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Nouvelles brèves de Maisons-Alfort (troubles de voisinage, problèmes, etc.)

Date Thème
24/01/2019

Distribution du courrier à Maisons-Alfort

À Maisons-Alfort, la distribution du courrier relève de règles spéciales. Le facteur passe à son heure habituelle, mais on reçoit en fin de journée des lettres qui sont distribuées par des inconnus.
Jeudi 24 janvier 2019, deux lettres arrivent à 12h55. Mais à 18h10, la boîte aux lettres contient un autre courrier, qui n'était pas là à 12h55.
Vendredi 25 janvier 2019, un avis de passage (annonciateur d'un envoi recommandé) a été déposé avant 14h25. Mais à 15h15, un inconnu a déposé une lettre, qui n'était pas là à 14h25.
S'agit-il d'un nouvel exploit des personnes qui (ainsi qu'on l'a constaté le 13 février 2018) possèdent des doubles de clés permettant d'ouvrir la totalité des boîtes aux lettres du n° 6 ?

15/01/2019

Un exercice des pompiers à Paris

Dans la soirée du mardi 15 janvier 2019, vers 22 heures, à Paris (cours de Vincennes), deux camions de pompiers s'exercent à la coopération internationale, assistés d'une limousine immatriculée en Ukraine.
L'exercice consiste à transférer d'un camion à l'autre, dans la fraîcheur nocturne, un volontaire allongé sur une civière.

Un exercice des pompiers à Paris
Un exercice des pompiers à Paris
04/01/2019

Fin des travaux de toiture au n° 6

Dans la matinée du mardi 27 novembre 2018, des ouvriers avaient apporté du matériel et des outils au n° 6 avenue Blum. Le surlen-demain, jeudi 29 novembre 2018, un échafaudage avait été dressé dans la cour intérieure de l'immeuble.
Dans la matinée du vendredi 4 janvier 2019, l'échafaudage a été démonté : on suppose que les travaux, réalisés dans le cadre du programme de rénovation perpétuelle des toitures de la copropriété, se sont achevés au n° 6 de l'avenue Blum.
En appel, la copropriété avait perdu le procès qui l'opposait au promoteur, et à l'assureur de celui-ci, à propos de malfaçons qui, selon le conseil syndical, affecteraient les toitures. (Le texte de cette décision juridictionnelle n'a jamais été diffusé.) Afin de financer les travaux des parties communes, le perdant doit alors se retourner vers des copropriétaires isolés, leur faire des procès truqués, avec de faux témoignages et de fausses pièces comptables.

Fin des travaux de toiture au n° 6
Fin des travaux de toiture au n° 6
31/12/2018

Festivités sous surveillance

Dans toute la France, cent quarante mille policiers et militaires étaient d'astreinte pour surveiller les réjouissances de la Saint-Sylvestre et du Nouvel An. Dix mille d'entre eux étaient affectés aux points sensibles de Paris (avenue Kléber, avenue des Champs-Élysées, place de la Concorde, Champ de Mars).

Source : France-Info (bulletin d'information du lundi 31/12/2018 à 19h30)

Donc, soixante-mille de plus que le 1er janvier 2017. Voilà pourquoi, le 31 décembre 2018 et le 1er janvier 2019, les rares civils qui habitent à Maisons-Alfort, cette commune « où il fait bon vivre », ont pu se promener sans crainte dans les rues de la ville : les policiers et militaires domiciliés dans la commune étaient occupés à Paris et ailleurs.

26/12/2018

L'ANFR est votre amie

Mercredi 26 décembre 2018, l'Agence Nationale des Fréquences (ANFR) a diffusé une notice destinée à informer la population de Maisons-Alfort : les opérateurs de téléphonie mobile y poursuivent le déploiement des réseaux de très haut débit (technologie dénommée « 4G »), ce qui peut affecter la réception des chaînes de télévision.
Mais l'ANFR ne s'occupe pas de démanteler les émetteurs hertziens clandestins, comme celui qui émet au n° 6 de l'avenue Léon Blum.
Les habitants du n° 6 ont moins de chance que les employés de l'ambassade des États-Unis à La Havane (Cuba), qui se plaignaient en 2016 d'un « mal mystérieux » (caractérisé par des maux de tête, des nausées, des étourdissements, mais aussi des pertes d'audition, des vertiges, des troubles du sommeil) et qui avaient été relogés ailleurs. En France, la torture électromagnétique est une réalité : elle est financée avec l'argent des contribuables, afin de préserver le petit confort des prétendues unités d'élites domiciliées à Maisons-Alfort, alors qu'il y a quatre millions de chômeurs en France, dont certains ne sont pas indemnisés.

L'ANFR est votre amie
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03/12/2018

- La société ROTHELEC récidive

Vendredi 20 juillet 2018, j'avais une fois de plus reçu une publicité inopportune de la société ROTHELEC de Niederbronn-les-Bains.
Lundi 3 décembre 2018, j'ai reçu une publicité intempestive de cette société, dont les critères de recrutement ne sont pas connus.
Des lettres recommandées ont été envoyées à cette société, afin de lui confirmer que je souhaite ne plus recevoir ses publicités. Début mai 2018, j'avais aussi confirmé sur ce site web que je souhaite ne plus recevoir les publicités.
Comment faire pour convaincre la société ROTHELEC de respecter le Code de la consommation et de cesser définitivement ces relances commerciales ?

27/11/2018

- Travaux de toiture au n° 6

Mardi 27 novembre 2018, en fin de matinée, des ouvriers ont apporté du matériel et des outils au n° 6, en présence d'un membre du conseil syndical (qui réside au 3ème étage).
Dans la cour intérieure de l'immeuble, le montage des échafaudages a eu lieu dans la journée du jeudi 29 novembre 2018 : des travaux de toiture vont bientôt commencer au n° 6 avenue Blum, dans le cadre de la rénovation perpétuelle des toitures de la copropriété.
Quand les plaideurs ont une notoriété suffisante, ils arrivent à faire valoir leurs arguments : en appel, la copropriété avait perdu le procès qui l'opposait au promoteur, et à l'assureur de celui-ci, à propos de malfaçons qui, selon le conseil syndical, affecteraient les toitures. (Le texte de cette décision juridictionnelle n'a jamais été diffusé.) Afin de financer les travaux des parties communes, le perdant doit alors faire des procès truqués, avec de faux témoignages et de fausses pièces comptables, à des copropriétaires isolés.

