéries permettront dans un proche avenir le développement de nouveaux antibiotiques.
Exemples : la cervimycine, mise au point en 2012 par une équipe de l'université d'Iéna (Allemagne) ; et l'hypogeamicine.
Source : article d'Olga MALOVA publié le 25 avril 2016 dans la revue « Ogoniok » (Moscou) - traduit dans « Courrier international » n° 1342 du 21 juillet 2016 (pages 36-37) (Site web) : [http://] www.uni-jena.de

Une bonne nouvelle, surtout si les recherches théoriques ont des suites concrètes dans les laboratoires pharmaceutiques. De nombreux virus sont en train de muter : il est certain qu'il faut dès maintenant essayer de découvrir de nouveaux antibiotiques.
Sinon les virus feront beaucoup plus de victimes que les djihadistes.
15/07/2016 - Vidéo-surveillance en prison

Un suspect est détenu depuis le 27 avril 2016 à la prison de Fleury-Mérogis sous vidéo-surveillance permanente. Suite à un référé-liberté déposé par l'avocat du détenu, le juge des référés du tribunal administratif de Versailles (Yvelines) a décidé vendredi 15 juillet 2016 qu'il n'est pas urgent de mettre fin à cette vidéo-surveillance permanente.
Sources (sites web) :
  • [http://] fr.reuters.com (article du 13/07/2016 - 17h14)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 15/07/2016 - 13h34)
  • [http://] www.franceinfo.fr (article du 15/07/2016 - 13h38)
Le juge des référés du tribunal administratif de Versailles (Yvelines) n'a pas souhaité se prononcer sur la légalité de cette vidéo-surveillance, préférant laisser aux juges du fond le soin de le faire ultérieurement.
14/07/2016 - Attentat à Nice

Jeudi 14 juillet 2016, à Nice (Alpes-Maritimes), à la fin du feu d'artifice sur la promenade des Anglais, vers 22h45, un camion a foncé sur la foule, tuant 84 personnes et blessant 202 personnes. Le conducteur du camion a été abattu par la police.
L'Organisation de l'État Islamique a revendiqué cet attentat samedi 16 juillet 2016 par une annonce de son agence de communication.
Sources (sites web) :
  • [http://] fr.reuters.com (article du 15/07/2016 - 15h25)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 15/07/2016 - 16h05)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 15/07/2016 - 16h43)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 15/07/2016 - 17h39)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 16/07/2016 - 11h50)
  • [http://] www.lemonde.fr (article du 16/07/2016 - 17h05)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 16/07/2016 - 18h46)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 17/07/2016 - 11h42)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 17/07/2016 - 12h21)

A Maisons-Alfort, la soirée du 14 juillet 2016 était très calme, bien plus agréable qu'un an auparavant la soirée du 14 juillet 2015 à 22h46.
Les festivités habituelles ont eu lieu :
  • jeudi 14 juillet 2016, le bal des indigènes, dans l'école Parmentier, était protégé par un dispositif de sécurité imposant ;
  • samedi 16 juillet 2016, chez le blondinet du n° 10 (rez-de-chaussée), on fêtait une anecdote quelconque ;
  • lundi 18 juillet 2016, de 21h30 à 21h45, le commissaire du premier étage s'est laissé tutoyer par son pote l'ancien truand ;
  • les deux jeunes chômeurs du n° 6 (rez-de-chaussée) continuent de diversifier leur patrimoine et d'investir ; après l'achat de leur appartement en janvier 2014, ce sont les voitures, motos et scooters, toujours plus nombreux ;
  • les promeneurs de chiens qui tournent inlassablement autour de la copropriété du n° 2 - n° 14 ont été renforcés depuis mai 2016 par une sémillante équipe issue du n° 31 - n° 39 ;
  • les véhicules officiels (police, pompiers, ambulances) recommencent leurs rodéos quotidiens entre le n° 2 et le n° 18 avenue Léon Blum, avec sirènes et gyrophares, comme pendant l'hiver 2003-2004.

En 2016, les attentats des djihadistes sont plus fréquents et plus meurtriers : la désinvolture des services de sécurité domiciliés à Maisons-Alfort est de plus en plus choquante. Pour ces gens là, qui vivent aux frais des contribuables, la priorité est d'assurer leur propre sécurité, et non pas celle de leurs compatriotes.
12/07/2016 - Jugement du tribunal administratif de Nîmes

Le 15 mars 2012, un militaire est tué à Montauban (Tarn-et-Garonne) par un djihadiste. Suite à un recours déposé par les parents du militaire décédé, le tribunal administratif de Nîmes (Gard) a jugé mardi 12 juillet 2016 que l'État est responsable « pour un tiers » de la mort de ce militaire, « pour faute simple des services de renseignement ».
Le père du militaire a déclaré : « (...) je suis père et un père n'abandonne pas son enfant (...)».
Sources (sites web) :
  • [http://] fr.reuters.com (article du 12/07/2016 - 12h29)
  • [http://] www.lefigaro.fr (article du 12/07/2016 - 18h21)
  • [http://] fr.reuters.com (article du 12/07/2016 - 20h48)

Un père n'abandonne pas son enfant : le lobby militaro-judiciaire a du mal à comprendre cette évidence, en tout cas à Maisons-Alfort. La lutte contre le djihadisme ne peut se limiter à harceler un vieillard de 90 ans parce qu'il est solidaire de son fils, à protéger les syndics véreux, et à infiltrer certaines associations à vocation culturelle ou sportive par des mouchards.
Les services de l'État ont quelques difficultés à modifier leurs priorités héritées de l'époque de la guerre froide : à cette époque, on faisait la chasse aux espions du bloc de l'Est, qui étaient repérés lorsqu'il suivaient des cours de formation continue afin de réapprendre leur langue maternelle (eh oui !) ; on traquait la « bande à BAADER », un petit groupe d'une dizaine d'individus, plus faciles à neutraliser que les soixante mille soldats de l'Organisation de l'État Islamique ; on fliquait les voleurs de mobylettes, du menu fretin, afin de mettre en échec la théorie de « l'ascenseur social », et de les réinsérer dans les secteurs économiques (concessions automobiles, grande distribution) prêts à les recruter pour rendre service aux autorités judiciaires.
On sait maintenant que les djihadistes sont d'anciens délinquants reconvertis dans le djihadisme : il est possible de les repérer, puisqu'ils sont connus des services judiciaires.
Les employés des services de renseignement sont payés avec l'argent des contribuables : il est temps de leur ordonner de surveiller les djihadistes, plutôt que les vieillards de 90 ans.
11/07/2016 - Démographie en Israël

En 1948, lors de la création de l'État d'Israël, la population y était de 806 000 habitants. En 2016, la population est évaluée à 8,5 millions d'habitants. Elle pourrait atteindre 11,3 millions en 2035 et 15 millions d'habitants en 2050.
Sources :
  • journal « Le Monde » daté du 10-11 juillet 2016 (page 6)
(sites web) :
  • [http://] www.jewishvirtuallylibrary.org (article de mai 2016)
  • [http://] www.cbs.gov.il (note de synthèse « Media Release » n° 134/2016 du 09/05/2016 - 1 Iyar 5776)
  • [http://] contrymeters.info/fr (consulté le 26/07/2016 - 16h46)