Travaux de toiture au n° 6
Travaux de toiture au n° 6
11/11/2018

- Jour férié et travaux privés

Dimanche 11 novembre 2018, jour férié. De nombreuses personnes ont assisté aux cérémonies destinées à commémorer l'armistice du 11 novembre 1918.
Au n° 6 de l'avenue Léon Blum, au courant de l'après-midi, un employé de ministère a préféré faire de menus travaux avec sa perceuse. Ses voisins ont profité de sa mélodie de 15h30 à 18h30.

31/10/2018

- Avis de décès avenue Léon Blum

Mercredi 31 octobre 2018, en soirée, un avis de décès est affiché dans le hall d'entrée du n° 6. (L'avis a été retiré le 7 novembre 2018.)
Afin de préserver la vie privée du défunt, aucune adresse n'est mentionnée sur l'avis de décès : une coutume spécifique de Maisons-Alfort, la commune où il fait bon vivre. Le nom, le prénom et l'âge permettent cependant de supposer qu'il pourrait s'agir d'un sympathisant de la Sécurité militaire domicilié au n° 4 (premier étage).
Un homonyme du défunt possède un appartement au n° 14.
Au deuxième semestre de l'année 2007, le défunt s'occupait de régler énergiquement la circulation des véhicules dans le parking souterrain de la copropriété, assisté d'autres résidents de l'immeuble : l'un habite toujours au n° 12 (premier étage) ; l'autre a pris la fuite en 2008, après avoir exprimé des revendications fantaisistes lors de l'assemblée générale de 2007.

20/10/2018

- Les pompiers vont au n° 39

Dans la nuit du 19 au 20 octobre 2018, vers deux heures du matin, un camion de pompiers arrive à l'entrée du n° 39 rue Médéric. Près des poubelles du n° 39, sorties en prévision du ramassage du lendemain, quatre pompiers s'activent et trois policiers en uniforme empêchent les rares passants de s'approcher.
Comme c'est la coutume à Maisons-Alfort, ni flammes ni fumée pour ce qui justifiait pourtant un déplacement des pompiers et des policiers.

Les pompiers vont au n° 39
Les pompiers vont au n° 39
17/10/2018

- Un rôdeur dans la cour du n° 8

Mon site web a été actualisé mardi 16 octobre. Les abus de pouvoir commis à Maisons-Alfort peuvent, à juste titre, choquer les personnes sensibles qui visitent le site.
Dans la nuit du 16 au 17 octobre 2018, vers cinq heures du matin, un promeneur éméché est venu tituber et brailler dans la cour du n° 8 avenue Blum. (Avait-il été contrarié par le site ? Avait-il bu pour oublier ?) Sans doute alertés par quelques résidents apeurés malgré le sang-froid exigé pour leur activité professionnelle, des policiers en uniforme sont venus quelques minutes plus tard convaincre l'ivrogne de quitter les lieux.
En application des décisions de l'assemblée générale, la copropriété et ses abords sont sécurisés. Comment ce promeneur a-t-il fait pour entrer dans la cour d'un tel immeuble ?

08/10/2018

- Une décision mal motivée

Le 8 octobre 2018, le Conseil d’État m’a notifié (par lettre recommandée n° 2C 095 022 4813 2) une décision n° 418.773 qui rejette un pourvoi du 5 mars 2018. La décision a été rendue le 27 septembre 2018, c'est-à-dire le surlendemain du mardi 25 septembre 2018.
La motivation du pourvoi est toutefois inexacte et constitue une « altération frauduleuse de la vérité » au sens des articles 441-1 et 441-4 du code pénal.

Télécharger au format PDF Réponse au Conseil d'Etat

30/09/2018

- Un vol au n° 6 avenue Blum

Dimanche 30 septembre 2018, vers 22 heures, je rentre chez moi et, comme d'habitude, il faut s'occuper des bagages (en effet, Maisons-Alfort est la commune « où il fait bon vivre »). Il y a des erreurs à ne pas commettre à Maisons-Alfort : par exemple, dans le hall d'entrée de votre immeuble, poser les papiers du véhicule (et une baguette de pain) au-dessus des boîtes aux lettres, pour chercher votre badge « VIGIK » dans votre poche.
Après avoir rangé les bagages dans l'appartement (qui devrait être un domicile protégé par l'article 226-4 du code pénal), je sors pour observer un incident : il y a un attroupement de policiers et de pompiers à l'angle de la rue Médéric et de l'avenue de la République. Rien d'intéressant toutefois, et je retourne chez moi, préoccupé (à Maisons-Alfort, un incident sans intérêt peut avoir des conséquences imprévues et néfastes), et j'oublie de récupérer la pochette avec les papiers de la voiture.
Selon la gardienne de la copropriété, consultée lundi 1er octobre 2018 en début de matinée, « aucune pochette n'a été trouvée au-dessus des boîtes aux lettres » . Mais il y avait une baguette de pain, et elle a supposé qu'un résident de l'immeuble était trop feignant pour jeter le pain (qui était frais, ça se voyait) à la poubelle ; donc elle a jeté la baguette de pain. Vrai ou faux ? Il est possible que la pochette ait    été récupérée pendant la nuit de dimanche à lundi par quelqu'un qui a négligé le pain.
Seule certitude : la pochette a disparu, avec son contenu. Elle a été trouvée par un voisin qui l'a gardée : la pochette disparue a en réalité été volée.
Autre certitude : le téléphone portable que j'ai perdu le 19 décembre 2017 dans les parties communes de la copropriété ne m'a pas été restitué. La personne qui l'a trouvé l'a conservé : autrement dit, le téléphone « perdu » a été volé lui aussi.
Rappelons que l'immeuble sert à loger des chauffeurs de procureurs, des commissaires divisionnaires et des chefs d'escadron : il fait bon vivre à Maisons-Alfort, mais pas pour tout le monde.