Il va falloir trouver des terrains de construction pour loger tout ce monde, à l'amiable ou autrement, et se préoccuper des ressources en eau potable. Malgré cette progression, le déséquilibre démographique avec les pays musulmans limitrophes de l'État d'Israël est de 1 à 14 : en 2016, la population de ces quatre pays est évaluée à 120 millions d'habitants.
25/06/2016 - Poule noire contre frelon

La poule noire de Janzé (Ille-et-Vilaine), une race en voie de disparition, se nourrit d'insectes qui sont nuisibles pour les cultures agricoles, tels que l'anthonome (un coléoptère parasite des pommiers) et le frelon asiatique. Or, le frelon asiatique se nourrit d'abeilles, qui sont essentielles pour polliniser les vergers. Une expérience tentée par un arboriculteur d'Ille-et-Vilaine permet d'espérer que la poule noire de Janzé serait effectivement un prédateur du frelon asiatique, donc un protecteur des abeilles et, en fin de compte, des pommiers et des arboriculteurs.
Source : journal « Le Parisien » du 25 juin 2016 (page 11)
23/06/2016 - Un supporter anglais secouru par la police française

Dans un article paru le 23 juin 2016, on apprend qu'un supporter anglais, gravement blessé par un supporter russe le 11 juin 2016 à Marseille (lors des bagarres entre supporters pendant le match Angleterre-Russie de l'Euro de football) a été secouru par des C.R.S. en attendant l'arrivée des médecins.
Source : journal « L'Équipe » du 23 juin 2016 (page 27)

Sans ce massage cardiaque, le supporter anglais n'aurait peut-être pas survécu.
17/06/2016 - Fermeture des voies sur berges (Paris)

Le conseil municipal de Maisons-Alfort est opposé à la fermeture des voies sur berges (voie Georges Pompidou) envisagée par la Ville de Paris. Une enquête publique est en cours. Le 17 juin 2016, le maire de Maisons-Alfort a transmis au président de la commission d'enquête le vou approuvé le 16 juin 2016 par le conseil municipal, qui demande de surseoir à la fermeture des voies sur berges.
Source : Bulletin municipal - n° 445 (juillet-août 2016 - page 5) reçu le 20/07/2016

Qui a raison ? Le maire de Paris ou le maire de Maisons-Alfort ?
12/06/2016 - Eva JOLY

Le député européen Eva JOLY, ancien juge d'instruction au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, ancien substitut du procureur d'Évry (Essonne), propose de supprimer la commission des infractions fiscales (C.I.F.), composée de conseillers d'État, de conseillers maîtres à la Cour des comptes et de magistrats, et aussi la Cour de justice de la République.
Alors que la fraude fiscale représenterait 60 à 80 milliards d'euros chaque année en France, soit l'équivalent du déficit budgétaire, la commission des infractions fiscales (C.I.F.) choisit discrétionnairement les dossiers transmis à l'autorité judiciaire, quelques centaines seulement sur un total de quatre mille.
La Cour de justice de la République, « malgré la qualité de ses membres », organise le jugement des membres du gouvernement par leurs pairs, et non pas par des juges.
Source : Le Monde diplomatique (juin 2016 - pages 1 et 21)

Dans ce remarquable plaidoyer en faveur de la lutte contre l'évasion fiscale, l'ancien juge d'instruction, qui traquait autrefois les emplois fictifs d'Elf-Aquitaine, n'explique pas pour quelles raisons :
  • les juges présumés fautifs sont jugés par d'autres juges, leurs pairs, et non pas par des tiers (membres ou non du gouvernement) ;
  • une direction composée de soixante contractuels perpétuels du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis était installée de septembre 1999 à (au moins) mai 2002 rue Jean Lolive à Pantin (Seine-Saint-Denis) dans les locaux de la direction nationale des enquêtes fiscales et douanières ;
  • plusieurs filières d'emplois présumés fictifs, au conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, n'ont jamais fait l'objet de la moindre enquête, alors qu'un salarié au moins de cette administration avait, par application de l'article 40 du code de procédure pénale, alerté à ses risques et périls les juridictions administratives, dont le conseil d'État ;
  • certains jugements rendus par des tribunaux correctionnels doivent absolument rester confidentiels.
11/06/2016 - Grève des pilotes de ligne en Suède

Selon plusieurs communiqués de presse du samedi 11 juin 2016, les pilotes suédois de la compagnie aérienne scandinave SAS, qui ont réclamé une augmentation de salaire de 3,5 %, se sont mis en grève le 10 juin 2016, ce qui a entraîné l'annulation de nombreux vols intérieurs et à destination de l'Europe.
Cette grève pourrait affecter plusieurs milliers de passagers dans la journée du dimanche 12 juin, et par conséquent perturber l'acheminement des supporters de l'équipe de Suède, qui souhaitaient assister au premier match de leur équipe nationale à l'Euro de football (la Suède rencontre l'Irlande le lundi 13 juin au Stade de France).
Sources (sites web) :
  • [http://] fr.reuters.com (article du 11/06/2016 à 00h17)
  • [http://] www.lamontagne.fr (article du 11/06/2016 à 16h27)
  • [http://] www.algeriepatriotique.com (article du 11/06/2016 - 5 ramadhan 1437 - à 23h18)

On suppose que les salariés français ne sont pas des voyous, si les salariés d'autres pays européens font grève eux aussi pour défendre leurs droits.
08/06/2016 - Un cardinal en audition

Le cardinal Philippe BARBARIN, archevêque de Lyon, en convalescence après une opération cardiaque, a été entendu par la police toute la journée du mercredi 8 juin 2016, dans le cadre d'une enquête pour non-dénonciation d'agressions sexuelles sur mineurs.
Sources (sites web) :
  • [http://] fr.reuters.com (article du 08/06/2016 - 9h13)
  • [http://] www.ladepeche.fr (article du 16/02/2016)
  • [http://] www.lacroix.com (interview du cardinal)

L'affaire d'Outreau, l'affaire Loïc SECHER et quelques autres montrent que la prudence est fortement conseillée dans les affaires d'agressions présumées sur mineurs. En 1905, l'année de la fameuse loi dite « de séparation de l'Église et de l'État », les anticléricaux cassaient du curé. Les temps ont changé : en 2016, les anticléricaux s'étonnent que les curés soient systématiquement mis en cause.
La persistance du chômage de masse angoisse les citoyens, il faut donc faire diversion : dans ce but, la chasse aux « curés pédophiles » est un calcul astucieux. Après les curés, viendra le tour des petits gros, puis des grands maigres. Et ensuite ?
07/06/2016 - Affaire Jérôme KERVIEL

Mardi 7 juin 2016, le conseil des prud'hommes de Paris a condamné la banque Société Générale à verser 455 000 euros, dont 80 000 euros payables immédiatement, à son ancien salarié Jérôme KERVIEL. La juridiction a considéré que l'employeur avait connaissance des manquements qu'il a reproché par la suite au salarié, et qu'il aurait dû, conformément au code du travail, engager des poursuites disciplinaires au plus tard deux mois après avoir pris connaissance du fait fautif.
L'avocat de la banque, M. Arnaud CHAULET, a annoncé qu'il ferait appel, parce que le conseil des Prud'hommes de Paris aurait dû, selon lui, respecter les décisions de la Cour de cassation. Celle-ci avait validé antérieurement les condamnations pénales de M. Jérôme KERVIEL.
Sources (sites web) :
  • [http://] fr.reuters.com (article du 07/06/2016 - 14h00)
  • [http://] www.lepoint.fr (article du 07/06/2016 - 15h31)
  • [http://] www.lemonde.fr (article du 07/06/2016 - 16h20)

La Cour de cassation est une juridiction de cassation, c'est bien vrai. Et les juridictions placées sous sa responsabilité devraient respecter ses décisions, c'est vrai aussi. Mais il ne faut pas oublier :
  • que la Cour de cassation n'est pas infaillible, elle s'est déjà trompée plusieurs fois ;
  • qu'il est arrivé au moins une fois qu'un de ses juges soit inculpé (mis en examen) dans une affaire de corruption présumée ;
  • qu'une chambre civile de la Cour de cassation a déjà déclaré un pourvoi « irrecevable d'office », avec 2 000 euros d'amende (!) ;
  • que la jurisprudence de la Cour de cassation est moyenâgeuse dans de nombreux domaines ; par exemple, en matière de copropriété, le principe juridique « c'est voté, il faut payer », qui découle de ses arrêts de règlement relatifs au calcul des charges de copropriété, est peut-être cohérent et justifié d'un point de vue juridique, mais concrètement il est surtout un message d'impunité adressé aux syndics véreux qui falsifient de manière répétée les appels de fonds trimestriels, afin d'extorquer des fonds au moyen de prétendus « jugements » qui « respectent les décisions de la Cour de cassation » ;
  • que la jurisprudence des prud'hommes, même si elle prend quelques libertés par rapport aux oukases de la Cour de cassation, est plus adaptée à la réalité à laquelle sont confrontés quotidiennement les justiciables ; par exemple, en matière de copropriété, les prud'hommes estiment à juste titre que, dans le cas où une copropriété embauche un gardien (ou un couple de gardiens) alors que les travaux d'entretien pourraient à moindre coût être confiés à une entreprise extérieure, la mission principale de ce gardien est alors de surveiller les parties communes ; faillir à cette mission est une faute professionnelle grave.
Les prud'hommes ont raison : quand une voiture, toujours la même, est vandalisée continuellement dans un garage souterrain, clos, couvert et surveillé en permanence par le gardien et ses amis de la police et de la gendarmerie, il est scandaleux que les auteurs de l'infraction invoquent la jurisprudence de la Cour de cassation (« c'est voté, donc il faut payer les charges ») afin d'obliger, au moyen de jugements de complaisance, le copropriétaire lésé à rémunérer les auteurs d'infractions pénales répétées.
11/02/2016 - Salaire minimum

Un riche américain, M. Nick HANAUER, qui a réussi dans les affaires, milite en faveur d'un salaire minimum à 15 dollars de l'heure. Il estime qu'une « forte augmentation des salaires ne ferait pas monter le chômage (...) [mais] générerait de l'emploi parce que la demande en produits et services des travailleurs, qui auraient plus d'argent, augmenterait, créant un cercle "vertueux de prospérité". ».
Source : article de Molly BALL publié le 1er janvier 2016 dans « The Atlantic » (Washington) - traduit dans « Courrier international » n° 1319 du 11 février 2016 (pages 16-17)

M. Nick HANAUER a peut-être raison. Un salarié payé correctement ne fait pas grève. Et les consommateurs, qui ne consomment plus ou plus assez, sont précisément les salariés dont « la baisse du salaire est indispensable » selon le patronat français.
26/12/2015 - Démarchages abusifs

« Attention aux démarchages abusifs ! » nous avertit le bulletin municipal, qui invite les habitants à ne pas ouvrir leur porte à des inconnus, et à « appeler la police en cas de doute ».
Source : Bulletin municipal - n° 438 (déc. 2015 - page 8) reçu le 26/12/2015

Des démarcheurs surgissent sporadiquement avenue Léon Blum, c'est vrai. Curieusement, ces démarcheurs ne prospectent qu'au numéro 6, seulement au premier étage, puis quittent précipitamment l'immeuble. Et aucun voisin n'appelle ses collègues de la police.
14/12/2015 - Lutte contre la délinquance

Lundi 14 décembre 2015, le conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance s'est réuni à la mairie. Étaient présents : l'équipe municipale, les forces locales de police et de secours, les acteurs du monde éducatif et social, et les représentants des transports publics. La réunion a permis d'approuver un dispositif de « lutte contre la délinquance dans notre ville ».
Source : Bulletin municipal - n° 439 (janv. 2016 - page 7) reçu le 22/01/2016

Dans une ville de garnison, dont les habitants sont surtout des policiers, des gendarmes et des fonctionnaires de justice, il est certainement indispensable de lutter contre cette délinquance spécifique. Ce n'est pas moi qui dirai le contraire.
28/11/2015 - Dépistage du cancer

Les cellules cancéreuses auraient-elles une odeur ? Plusieurs études médicales auraient révélé que certains chiens (malinois, bergers allemands) peuvent détecter des cancers grâce à leur odorat.
Source : journal « Le Parisien » du 28 novembre 2015 (pages 16)

Un moyen de dépistage supplémentaire ? Une bonne nouvelle pour les nombreuses personnes qui sont atteintes de cancers.
27/11/2015 - Cérémonie à Paris (Hôtel des Invalides)

Vendredi 27 novembre 2015, vers 10h30, une cérémonie a eu lieu à l'Hôtel des Invalides, en l'honneur des victimes des attentats commis le 13 novembre 2015. Le président de la République avait exprimé le souhait que les Français pavoisent leurs immeubles à cette occasion.
Source : journal « Le Parisien » du 28 novembre 2015 (supplément Val-de-Marne, page III)

Sur 350 logements (avenue Blum et rue Médéric, à Maisons-Alfort) un seul drapeau ornait un balcon (rue Médéric, au 4ème étage). C'est bien peu, pour les habitants d'une ville de garnison qui veulent donner des leçons de moralité et de civisme aux civils.
25/11/2015 - Interview d'un ministre

Lors d'une interview accordée à une station de radio, le ministre de la Justice, Christiane TAUBIRA, a déclaré que les auteurs des attentats du 13 novembre 2015 « se sont placés en dehors de l'humanité ».
Source : France Info (mercredi 25/11/2015 à 7h45)

Ceux qui pratiquent quotidiennement et impunément la torture électromagnétique depuis 1999, grâce au secret défense et à l'argent des contribuables, font-ils partie de l'humanité ?
21/11/2015 - État d'urgence