28/09/2018

- Bip de parking défectueux

Du 28 septembre 2018 au 8 octobre 2018, la télécommande d'accès au parking ne fonctionnait que par intermittence. Les deux dates correspondent à l'envoi et à l'arrivée de la lettre recommandée n° 2C 095 022 4813 2.
Il ne peut s'agit de la pile du bip, remplacée récemment. Si le bip fonctionne une fois sur deux, ce défaut est causé par autre chose.
Le système qui fonctionnait initialement (un badge en plastique à introduire dans un lecteur de badge) n'était jamais en panne. Les innovations technologiques qui entraînent une dégradation du service rendu sont inutiles. Le conseil syndical devrait accepter cette évidence, même si ses foucades sont validées par l'assemblée générale.
Il reste à souhaiter que cette nuisance cesse définitivement, puisqu'on demande aux résidents de payer les charges de copropriété.

27/09/2018

- Démission du syndic

Par lettre manuscrite datée du 27 septembre 2018 et diffusée dès le 29 septembre 2018 aux copropriétaires de l'immeuble 2-14 avenue Léon Blum à Maisons-Alfort, le gérant de la société CB2i a annoncé qu'il cessait d'exercer ses fonctions au sein de la société dont il était le fondateur.
La société CB2i sera désormais gérée par d'autres personnes, dont l'identité n'est pas précisée dans la lettre du 27 septembre 2018.

26/09/2018

- Réfection du trottoir avenue Blum

Dans la nuit du 17 au 18 juillet 2018, des poubelles ont été incendiées avenue Léon Blum dans le cadre d'un exercice, qui s'est déroulé dans de bonnes conditions (brasier éteint en moins de dix minutes). La chaleur dégagée par les flammes avait abîmé le goudron du trottoir devant l'immeuble n° 2 de l'avenue Léon Blum.
Dans la matinée du mercredi 26 septembre 2018, des ouvriers municipaux ont enlevé l'asphalte abîmé avec des pelleteuses et préparé la réfection du trottoir. Pendant quelques heures, la rampe de sortie du parking souterrain de la copropriété a été obstruée, afin de faciliter le travail des ouvriers.
La pose de l'asphalte neuf a eu lieu le lendemain 27 septembre 2018, tôt le matin.

Réfection du trottoir avenue Blum
Réfection du trottoir avenue Blum
Réfection du trottoir avenue Blum
Réfection du trottoir avenue Blum
18/09/2018

- Voiture vandalisée

Mardi 18 septembre 2018, je gare la voiture que j'utilise devant un commerce d'un axe routier (RN 34) du Perreux-sur-Marne. À mon retour, trois quarts d'heure plus tard, deux enjoliveurs sont manquants du côté gauche.
L'incident n'est banal qu'en apparence. Cette route (rue d'Alsace-Lorraine) reçoit un trafic routier intense. Le procédé adopté par les auteurs de l'infraction est très étonnant, vu le faible prix des objets dérobés. Au lieu d'opter pour la prudence et d'opérer sur le trottoir, les mauvais plaisants ont pris des risques importants : les enjoliveurs disparus ne sont pas ceux du côté droit, mais ceux du côté gauche, exposé aux voitures sur un boulevard très fréquenté. Pendant le démontage, des automobilistes ont été obligés de faire un écart pour ne pas les écraser. Curieusement, il y avait ce jour-là de nombreux véhicules de police en maraude dans cette rue.
Le commerçant et ses clients, en conversation devant l'échoppe, tous de très bonne humeur lorsque je suis arrivé et encore plus gais lorsque je suis parti, ont-ils remarqué quelque chose d'insolite ? Quelques jours plus tard, j'ai tenté de me renseigner, mais l'épicier ne comprend pas la langue française.
Les enjoliveurs étant très différents d'un modèle de voiture à l'autre, on peut supposer que la voiture avait été repérée. Et le vol des enjoliveurs, qui coïncide avec une extension du site web, se produit deux jours après l'incident survenu le 16 septembre 2018 avenue Blum vers 20h10.

Voiture vandalisée
Voiture vandalisée

Voiture vandalisée
Voiture vandalisée
16/09/2018

- Un voisin autoritaire (bis) au n° 10

Dimanche 16 septembre 2018, « journée du patrimoine » dans toute la France, mais aussi « journée sans voiture » à Paris : les banlieusards ne sont pas les bienvenus. Il faut donc prendre le risque de se promener dans les rues de Maisons-Alfort, la commune où il fait bon vivre, mais pour certains seulement.
Avenue Léon Blum, devant l'entrée du n° 6, vers 20h10, je m'écarte pour laisser cheminer un passant, qui vient de garer sa voiture (BT-688-MY/94 – initialement BT-688-MY/37) devant le n° 2 : j'ai reconnu l'indigène qui, mardi 20 mars 2018 vers 19h40, m'avait déjà interdit de me promener sur le domaine public, et qui, entre le 1er et le 15 juillet 2015, s'était fait remarquer par ses activités nocturnes bruyantes en contrebas du n° 6. Et ça ne loupe pas, il s'arrête et récidive : « Vous n'avez pas le droit de vous promener ici » parce que « vous regardez les voisins ». Et cette fois-ci, il ajoute qu'il va « porter plainte au commissariat ». Je l'invite à le faire, et je lui rappelle que la liberté d'aller et venir est toujours garantie par la Constitution de 1958.
Je l'informe aussi que l'individu du n° 4 avenue Blum qui m'avait frappé le 12 février 2017 par pour les mêmes motifs (« interdiction de se promener avenue Blum » et « interdiction de regarder les voisins » qui traînent dans la rue) a déménagé récemment.
Finalement, chacun repart de son côté. Ouf !

04/09/2018

- Déménagement au n° 2

Mardi 4 septembre 2018, en fin de matinée, un camion de déménagement emporte des meubles : un indigène du n° 2 avenue Léon Blum quitte la copropriété, appelé à d'autres fonctions plus avantageuses.
À Maisons-Alfort, la commune « où il fait bon vivre », les entreprises de déménagement ne connaissent pas le chômage technique.