Le décret du samedi 14 novembre 2015, qui instaurait l'état d'urgence pour une durée de douze jours, a cessé de produire ses effets le jeudi 26 novembre 2015. La prorogation de l'état d'urgence ne peut être autorisée que par la loi : un débat, suivi d'un vote, a eu lieu au Parlement.
Six députés intransigeants et résolus ont voté contre le projet de loi : M. Pouria AMIRSHAHI, Mme Isabelle ATTARD, M. Sergio CORONADO, M. Noël MAMÈRE, Mme Barbara ROMAGNAN et M. Gérard SEBAOUN. Un député s'est abstenu : Mme Fanélie CARREY-CONTE.
Les sénateurs ont adopté le texte à l'unanimité.
Le Journal officiel (textes et décrets) du 21 novembre 2015 a publié la loi n° 2015-1501 du 20 novembre 2015 prorogeant l'application de la loi n° 55-385 du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence et renforçant l'efficacité de ses dispositions, pour une durée de trois mois à compter du jeudi 26 novembre 2015. Donc jusqu'au vendredi 26 février 2016.
Sources (sites web) :
  • [http://] www2.assemblee-nationale.fr (analyse du scrutin n° 1191 - séance du 19/11/2015 )
  • [http://] www.senat.fr (espace presse - article du 21 novembre 2015)
  • [http://] www.universalis.fr (article "état d'urgence")

Il sera très difficile de concilier le respect des droits fondamentaux des citoyens et la mise en ouvre des mesures d'exception. La surveillance permanente des suspects, dont le nombre est limité, sera plus efficace que la surveillance de 65 millions de citoyens.
20/11/2015 - Les Irlandais de Vincennes

Une station de radio a consacré une émission à l'affaire des « Irlandais de Vincennes ». Le 28 août 1982, quelques gendarmes trop zélés avaient cru astucieux de déposer des « pièces à conviction » dans l'appartement « d'individus apparemment suspects » domiciliés à Vincennes. La combine avait été éventée quelques mois plus tard.
Source : R.T.L. (émission du lundi 20/11/2015 à 14 heures)

Malgré le contexte de l'époque (ambiance de « terrorisme international ») cette affaire avait été élucidée rapidement. À Maisons-Alfort de prétendus problèmes de « criminalité » dans les parties communes de l'immeuble (parking souterrain, abords immédiats) ont été inventés par le syndic et ses amis du conseil syndical afin de stigmatiser et de pénaliser financièrement un « suspect » perpétuel. Comment se fait-il que ces historiettes n'aient pas encore été élucidées, après quinze années « d'enquêtes » et de représailles qui ne visent qu'une seule personne ?
19/11/2015 - Consommation d'eau à Maisons-Alfort

« En France, chaque habitant consomme chaque année environ 150 litres d'eau par jour » nous apprend le bulletin municipal, qui précise qu'une « famille de 4 personnes consomme 600 litres d'eau par jour ».
(Soit 4,5 mètres cubes par personne et par mois. Certains gestionnaires d'immeubles estiment que la consommation d'eau peut être plus importante, jusqu'à 10 mètres cubes par personne et par mois.)
Source : Bulletin municipal - n° 437 (nov. 2015 - page 22) reçu le 19/11/2015

Ces éléments chiffrés, publiés en novembre 2015 dans le bulletin municipal, sont en réalité connus depuis plus de dix ans. En 2005, on savait déjà depuis longtemps que la consommation d'eau varie en fonction des habitudes culturelles (selon les pays) et qu'en France une famille consomme entre 4,5 et 10 mètres cubes d'eau par personne et par mois.
Le 20 décembre 2005, des dégradations ont été commises dans mon domicile par le gardien, assisté de conseillers municipaux et de policiers. Le prétexte était un mystérieux « dégât des eaux », sans consommation d'eau chez moi et sans dégâts chez les voisins. Si les estimations proposées dix ans plus tard par la commune sont fiables, cela veut dire qu'en décembre 2005, toutes les personnes présentes (gardien, policiers, maires-adjoints) savaient pertinemment qu'il n'y avait aucune consommation d'eau anormale qui aurait pu justifier la violation de domicile et les dégradations commises. Ni le gardien, ni la police, ni la commune ne m'ont indemnisé.
13/11/2015 - Attentats à Paris

Vendredi 13 novembre 2015, vers 21h30, des attentats ont été commis à Saint-Denis (explosions à proximité du Stade de France) et à Paris (des hommes armés ont fait feu sur la foule, en plusieurs endroits : salle de concerts Le Bataclan, bars et restaurants des 10ème et 11ème arrondissements). On déplore 130 victimes et 350 blessés.
Le président de la République, M. François HOLLANDE, a aussitôt décrété la mise en place de l'état d'urgence sur le territoire métropolitain, pour une durée de douze jours.
Sources :
  • journal « Le Parisien » du 14 novembre 2015 (pages 1 à 11)
  • journal « Le Figaro » daté du 14-15 novembre 2015 (pages 1 à 3)
  • journal « Le Monde » daté du 14-15 novembre 2015 (pages 1 14)
 
Site web :
  • [http://] www.wikipedia.org (article « attentats du 13 novembre 2015 en France », mise à jour du 04/12/2015)

Le 14 novembre 2015, l'Organisation de l'État Islamique a revendiqué les attentats par un communiqué rédigé en français.
31/10/2015 - Les Pays-Bas ferment leurs prisons

Seules 10 500 des 12 400 places de prison du pays sont occupées. Pourtant le but des autorités judiciaires des Pays-Bas n'est pas de réduire la population carcérale, mais de diminuer le coût du système. Dans un souci de rentabilité, les places libres sont louées aux pays voisins (Belgique, Norvège).
Source : Le Monde diplomatique (novembre 2015 - pages 20-21)

Se pourrait-il que l'encombrement des prisons ne soit pas une fatalité ? Les autorités françaises peuvent-elles envisager de loger les détenus hollandais dans leur pays d'origine ?
30/10/2015 - PORSCHE rappelle 58 881 voitures

Vendredi 30 octobre 2015, le constructeur automobile PORSCHE a annoncé sa décision de rappeler par précaution 58 881 exemplaires de son modèle « Macan », à cause d'un risque de fuite dans l'alimentation du moteur à essence.
Source : journal « Le Monde » daté du 1er-2 novembre 2015 (supplément « économie et entreprise » - page 4)

Lorsqu'un client signale une grave défectuosité du système de freinage, le constructeur automobile BMW rappelle-t-il la voiture ? Bien sûr que non ! Puisque son personnel est pistonné (par le ministère de la Justice), la société BMW France ne perd pas son temps avec de futiles problèmes de sécurité. Le client se débrouillera avec le tribunal correctionnel, s'il cause un accident par la faute de BMW.
04/10/2015 - Surveillance de masse

La loi « renseignement » du 24 juillet 2015 a été validée par le Conseil constitutionnel. Samedi 3 octobre 2015, l'association confraternelle de la presse judiciaire (A.P.J.) a déposé un recours auprès de la Cour européenne des droits de l'homme, afin de contester cette loi.
La loi « renseignement » autorise une surveillance de masse, afin de lutter contre le terrorisme, la criminalité organisée et les violences collectives. Depuis l'entrée en vigueur de cette loi, un suspect peut, légalement, être localisé grâce à son téléphone ; toutes ses communications numériques, son domicile, sa voiture et son ordinateur peuvent être fouillés ; ses conversations et celles de ses voisins peuvent être enregistrées dans un café, une gare, un tribunal.
Source : journal « Le Monde » daté du 4-5 octobre 2015 (page 14)

En d'autres termes, cette loi du 24 juillet 2015 permet de donner une apparence légale aux pratiques mafieuses qui existent déjà à Maisons-Alfort depuis 1999, comme cela a été exposé lors des assemblées générales de la copropriété. Il ne reste plus qu'à amender cette loi afin de légaliser aussi les faux témoignages, les détentions arbitraires de six mois ou plus, les détournements de fonds de 691 843,13 euros, ainsi que les escroqueries au jugement destinées à facturer des bips de parking à 20 638,70 euros.
Il faut reconnaître que, pour lutter efficacement « contre le terrorisme, la criminalité organisée et les violences collectives », il ne suffit pas d'autoriser les agents de la D.G.S.I. (ex-D.S.T.), de la D.P.S.D. (ex-Sécurité militaire) et de la D.G.S.E. à se reproduire comme des lapins et à encombrer les couloirs et les ascenseurs avec leurs landaus de jumeaux et de triplés, selon la coutume en usage dans les copropriétés banalisées de Maisons-Alfort.
03/10/2015 - En Afghanistan, un hôpital de M.S.F. a été bombardé

Samedi 3 octobre 2015, vers 2 heures du matin, un hôpital de Médecins Sans Frontières (M.S.F.) a été bombardé en Afghanistan par un avion américain de l'O.T.A.N. A cause de cette erreur des militaires, 22 personnes sont mortes : 12 médecins de M.S.F. et 10 patients.
Sources (sites web) :
  • [http://]www.msf.org (article du 3 octobre 2015)

Les pays occidentaux apportent les bienfaits de la civilisation aux pays musulmans, par des tapis de bombes. Et s'étonnent ensuite d'être impopulaires.
02/09/2015 - Travail « au noir » et fonction publique

Un rapport interministériel a été rédigé par l'Inspection générale des finances, par l'Inspection générale des services judiciaires et par l'Inspection générale des affaires sociales, au sujet de la rémunération des collaborateurs occasionnels des services publics. Parmi ces 48 650 personnes qui assument des missions ponctuelles (c'est pourquoi elles ne sont pas fonctionnaires titulaires), 40 500 relèvent du ministère de la Justice (traducteurs, experts, enquêteurs de personnalité). Selon ce rapport, ce n'est pas le fait que les administrations emploient des collaborateurs occasionnels qui pose problème, mais le fait que les cotisations sociales afférentes à ces missions ne soient pas versées.
Sources (sites web) :
  • [http://] www.huffingtonpost.fr (article du 2 septembre 2015 à 16h17)
  • [http://] www.la-croix.com (article du 3 septembre 2015)
  • [http://] www.ifrap.org (article du 4 septembre 2015)

Au conseil général de la Seine-Saint-Denis, on fait encore plus fort qu'au ministère de la Justice : dans certains services, la plupart des emplois sont occupés par des contractuels perpétuels. Afin de préserver les emplois de ces contractuels perpétuels, les fonctionnaires titulaires sont expulsés de leur lieu de travail par la police, puis placés en congé médical illimité pour cause médicale inconnue (la fameuse « tétraplégie selon la rumeur du métro »), avec la complicité active du Conseil d'État.
15/07/2015 - Condamnation d'un nazi âgé de 94 ans

Le 15 juillet 2015, le tribunal (Landgericht) de Lüneburg (Allemagne - Land de Basse-Saxe), a condamné un ancien officier SS à quatre ans de prison, pour complicité de meurtre. Il avait été affecté au camp d'Auschwitz de juin 1942 à septembre 1944.
Sources (sites web) :
  • [http://]www.zeit.de (article du 15 juillet 2015 à 11h28)
  • [http://]www.spiegel.de (article du 15 juillet 2015 à 12h06)
  • [http://]www.paris-match.com (article du 15 juillet 2015)
  • [http://]www.bbc.com (article du 15 juillet 2015)
  • [http://]www.courrier-international.com (article du 16 juillet 2015 à 17h27)

Les anciens nazis sont mieux traités par la justice allemande que les justiciables français par la justice française.
09/07/2015 - La fête des voisins à Maisons-Alfort (bis)

Dans le bulletin municipal diffusé le 9 juillet 2015, quatre pages sont consacrées à la fête des voisins du vendredi 29 mai 2015.
Une des photos concerne le Clos Saint-Rémi, avenue Léon Blum, une résidence de plus de 350 personnes, où la fête des voisins, longtemps interdite « pour raisons de sécurité », est désormais obligatoire pour raisons de sécurité (eh oui !). Sur cette photo, on aperçoit 24 personnes (20 adultes et 4 enfants). L'année dernière, la photo montrait 33 personnes (28 adultes et 5 enfants). Déduction faite des deux gardiens, des membres suppléants du conseil syndical, et de quelques promeneurs heureux d'être photographiés, on constate que dix à quinze résidents seulement (sur 350) étaient présents, d'ailleurs quasiment les mêmes « volontaires » que l'année dernière.
Source : Bulletin municipal - n° 434 (juillet-août 2015 - page 21)
16/06/2015 - La fête de la musique à Maisons-Alfort

Dans le bulletin municipal diffusé le 16 juin 2015, la mairie présente le programme de la fête de la musique prévue le dimanche 21 juin 2015.
Le programme annonce que la fête prend fin à 20 heures précises.
Dans toutes les autres villes, la fête a duré jusqu'à l'aube. Mais dans une ville de garnison, bien sûr, une fête doit prendre fin à 20 heures.
Source : Bulletin municipal - n° 433 (juin 2015 - page 4)
10/05/2015 - Inauguration d'un mémorial

Le dimanche 10 mai 2015, à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), a été inauguré un centre de commémoration de la traite et de l'esclavage.
Site web : [http://]www.rfi.fr (article du 10 mai 2015 à 23h13)

Un jour, peut-être, pourrons-nous assister à l'inauguration d'un musée de la torture électromagnétique à Maisons-Alfort ?
07/05/2015 - Une décision de la chambre de l'instruction

Jeudi 7 mai 2015, une des chambres de l'instruction de la cour d'appel de Paris, présidée par Mme Edith BOIZETTE, a rejeté la requête en nullité déposée par l'ancien président de la République, M. Nicolas SARKOZY, dans l'une des procédures en cours d'instruction.
Site web : [http://]www.liberation.fr (article du 7 mai 2015 à 11h20 - "Les écoutes de Sarkozy validées par la justice")