22/08/2018

- Agents provocateurs

Mercredi 22 août 2018, en fin de journée, je fais des achats dans un supermarché du Val-de-Marne. Sur l'aire de stationnement, j'ai à peine le temps de sortir de ma voiture que je suis accosté par un individu de type camerounais : il est à la recherche de volontaires désireux de « signer une pétition contre l'excision en Afrique ». Il est tourmenté par le bien-être des enfants, et paraît étonné par mon refus. Une heure après, il a disparu, sa mission d'aide à l'enfance maltraitée est déjà terminée !
Des associations prestigieuses ont pour mission de défendre les droits des femmes et des enfants. Elles le font avec sérieux. Il n'est nul besoin de quémandeurs douteux, déguisés en Africains, qui importunent avec régularité les clients des commerces. Ces prétendues « pétitions humanitaires » sont répétitives, les personnes visées sont en nombre très restreint et les collecteurs de signatures sont peu crédibles, puisqu'ils disparaissent à la moindre contrariété : il s'agit manifestement d'agents provocateurs qui ont reçu des ordres.

18/08/2018

- Panne d’ascenseur du n° 10

Depuis le 18 août 2018, l’ascenseur du n° 10 est en panne, ainsi que le système électronique d'accès à l'immeuble (« badges VIGIK »), si l'on en croit les affiches apposées dans le hall de cette cage d'escalier.
Incident rarissime au n° 10 : jusqu'à présent, le n° 6 avenue Blum avait l'exclusivité des pannes d'ascenseur inexpliquées. (Cet ascenseur a été réparé ultérieurement.)
Le système VIGIK a été réparé dans la journée du 30 août 2018.

Panne d’ascenseur du n° 10
Panne d’ascenseur du n° 10
17/08/2018

- Déménagement au n° 4 avenue Blum

Vendredi 17 août 2018, un camion de déménagement a emporté les meubles et la moto d'un indigène du n° 4 (rez-de-chaussée), qui quitte la copropriété, appelé à d'autres fonctions plus avantageuses.
À Maisons-Alfort, la commune « où il fait bon vivre », les entreprises de déménagement ne connaissent pas le chômage technique.

13/08/2018

- Congés annuels des gardiens

Du 13 août au 27 août 2018, les gardiens ont pris deux semaines de congés. Tous les gardiens d'immeubles ont droit à des congés annuels, comme le prévoit leur convention collective.
Sauf qu'il aurait été possible de mettre une affiche à l'entrée de la loge, comme cela se fait dans la plupart des immeubles d'habitation, afin de prévenir les résidents. Mais à Maisons-Alfort, la commune « où il fait bon vivre », seuls les « bons » résidents ont le droit d'être informés.

11/08/2018

- Du nouveau au n° 8

Samedi 11 août 2018, une indigène du n° 8 avenue Léon Blum (5ème étage) a évacué de nombreux cartons. D'autres cartons ont été apportés lundi 20 et mardi 21 août 2018.
Un effet imprévu de l'ambiance conviviale de la copropriété.

03/08/2018

- Vandalisme dans un appartement du n° 6

Vandalisme dans un appartement du n° 6 : Un câble d'adaptateur peut-il se détériorer tout seul ?Vendredi 3 août 2018, l'adaptateur qui dessert un appareil électronique  présente subitement une petite anomalie. Après examen, il s'avère que le câble de l'adaptateur a été dénudé, sans doute les jours précédents, pendant que le domicile était inoccupé.
Un câble d'adaptateur, encore intact le 30 juillet, peut-il se détériorer tout seul ? Bien sûr que non. Une intervention humaine est à l'origine de ce vandalisme : l'appartement a été « visité » une fois de plus pendant une absence, même de courte durée. Coïncidence : dans la soirée du 1er août, puis à nouveau le 2 août 2018, des indigènes ont fait une fiesta au rez-de-chaussée du n° 10. Autre coïncidence : lundi 30 juillet 2018, un recours a été déposé à la cour d'appel dans l'affaire n° P 1400700058.
Depuis 1999, je demande aux juges d'instruction de Créteil de faire expertiser la serrure de la porte de l'appartement. C'est impossible, m'écrit-on : certains de leurs collègues habitent dans l'immeuble !

20/07/2018

- La société ROTHELEC récidive

Début mai 2018, j'avais exposé sur ce site web que je souhaite ne plus recevoir les publicités de la société ROTHELEC de Niederbronn-les-Bains.
Vendredi 20 juillet, j'ai à nouveau reçu une publicité intempestive de cette société.
Comment mettre fin à cette infraction au Code de la consommation ?

14/07/2018

- Défilé du 14 juillet

Samedi 14 juillet 2018, les rares habitants de Maisons-Alfort déjà levés à dix heures et demie ont constaté une innovation dans le défilé militaire des Champs-Élysées. Le n° 39 rue Médéric est dans le prolongement de l'avenue des Champs-Élysées et, jusqu'en 2017, les avions de chasse finissaient leur trajectoire au-dessus du n° 39.
En 2018, afin de préserver la grasse matinée des employés des ministères qui travaillent toute la semaine, les avions militaires ont dégagé dans une autre direction. Le ciel est resté vide, hormis quelques coucous surannés de la guerre d'Indochine.

13/07/2018

- Procès-verbal de l'assemblée générale de copropriété

En 2016, le procès-verbal de l'assemblée générale de copropriété avait été notifié le 18 août, soit dix semaines après la réunion du 1er juin 2016.
En 2017, le procès-verbal de l'assemblée générale de copropriété avait été notifié le 22 juillet, soit sept semaines après la réunion du mercredi 31 mai 2017.
Cette année, l'assemblée générale de l’immeuble 2-14 avenue Léon Blum a eu lieu mercredi 16 mai 2018. Le procès-verbal de cette réunion a été notifié le 13 juillet 2018. Comme d'habitude, la liste de présence prévue par l'article 33 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967 n'était pas jointe à ce procès-verbal, afin que l'on ne puisse pas vérifier le quorum et les délégations de vote. Quand un syndic a des amis à la cour d'appel, il est dispensé de respecter les lois françaises.

Le procès-verbal nous apprend :
- que les comptes de l'année 2017 ont été approuvés à l'unanimité, moins une voix (la mienne) ; toutefois, selon une coutume très déplaisante de cette copropriété, le montant approuvé n'est pas mentionné dans le compte-rendu ; il faut se reporter à l'annexe A de la convocation reçue le 26 avril 2018 pour apprendre que ce montant est égal à 229 461,54 euros (les travaux spéciaux hors budget n'étant pas compris dans ce montant) ;
- que le budget prévisionnel 2018 ordinaire s'élève à 228 750,- euros ; mais comme chaque année, des travaux supplémentaires, hors budget, ont aussi été votés ;
- que la réfection de quatre édicules (en toiture?) va coûter 79 000,- euros, répartis en deux appels de fonds de 39 500,- euros chacun (15ème résolution) ; en réalité 39 736,- euros selon l'appel de fonds du 3ème trimestre 2018 ;
- que les sept portes d'entrées de l'immeuble seront remplacées, pour un montant de 50 435,- euros, répartis en deux appels de fonds de 25 217,- euros chacun (16ème et 20ème résolutions).

La somme des travaux annexes s'élève à 129 907,- euros. En 2018, la dépense totale pour les copropriétaires est donc en réalité de 358 657, - euros, soit une majoration de 56,7 % par rapport au budget, soit un montant moyen de 2 657,- euros pour chacun des 135 lots de cette copropriété.
On constate que les décisions ne sont pas prises en fonction de critères financiers (ou liés à l'article 12) et que les copropriétaires qui ont approuvé des travaux inutiles et coûteux ont des moyens financiers d'origine indéterminée, non connus de l'administration fiscale.
Le conseil syndical a été étoffé : les quatre membres titulaires (M. GAGNAIRE, M. MICHEL, M. BIGOT et M. BRUNET), parmi lesquels d'anciens membres de l’époque 1999-2006 revenus aux affaires le 26 mai 2015, ont été réélus. Cette équipe restreinte, composée de quatre personnes (auparavant : deux personnes par cage d’escalier, soit quatorze personnes en tout), a été complétée par M. DRICOT, M. TEIL et M. GOBBI, soit sept personnes en tout. Le conseil syndical n'a pas désigné de président, « ce qui améliore son fonctionnement », ont appris avec étonnement les quelques copropriétaires présents ce jour-là.

10/07/2018

- Emménagement au n° 4

Mardi 10 juillet 2018, un camion de déménagement a apporté les meubles d'un nouveau résident au n° 4 avenue Blum.
Au n° 4 (3ème étage), une famille spécialisée dans les coups de poings au thorax avait mis son appartement en vente au printemps 2018.

27/06/2018

- Élagage des arbustes au n° 8

Mardi 26 mars juin 2018, le gardien taille les arbustes décoratifs dans la cour n° 8. Ce débordement d'activité est surprenant : d'une part, cette tâche n'avait rien d'urgent ; d'autre part, la copropriété confie chaque année l'élagage des arbustes à une entreprise spécialisée dans cette mission ; enfin, les taches matérielles sont habituellement déléguées à la gardienne, le gardien se réservant les activités de planification et de surveillance (des résidents non conformes). En fin de matinée, il faut bien reconnaître que le résultat est satisfaisant : après la taille, le feuillage des arbustes est symétrique.
Curieusement, dans la matinée du mercredi 27 juin 2018, le gardien recommence à élaguer les arbustes. En fin d'opération, on constate que le feuillage des arbustes est devenu dissymétrique, ce qui est plutôt disgracieux, et clairsemé, ce qui est contraire aux objectifs de sécurité imposés aux résidents lors des assemblées générales de copropriété par les employés des services spéciaux qui résident dans l'immeuble. Dans cette copropriété, les indigènes n'en sont plus à une contradiction près.
Et on comprend que des ordres ont été donnés : il s'agissait cette fois-ci de permettre une vue d'ensemble de la cour n° 8 depuis l'immeuble n° 10, dont la faune a toujours été tellement spéciale, et depuis le parc municipal, afin de faciliter les intrusions. Cette explication se vérifie dans la matinée du samedi 30 juin 2018 : l'air très satisfait, l'adjudant BIGOT, vice-président du conseil syndical, vient inspecter les travaux d'élagage, ce qui indique qu'il est le mystérieux donneur d'ordres. Il est toutefois venu sans son légendaire béret.
Aurait-il été subtilisé par un pickpocket dans un dépôt bus ?

Élagage des arbustes au n° 8
Élagage des arbustes au n° 8
26/06/2018

- Un colis retrouvé au n° 6 avenue Blum

Dimanche 30 juillet 2017, vers 19 heures, une résidente qui habite depuis peu au rez-de-chaussée du n° 6 avait apposé une affiche dans le hall d'entrée du n° 6. Elle se plaignait de la « disparition de deux colis Amazon ». Selon elle, ces colis auraient été déposés par erreur vendredi 28 juillet 2017 dans la boîte aux lettres d'un voisin (ou d'une voisine), et elle suppose que ce voisin (ou cette voisine) aurait gardé les colis afin de l'embêter. (L'affiche avait été enlevée le 1er août 2017.)
Mardi 26 juin 2018, vers 8h25, le gardien annonce à cette résidente qu'il lui remettra sans tarder les colis perdus. Et l'on assiste involontairement à une scène de liesse. L'amazone du rez-de-chaussée a enfin retrouvé ses colis « Amazon » !
Comme dans les films de la U.F.A., tout est bien qui finit bien.

19/06/2018

- Vandalisme au n° 6

Mardi 19 juin 2018, vers 10 heures, les boîtes aux lettres du n° 6 sont intactes. Vers 11h30, l'une d'entre elles a été défoncée.
Entre 10 heures et 11h30, des indigènes du n° 8 se prélassaient à proximité de l'entrée du n° 6 : ils ont peut-être vu ce qui s'est passé. Mais la loi du silence est la règle dans cette copropriété.
Habituellement, des petites dégradations comme celle-ci sont organisées juste avant l'assemblée générale, afin de chauffer la salle. Cette année cependant l'assemblée générale a déjà eu lieu, le 16 mai 2018. Il ne s'agit donc pas de manipuler les débats de l'assemblée générale de copropriété. Cette déprédation vise un autre objectif, non connu pour le moment.