Mon domicile a été cambriolé au moins une fois, le 20 décembre 2005, par le gardien de l'immeuble et les policiers du commissariat de Maisons-Alfort. Celui qui était alors ministre de l'Intérieur n'a pas souhaité sanctionner les policiers ni les inviter à m'indemniser. La plainte contre personne non dénommée (n° parquet 08 357 9900/7) a été classée par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, présidée par Mme Edith BOIZETTE (ordonnance n° 2011/01591 du 14/05/2012, signifiée le 20/09/2012).
Malgré leurs divergences momentanées, la mère BOIZETTE et le père SARKOZY ont donc un point commun : ils admirent et protègent les policiers cambrioleurs et les gardiens cambrioleurs.
18/03/2015 - Cérémonie au Fort de Charenton

Comme chaque année, lors d'une cérémonie organisée le 16 février 2015 dans le Fort de Charenton, la gendarmerie a rendu hommage aux gendarmes décédés dans l'exercice de leur mission.
Source : Bulletin municipal - n° 430 (mars 2015 - page 4) reçu le 18/03/2015


Et pour les victimes des bavures de la police et de la gendarmerie, existera-t-il un jour une commémoration annuelle ?
08/02/2015 - Démantèlement d'une bande organisée

Début février 2015, l'Office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi d'étrangers sans titre (OCRIEST) a démantelé un réseau de fabrication de faux papiers, qui était actif depuis plusieurs mois en région parisienne, et a arrêté les délinquants présumés. L'affaire sera jugée à Bobigny.
Source : journal « Le Monde » daté du 8-9 février 2015 (page 10)


Telle était initialement la mission de la police : lutter contre la délinquance organisée. Cette mission aurait dû rester la sienne, si toutefois la France est réellement un « Etat de droit ». Il existe donc des services de l'Etat qui appliquent le droit, ce qui attire l'attention tellement c'est inhabituel, et d'autres, implantés à Maisons-Alfort, qui créent des zones de non-droit dans des copropriétés banalisées, et vivent d'escroqueries en bande organisée et de rapines diverses.
09/01/2015 - Paris (20ème) porte de Vincennes

Vendredi 9 janvier 2015, vers 13 heures, un homme armé pénètre dans une supérette située près de la porte de Vincennes, et prend les clients en otage. Après l'assaut mené en fin de journée par les forces de police, on découvrira que quatre otages ont été tués par l'auteur de la prise d'otages.
Source : journal « Le Monde » daté du 10-11 janvier 2015 (pages 1 à 25)


L'enquête révèlera que l'auteur du meurtre commis le 8 janvier 2015 à Montrouge est aussi l'auteur de la prise d'otages du 9 janvier 2015.
08/01/2015 - Montrouge (Hauts-de-Seine)

Jeudi 8 janvier 2015, vers 7h15, à Montrouge, un homme armé fait feu sur une jeune policière, qui décède peu après.
Source : journal « Le Monde » daté du 10-11 janvier 2015 (pages 1 à 25)


L'enquête révèlera qu'il existe un lien entre le meurtre du 8 janvier 2015 à Montrouge et la fusillade du 7 janvier 2015 dans les locaux de Charlie Hebdo.
07/01/2015
Charlie Hebdo
Charlie Hebdo

- Charlie Hebdo

« Tous les matins à heure fixe, Rathenau quittait en automobile découverte sa villa du Grunewald pour se rendre à la Wilhelmstrasse. Un matin, une autre voiture qui stationnait dans cette paisible rue résidentielle démarra derrière celle du ministre, la dépassa et, au cours de la manouvre, ses occupants, trois jeunes gens, déchargèrent au même moment et presque à bout portant leur révolver sur la tête et la poitrine de la victime. Et s'enfuirent à toute allure. (...) Ce ne fut pas plus compliqué que cela. »
Sebastian HAFFNER - Geschichte eines Deutschen - © Sarah HAFFNER und Oliver PRETZEL, Deutsche Verlags-Anstalt, Stuttgart-München, 2000
Traduction française : Brigitte HEBERT © éd. Actes Sud, colln Babel, sept. 2004 (page 81)
[Certains extrémistes considéraient que le ministre Walther RATHENAU (1867-1922) était responsable de l'Erfüllungspolitik.]


Mercredi 7 janvier 2015, vers 11h30, deux hommes armés pénètrent dans les locaux de l'hebdomadaire « Charlie Hebdo » (Paris, XIème arrondissement) et font feu : douze personnes sont tuées (neuf membres de la rédaction, un invité et deux policiers), onze personnes sont blessées (dont quatre membres de la rédaction et quatre policiers).
Sources :
  • journal « Le Parisien » du 8 janvier 2015 (pages 1 à 25)
  • journal « Le Figaro » du 8 janvier 2015 (pages 1 à 7 - 25 à 27 - 36)
  • journal « Les Echos » du 8 janvier 2015 (pages 1 à 5 et 16)


Au fil des siècles, les idéologies changent, mais les motivations et les méthodes restent les mêmes, lorsque des extrémistes sont décidés à éliminer quelqu'un qui les gêne.
Quand sera passé le moment de l'indignation, et de l'empathie envers les familles des victimes, il faudra bien s'interroger sur les défaillances des services de sécurité et de leurs auxiliaires judiciaires. Selon des spécialistes des problèmes de sécurité interviewés le 16 janvier, il pourrait s'agir, non pas d'une insuffisance de moyens humains ou financiers, mais d'un « fiasco intellectuel » (RMC - émission « Carrément BRUNET» - 16/01/2015), puisque « le nombre d'extrémistes qu'il est nécessaire de surveiller en permanence est d'environ 60 individus ».
A Maisons-Alfort, la priorité des services de sécurité n'est pas de surveiller des gens dangereux, mais d'intimider (filatures, menaces, agressions verbales ou physiques) les rares personnes qui critiquent les dérives mafieuses du système local. Ces effectifs (huit cents personnes mobilisées jour et nuit) sont ainsi responsables de la mort de leurs quatre collègues.
02/01/2015 - Flicage informatique (suite)

Rédigée au nom de la lutte anti-terroriste, la directive n° 2006/24/CE du 15 mars 2006 « sur la conservation des données générées ou traitées dans le cadre de la fourniture de services de communications électroniques accessibles au public ou de réseaux publics de communication » a autorisé la conservation des données personnelles et l'utilisation ultérieure de celles-ci sans que l'abonné ou l'utilisateur inscrit en soit informé, ce qui signifie que sa vie privée fait l'objet d'une surveillance constante, au nom de la liberté. Cette directive a été déclaré "invalide" par un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C.J.U.E.) du 8 avril 2014.
Source : Le Monde diplomatique (janvier 2015 - page 23)


Heureusement pour les services de sécurité, cette décision de la C.J.U.E. ne peut être imposée aux Etats membres.
28/12/2014 - Sabotage à distance du système de freinage d'une voiture

Plusieurs Etats seraient la cible de cyber-attaques menées par des pirates informatiques ou des services de sécurité de pays hostiles. (...) « Selon les experts, il est d'ores et déjà possible d'utiliser des ordinateurs pour des "éliminations ciblées" en bloquant à distance, par exemple, le système de freinage d'une voiture équipée de systèmes informatiques comme le sont pratiquement tous les véhicules de nos jours ».
Source : journal « L'Alsace » du 28 décembre 2014 (page 6)


A Maisons-Alfort, ce procédé d'assassinat à distance permet en outre d'altérer le fonctionnement du démarreur, du verrouillage centralisé et des essuie-glaces, ou encore de perturber le ralenti du moteur d'un véhicule.
17/12/2014 - Flicage informatique

Des logiciels antivol permettent « de connaître la localisation précise [d'un] véhicule ».
En ce qui concerne les ordinateurs portables, le logiciel UNDERCOVER « enregistre les frappes sur le clavier, réalise des captures d'écran, enregistre la localisation et prend même des photos de l'environnement en déclenchant sa webcam ».
Des émetteurs VHF de la taille d'un paquet de cigarettes « peuvent être camouflés à l'intérieur d'une voiture pour la localiser ».
Source : Revue « 01.net » n° 811 (du 17/12/2014 au 07/01/2015 - pages 27-28)


De telles choses sont bien sûr inimaginables à Maisons-Alfort, la ville où les services de sécurité respectent scrupuleusement la légalité.
Plus que jamais, les libertés fondamentales et la vie privée des citoyens sont protégées.
16/12/2014 - L'A.N.S.E.S. s'installe à Maisons-Alfort

L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (A.N.S.E.S.) vient de déménager dans un nouveau siège social situé à Maisons-Alfort (14 rue Pierre et Marie Curie). La moitié des salariés de cet établissement public à caractère administratif y travaille (700 personnes sur 1 350).
Source : Bulletin municipal - n° 427 (décembre 2014 - page 6)
Site web : [http://]www.anses.fr


Sont déjà implantés à Maisons-Alfort (la commune où il fait bon vivre) :
  • l'Agence nationale des fréquences (ANFR - 78, avenue du général de Gaulle) ;
  • la direction régionale du groupe La Poste (68, avenue du général de Gaulle) ;
  • une caserne de gendarmerie (rue Busteau) ;
  • des laboratoires de recherche de la société SANOFI-AVENTIS ;
  • des laboratoires de recherche de la société CEPHALON.
13/12/2014 - Austérité pour les militaires ?

Citant un article paru dans le quotidien « Les Echos » du 11 novembre 2014, la revue « Billets d'Afrique » rapporte que « certains budgets [sont] sous-dotés ». Parmi eux figure en tête le budget prévisionnel des opérations extérieures de la Défense » : 450 millions prévus pour plus d'un milliard réellement dépensé. Cette technique permet de faire éponger le dépassement par un financement interministériel.
Source : Billets d'Afrique et d'ailleurs - n° 240 (décembre 2014 - page 2)
Site web : [http://]www.survie.org


Pour les contribuables, il y a un lot de consolation : le logiciel de paiement des soldes « Louvois » étant défectueux, ces braves gens travaillent gratuitement. Pour les militaires, il y a de bonnes nouvelles en janvier 2015.
08/12/2014 - Un arrêt de la cour d'assises des Hauts-de-Seine

En 2010, en présence de sa famille, un automobiliste avait été battu à mort sur l'autoroute A13 par quatre personnes âgées de 23 et 24 ans au moment des faits. Le 5 décembre 2014, la cour d'assises des Hauts-de-Seine a rendu sa décision : en appel, l'infraction est requalifiée de « meurtre » en « coups mortels en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».
Source : journal « Le Monde » daté du 7-8 décembre 2014 (page 14)


L'entrefilet ne précise pas quelle est l'opinion de la famille de la victime.
10/07/2014 - La fête des voisins à Maisons-Alfort

Dans le dernier bulletin municipal, diffusé le 10 juillet, quatre pages sont consacrées à la fête des voisins du 23 mai 2014.
Une des photos concerne le Clos Saint-Rémi, avenue Léon Blum, une résidence de plus de 350 personnes. Sur cette photo, on aperçoit 33 personnes (28 adultes et 5 enfants). Déduction faite des deux gardiens, des membres suppléants du conseil syndical, et de quelques promeneurs heureux d'être photographiés, on constate que quinze à vingt résidents seulement (sur 350) étaient présents.
Source : Bulletin municipal - n° 423 (juillet 2014 - page 28)
03/07/2014 - Une bavure des militaires ?

Telle est la question qui est posée dans un article consacré au crash d'Ustica, un accident d'avion survenu le 27 juin 1980, à 20h59, en mer Tyrrhénienne, près de l'île d'Ustica, à 60 kilomètres de la Sicile (81 victimes). L'enquête menée par le parquet de Rome a permis de mettre en évidence des faits troublants.
Source : Le Monde diplomatique (juillet 2014 - pages 1, 14 et 15)

Un accident analogue avait eu lieu le 11 septembre 1968 à 10h33 au cap d'Antibes (95 victimes). L'enquête judiciaire s'était achevée le 26 juin 1973 par un non-lieu.
Bibliographie : Max CLANET & Jean-Michel VERNE, Secret d'Etat, le crash de la caravelle Ajaccio-Nice, éd. Ramsay, août 2008
01/07/2014 - Un président en garde à vue

Selon les médias, M. Nicolas SARKOZY, président de la République de mai 2007 à mai 2012, aurait été placé en garde à vue le 1er juillet 2014 dans les locaux de l'office anti-corruption de la police judiciaire, à Nanterre, à la demande du juge Patricia SIMON.
Source : Paris Match - n° 3399 (du 10/07/2014 au 16/07/2014 - pages 44 à 47)

Le vent aurait-il tourné ? En mars 2004, le juge Patricia SIMON déployait au contraire une énergie débordante afin de classer toute plainte (faux en écritures, art. 441-1 NCP) qui visait certains notaires indélicats du département des Hauts-de-Seine, chargés d'une transaction immobilière à Maisons-Alfort.
24/05/2014 - Victoire judiciaire de la commune de Maisons-Alfort

Une association avait osé attaquer un projet d'urbanisme de la commune. Mais le tribunal administratif a rejeté la requête et condamné l'association à verser 1 500.- euros de dommages et intérêts à la Ville de Maisons-Alfort.
Source : Bulletin municipal - n° 421 (mal 2014 - page 15)

Grâce à cette décision de justice, les associations réalisent que les promesses électorales sont tenues : Maisons-Alfort est vraiment « la commune où il fait bon vivre », la commune où il fait bon ester en justice. Mais aussi la commune, la seule commune, où les associations doivent savoir qu'il faut respecter l'autorité hiérarchique.
22/05/2014 - Orchestre de la gendarmerie mobile

Le bulletin municipal de mai 2014, diffusé à partir du 22 mai, présente enfin l'orchestre de la gendarmerie mobile à ses lecteurs. L'article est illustré par plusieurs photographies, dont la plus réussie est en page de couverture du bulletin.
Source : Bulletin municipal - n° 421 (mal 2014 - page de couverture et page 5)