Vandalisme au n° 6
Vandalisme au n° 6
18/06/2018

- Une affichette au n° 6

Lundi 18 juin 2018, en fin de soirée, par une affichette apposée sur la porte vitrée du hall d'entrée du n° 6, des résidents ayant souhaité garder l'anonymat informent leurs voisins qu'ils « travaillent toute la semaine » et qu'ils « veulent faire la grasse matinée le week-end ».
Voilà une excellente initiative.
Autre information annoncée sur l'affichette : une personne utilise des chaussures bruyantes, « vers 5h30 du matin ». C'est vrai, ce sont même des talons-aiguilles. (Avec de telles chaussures, il faut un peu d'entraînement, dans les escaliers en colimaçon, pour descendre du quatrième au rez-de-chaussée).

Une affichette au n° 6

31/05/2018

- Serrure réparée au n° 6 avenue Blum

Jeudi 31 mai 2018, vers 10 heures, un serrurier qui affirme avoir été mandaté par le syndic est venu réparer la serrure de la porte palière du 1er étage du n° 6. Cette serrure avait été vandalisée mardi 11 avril 2017.
On admire l'efficacité du syndic CB2i, qui attend treize mois pour faire réparer cette serrure.
Quand on a de nombreux amis à la cour d'appel de Paris, on n'a pas besoin de se presser pour réparer les dégradations commises par des comparses.

30/05/2018

- Suppression d'un passage pour piétons rue Médéric

La démolition du plus bel entrepôt de Maisons-Alfort, dont la façade élégante faisait la joie des riverains de la rue Médéric, a permis la construction (selon la mairie) de 573 logements, dont 150 en résidence étudiante, et des commerces en pied d'immeuble. (Ces commerces sont en activité depuis le premier trimestre 2018.)
Aussi, par arrêtés municipaux n° 8886 du 26 janvier 2016, n° 8887 du 26 janvier 2016 et n° 8895 du 28 janvier 2016, la mairie avait autorisé la création d'un passage piéton provisoire afin de relier le n° 39 rue Médéric au n° 6 avenue Léon Blum. Les travaux avaient été réalisés du 9 au 12 février 2016.
Depuis, ce passage pour piétons a suscité un formidable engouement des employés de la D.G.S.I., du G.I.G.N. et de la Sécurité militaire   domiciliés à Maisons-Alfort, qui viennent y flâner du matin au soir avec leur progéniture.
Malheureusement, le passage piétons « provisoire » était réellement provisoire : dans la matinée du mercredi 30 mai 2018, des ouvriers ont refait les bordures de trottoir. Puis, dans la matinée du vendredi 8 juin 2018, des ouvriers de l'entreprise SATELEC ont démonté les feux tricolores. Les travaux ont été achevés définitivement dans la matinée du 16 juin 2018.
Maintenant, les employés de la D.G.S.I., du G.I.G.N. et de la Sécurité militaire domiciliés à Maisons-Alfort, devront trouver un autre endroit pour parader du matin au soir avec leur progéniture.

 Suppression d'un passage pour piétons rue Médéric
 Suppression d'un passage pour piétons rue Médéric

 Suppression d'un passage pour piétons rue Médéric
 Suppression d'un passage pour piétons rue Médéric
26/05/2018

- Une nouba au n° 10 (4ème étage)

Un avis de décès le 22 mai, une fiesta le 26 mai : la vie continue avenue Blum (« business is business »). Au 4ème étage du n° 10, le caporal GAUTIER a filé à l'anglaise fin juin 2013 (au moment où les fonctionnaires de justice qui résident dans la copropriété réalisaient qu'il serait temps de faire exécuter les jugements de complaisance de novembre 2007, après six ans d'apathie). Son successeur, le caporal PAUPART/SAINT-SIMON, a déménagé lui aussi (de l'autre côté de la rue, dans la nouvelle caserne construite par la BNP), au moment où la cour d'appel de Paris (pôle 4, chambre 2) rendait un autre jugement de complaisance (l'arrêt n° RG 16/13058 du 17 janvier 2018).
Le nouvel arrivant a invité des potes samedi 26 mai 2018 pour pendre la crémaillère. Curieusement, tous les invités avaient des têtes d'employés ministériels. Les résidents changent, mais pas leur profession.
Et les dégradations sur ma voiture ne sont pas indemnisées.

22/05/2018

- Avis de décès au n° 6

Mardi 22 mai 2018, vers midi, un avis de décès est affiché dans le hall d'entrée du n° 6. (Dans la matinée du 23 mai 2018, le gardien a fait la quête en prévision des obsèques.)
Le défunt est un sympathisant de la Sécurité militaire et des divers syndics qui sévissent dans cette copropriété. La fille du défunt a occupé pendant plusieurs années, et au moins jusqu'au 30 mai 2002, un emploi de nature très indéterminée au conseil général de la Seine-Saint-Denis, ce qui n'a jamais contrarié la chambre régionale des comptes.
Le défunt et son épouse admiraient beaucoup leur voisine de palier, une spécialiste des dégâts des eaux qui durent trois ans au moins.
Le défunt et son épouse étaient aussi très liés avec une pétroleuse du dernier étage, dont la voiture est de couleur noire : ils la rencontraient avec régularité, surtout en 2002 et 2003.