Grâce à ces photographies, j'ai pu reconnaître le visage de plusieurs de mes voisins, aperçus à l'assemblée générale de copropriété. Les vantardises des intéressés se confirment : la copropriété du Clos Saint-Rémi est bien une résidence banalisée. Il n'est plus nécessaire d'écrire à ce sujet au général Denis FAVIER, ou au général Jacques MIGNAUX, ou au général Roland GILLES.
Reste alors à élucider l'un ou l'autre mystère :
  • pour quelle raison le nouveau code de déontologie de la gendarmerie nationale n'a-t-il pas été diffusé aux gendarmes qui résident dans l'immeuble et qui apportent leur soutien au syndic, ainsi qu'au conseil syndical ?
  • pour quelle raison ma voiture (celle qui est bloquée dans le parking souterrain depuis juin 2007) a-t-elle été régulièrement vandalisée dans le parking souterrain, clos et surveillé, de l'immeuble ?
  • pour quelle raison les documents comptables, manifestement très artistiques, présentés chaque année à l'assemblée générale (par le syndic et le conseil syndical) sont-ils approuvés par les gendarmes présents ou représentés ?
  • pour quelle raison faut-il payer 20 638,70 euros pour un bip de parking lorsque l'on n'est pas gendarme ?
  • etc.
05/05/2014 - Nouveau code de déontologie

La police nationale, qui disposait d'un code de déontologie depuis le décret n° 86-592 du 18 mars 1986, partage depuis le 1er janvier 2014 un nouveau code de déontologie avec la gendarmerie nationale.
Source : code de la sécurité intérieure (livre IV, titre 3, chapitre 4)
Sites web :
  • http:// www.police-nationale.interieur.gouv.fr
  • http:// www.gendarmerie.interieur.gouv.fr
  • http:// www.defense.gouv.fr
Suite à une panne de photocopieuse, ce nouveau code n'a pu être diffusé au 36 quai des Orfèvres qu'après le 24 avril. Dommage pour les touristes du Canada.
30/04/2014 - Modernisation des services de sécurité

La Sécurité nationale, rebaptisée D.S.T. le 16 novembre 1944, puis D.C.R.I. le 27 juin 2008, s'appelle désormais D.G.S.I. (direction générale de la sécurité intérieure).
Bibliographie :
  • décret n° 2014-445 du 30 avril 2014 (publié le 2 mai 2014 au Journal officiel de la République française [textes et décrets], entré en vigueur le 12 mai 2014)
  • décret n° 2008-609 du 27 juin 2008 (publié le 28 juin 2008 au Journal officiel de la République française [textes et décrets])
  • décret n° 82-1100 du 22 décembre 1982 (publié le 26 décembre 1982 au Journal officiel de la République française [textes et décrets])
  • Yves BONNET, Mémoires d'un patron de la D.S.T., éd. Calmann-Lévy, avril 2000, 555 pages
Sites web : http:// www.police-nationale.interieur.gouv.fr
 
On voit que les principes éprouvés de l'épicerie sont applicables aux services de sécurité : quand un produit est avarié, on le retire des rayonnages, on change l'emballage et on le remet sur les étagères.
22/04/2014 - une touriste canadienne malmenée à Paris

Selon les médias, une touriste canadienne aurait été molestée dans la nuit du 22 au 23 avril dans les locaux du 36 quai des Orfèvres.
Sources (sites web) :
  • www.charente-libre.fr (article du 24/04/2014 - 10h22)
  • www.liberation.fr (article du 26/04/2014 - 13h)
  • www.leparisien.fr (article du 27/04/2014 - 9h09)
  • www.ici-radio.canada.ca (article du 27/04/2014 - 15h43)
  • www.lemonde.fr (article du 28/04/2014 - 11h20)
  • www.cfcv.asso.fr (communiqué du 07/05/2014)
Vous habitez au Canada ? Vos aimeriez investir dans l'immobilier, de préférence en Europe ? Dans un immeuble situé à moins de dix kilomètres du quai des Orfèvres ? N'hésitez plus ! Achetez un appartement à Maisons-Alfort, la ville de garnison où il fait bon vivre !
19/04/2014 - Elections municipales

La « criminalité » dans le parking souterrain de la copropriété (selon les affiches du syndic apposées les 4 février 2013, 15 mars 2013, 20 mai 2014) a séduit les électeurs de Maisons-Alfort : lors des élections municipales qui ont eu lieu le 23 mars 2014, la majorité sortante a été réélue triomphalement dès le premier tour.
Selon le bulletin municipal, distribué les 18 et 19 avril 2014, 14 796 électeurs ont voté pour la majorité sortante, soit 73,84 % des 20 037 suffrages exprimés (pages 8 et 9).
Source : Bulletin municipal - n° 420 (avril 2013 - page de couverture et pages 5, 6, 7, 8 et 9)

Même en Tunisie, avant le 14 janvier 2011, un tel score était inhabituel.
En page de couverture, une photographie immortalise cet évènement : les heureux élus sourient béatement au photographe.
Le député-maire s'est engagé par écrit (page 5) à tenir ses promesses électorales : Maisons-Alfort doit rester une « ville où il fait bon vivre ». Qu'on se le dise !
26/03/2014 - Fournisseurs officiels de l'Elysée

Selon le bulletin municipal, un des fournisseurs officiels de l'Elysée (M. Ridha Khader) habiterait à Maisons-Alfort.
Effectivement, une voiture disposant d'un macaron d'accès à l'Elysée, à ce nom, est parfois garée dans le parking souterrain du Clos Saint-Rémi. Si les fournisseurs de l'Elysée résident avenue Léon Blum, il est vraiment dommage qu'il y ait une telle criminalité dans cette copropriété, et que les bips de parking y soient facturés 20 638,70 euros l'unité à certains copropriétaires !
 
Source : Bulletin municipal - n° 416 (décembre 2013 - page 11)
25/03/2014 - Rapport parlementaire

Selon la revue « Billets d'Afrique », une mission parlementaire aurait préparé un rapport consacré à la « communauté française du renseignement ». Selon le rapport rédigé par cette mission parlementaire, il existerait en France six services de renseignements :
  • trois dépendent du ministère de la Défense (D.G.S.E. - D.R.M. - D.P.S.D. [ex - Sécurité militaire]) ;
  • deux dépendent du ministère des Finances (TRACFIN - D.N.R.E.D.) ;
  • un dépend du ministère de l'Intérieur (D.C.R.I. [ex - D.S.T.]).
Le rapport parlementaire ne précise pas pour quelle raison certains citoyens français qui ont commis l'erreur d'acheter un appartement à Maisons-Alfort doivent se faire extorquer 20 638,70 euros pour une télécommande de parking.
 
Source : Billets d'Afrique et d'ailleurs - n° 225 (juin 2013)
Site web : [http://]survie.org
24/03/2014 - Permis d'exploration de pétrole

Selon la revue « Billets d'Afrique », la société TOTAL aurait annoncé, par l'intermédiaire de son directeur Afrique du nord (M. Jean-François ARRIGHI DE CASANOVA), avoir signé deux permis d'exploration avec les autorités mauritaniennes.
 
Source : Billets d'Afrique et d'ailleurs - n° 221 (février 2013)
Site web : [http://]survie.org