21/05/2018

- Un rôdeur dans l'escalier

Lundi 21 mai 2018, en fin de journée, je constate en rentrant chez moi qu'un inconnu s'est installé dans l'escalier en colimaçon, au niveau du premier étage, et parle tout seul. On devine à distance qu'il n'a pas pris de douche depuis trois semaines.
Malgré l'heure tardive, je sonne (au rez-de-chaussée) chez le président du conseil syndical nouvellement élu, et je lui demande d'intervenir. Très courageux, il n'ouvre pas sa porte et me demande « d'appeler la police », c'est-à-dire de faire son boulot. Bien sûr je ne téléphone pas à ses collègues, un jour férié à 23 heures : si l'inconnu disparaît avant leur arrivée, il sera difficile de prouver la réalité de l'incident. Le jeune homme reste donc là, à dormir sur le sol en béton.
Sans gravité, l'incident est toutefois curieux dans un tel immeuble, surveillé en permanence en raison de sa population de gradés de divers ministères, et survient cinq jours après l'assemblée générale où ont été votés des travaux sécuritaires aussi coûteux que superflus. Comment cet inconnu a-t-il fait pour entrer ? Par les accès pour piétons, au rez-de-chausse ? Cela suppose l'accord d'un résident ; or, les résidents sont peu accommodants, sauf avec des complices. Par les rampes du parking souterrain ? Mais ces rampes sont situées à côté du n° 2 et du n° 14 : pourquoi alors a-il traversé le parking jusqu'au n° 6, et précisément jusqu'à l'étage où habite le seul copropriétaire qui ne donne jamais le quitus au syndic ?
Le lendemain (22 mai), alors que je bavardais avec quelqu'un dans le hall d'entrée du n° 6, le gardien est venu m'en parler. Comment a-t-il fait pour être l'informé d'un événement qui s'est produit un jour férié, à 23 heures, alors que la loge est fermée ? Le président du conseil syndical lui aurait-il téléphoné subrepticement ? Si le président du conseil syndical a téléphoné au gardien, pourquoi n'a-t-il pas téléphoné à ses amis de la police ?
Sans jamais avoir de réponse à des questions aussi évidentes, on ne peut que relever toutes les anomalies et coïncidences de cette affaire, typique de cet immeuble vraiment pas comme les autres, située dans une commune pas comme les autres, une commune « où il fait bon vivre », mais pas pour tout le monde.

Un rôdeur dans l'escalier

26/04/2018

- Convocation pour l'assemblée générale de copropriété

La convocation pour l’assemblée générale de copropriété de l’immeuble 2-14 avenue Léon Blum a été notifiée jeudi 26 avril 2018. L'assemblée générale se déroulera mercredi 16 mai 2018.
Selon les pièces annexées à la convocation, le syndic propose à l'assemblée générale de poursuivre le programme de réfection perpétuelle des toitures, au détriment d'un mécène désigné dans l'arrêt n° RG 16/13058 (cour d'appel de Paris, pôle 4, chambre 2) rendu le 17 janvier 2018 grâce à la science juridique de M. Jean-Loup CARRIERE, de Mme Béatrice CHARLIER-BONATTI et de M. Frédéric ARBELLOT, magistrats émérites de cette cour d'appel.
Lorsque la chambre civile d'une cour d'appel est chargée d'examiner les pièces comptables manifestement falsifiées d'un syndic de copropriété, elle ne doit pas les valider : il faut surseoir à statuer et renvoyer l'affaire au procureur.
Par une heureuse coïncidence, une de plus à Maisons-Alfort, une audience a lieu le lendemain, 17 mai 2018, à la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. En effet, les lois françaises n'interdisent pas aux salariés de la cour d'appel de Paris (et du tribunal de grande instance de Créteil), et aux membres de leurs familles, de résider avenue Blum (n° 10) à Maisons-Alfort. Les lois françaises n'interdisent pas non plus aux salariés de la cour d'appel de Paris (et du tribunal de grande instance de Créteil) domiciliés au n° 10 de vivre maritalement avec des agents des services fiscaux (51, rue Carnot).

21/04/2018

Snipers à Gaza

Près de la frontière qui sépare Israël de la bande de Gaza, des habitants de Gaza manifestent tous les vendredis, depuis le 30 mars 2018. (En souvenir de la journée du 15 mai 1948.) Les snipers de l'armée israélienne ripostent en tirant sur la foule.
Sources
- (site web) : [http://]www.liberation.fr (article du 07/04/2018 – 14h04)
- France-Info (bulletin d'information du vendredi 20/04/2018 à 18h30)
- « Le Monde diplomatique » (mai 2018 – page 6)

Des personnes sont tuées et blessées à chaque fois, par exemple le vendredi 20 avril 2018.
Le lendemain, samedi 21 avril 2018, un convoi d'indigènes de Maisons-Alfort a fêté l'événement en klaxonnant à plusieurs reprises avenue Léon Blum (à 15h15 et à 15h30).

14/04/2018

- Bombardements en Syrie

Dans la nuit du 13 au 14 avril 2018, trois pays occidentaux (États-Unis, France, Royaume-Uni) ont lancé des missiles vers la Syrie. Ces missiles visaient trois cibles : un centre d'études et de recherches scientifiques, et deux installations militaires (locaux de la garde républicaine à Damas ; base aérienne à Al-Dimas).
La pertinence de cette frappe aérienne concertée a été critiquée par certains médias, d'une part à cause de son illégalité en droit international (absence d'accord préalable de l'O.N.U. et de l'O.T.A.N.) et, d'autre part, du manque de cohérence entre ses motifs (détruire des sites de production d'armes chimiques) et ses conséquences pour les riverains (bombarder des installations chimiques peut provoquer une dispersion d'agents chimiques toxiques dans l'atmosphère).
Sources :
- France-Info (bulletin d'information du samedi 14/04/2018 à 6h30)
- journal « Le Monde daté du 15-16 avril 2018 (pages 1-2-3)
- revue « Challenges » n° 562 du 19 au 25/04/2018 (page 42)
- « Le Monde diplomatique » (mai 2018 – pages 4 et 5)
Sites web :
- [https://]blogs.mediapart.fr (article du 15/04/2018)
- [https://]reseauinterntional.net (article du 25/04/2018)

Le lendemain, samedi 14 avril 2018, un convoi d'indigènes de Maisons-Alfort a fêté l'événement en klaxonnant à plusieurs reprises avenue Léon Blum (à 14h15, à 15 heures et à 15h05).

13/04/2018

- Contrôle de véhicule à Maisons-Alfort

Vendredi 13 avril 2018, vers 15h40, à Maisons-Alfort, par un temps plutôt ensoleillé, des véhicules de police (BR-877-ZZ/75 et quelques autres) sont installés près de l'entrée du lotissement de la Garde Républicaine (avenue de Gaulle, n° 25). Un endroit idéal, puisque la plupart des véhicules qui passent à cet endroit sont des véhicules d'employés de ministères (police, gendarmerie, etc.). L'heure idéale aussi (juste après le déjeuner) ; c'est mieux qu'à 21h40.
Les papiers des véhicules sont en règle. Dommage. Un petit contrôle d'alcoolémie peut alors être utile, sait-on jamais. Mais le bilan de l'après-midi est un peu maigrelet : un automobiliste à 0,15 gramme.
Une question, parmi beaucoup d'autres, reste sans réponse : quel est l'employé de ministère (justice? police ? gendarmerie ?) qui habite dans mon immeuble et qui a crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015, sans m'indemniser jusqu'à présent ?
Par une heureuse coïncidence, une de plus à Maisons-Alfort, les papiers du véhicule sont contrôles avec régularité quelques jours après chaque actualisation de mon site web. Les agents de police domiciliés au n° 6 (2ème étage), au fond à droite, et équipés de nombreux véhicules de service, ont-ils eux aussi remarqué cette coïncidence ?

28/03/2018
Nettoyage du parking souterrain

- Nettoyage du parking souterrain

L'entreprise VICTORIA Nettoyage (19, avenue de Corbéra – Paris 12ème – tél. : 01.43.40.16.32.) est venue mercredi 28 mars 2018 nettoyer le parking souterrain de la copropriété (2-14 avenue Léon Blum). L'affiche apposée le 14 mars 2018 annonçait la date du « mercredi 27 mars 2018 ». Les travaux ont occupé plusieurs ouvriers et duré toute la journée.

D'une utilité manifeste, ces travaux sont financés par les dons d'un mécène désigné dans l'arrêt n° RG 16/13058 (cour d'appel de Paris, pôle 4, chambre 2) rendu le 17 janvier 2018 grâce à la science juridique de M. Jean-Loup CARRIERE, de Mme Béatrice CHARLIER-BONATTI et de M. Frédéric ARBELLOT magistrats émérites de cette cour d'appel.

20/03/2018 - Un voisin autoritaire au n° 10

Maisons-Alfort est la commune où une simple promenade peut s'avérer risquée.

Mardi 20 mars 2018, vers 19h40, je me promène avenue Léon Blum, comme cela est autorisé par la liberté d'aller et venir garantie par la Constitution de 1958. Mais, devant l'entrée du n° 10, un indigène âgé d'environ cinquante-cinq ans est en conférence avec deux admiratrices, peut-être majeures. L'indigène, qui ne s'est jamais intéressé aux  subtilités constitutionnelles, m'interpelle abruptement : « Vous n'avez pas le droit de vous promener ici ». Interloqué par un tel toupet, je lui ai néanmoins répondu : « Je me promène où je veux ». Mais, me souvenant très bien d'avoir été agressé le 12 février 2017 par un individu du n° 4 avenue Blum pour les mêmes motifs (« interdiction de se promener avenue Blum » et « interdiction de regarder les voisins » qui traînent dans la rue), j'ai jugé plus prudent de m'éloigner, d'écourter ma promenade vespérale et de rentrer chez moi : j'avais la preuve, une fois de plus, que Maisons-Alfort est la commune « où il fait bon vivre », la commune où les voisins (s'il s'agit d'un voisin ; rien n'est moins sûr) ont des professions et des employeurs que l'on n'a pas le droit de connaître.

Cet individu est peut-être résident au n° 10. Mais ce n'est pas certain : de nombreux individus logés avenue Carnot se sont procurés des bips de parking et viennent fouiner dans le parking souterrain de l'immeuble avec l'accord du conseil syndical.

Il se déplace fréquemment dans une voiture BT-688-MY/94 (initialement BT-688-MY/37) et s'était déjà distingué entre le 1er et le 15 juillet 2015 par ses activités nocturnes bruyantes devant le n° 6.

19/03/2018 - Enlèvement des encombrants

Lundi 19 mars 2018, en début d'après-midi, cinq personnes portant l'uniforme des employés municipaux sont venus enlever les encombrants déposés devant le n° 2 de l'avenue Léon Blum. Les deux camions sont repartis à toute allure.

On ne peut qu'admirer la rapidité et la dextérité, ainsi que l'infatuation et les dons musicaux de certains employés municipaux, manifestement pistonnés par quelqu'un. Mais qui donc ?
14/03/2018 - Travaux d'alpinisme au n° 6 avenue Léon Blum

Mercredi 14 mars 2018, un véhicule AC-138-XR/93 de l'entreprise ALPINISTES URBAINS (tél. : 01.48.55.09.52) spécialisée dans les travaux d'alpinisme et d'accès difficile, est venu avenue Blum. Les ouvriers ont inspecté la cour intérieure, puis ont tenté d'escalader la façade du n° 6.

D'une grande utilité, puisque le n° 6 ne comporte que cinq étages, et que Maisons-Alfort est une commune située à une altitude de 46 mètres au-dessus du niveau de la mer, ces travaux ubuesques sont financés par les dons d'un mécène désigné dans l'arrêt n° RG 16/13058 (cour d'appel de Paris, pôle 4, chambre 2) rendu le 17 janvier 2018 grâce à la science juridique de M. Jean-Loup CARRIERE, de Mme Béatrice CHARLIER-BONATTI et de M. Frédéric ARBELLOT magistrats émérites de cette cour d'appel.

Travaux d'alpinisme au n° 6 avenue Léon Blum
Travaux d'alpinisme au n° 6 avenue Léon Blum
05/03/2018 - Ligne de bus n° 217

La ligne de bus n° 217 de la R.A.T.P. relie Vitry-sur-Seine à la mairie de Créteil, et dessert Maisons-Alfort. Depuis le 5 mars 2018, la fréquence de cette ligne de bus est renforcée aux heures de pointe et en soirée, tous les jours.

Source : bulletin municipal n° 463 de mars 2018 (page 7)


La ligne de bus n° 172 (L'Haÿ-les-Roses – Créteil/Henri-Mondor) avait déjà mis en œuvre une amélioration similaire, voici une dizaine d'années (mais avec un relâchement très net de novembre 2016 à avril 2017).

Pour améliorer encore l'agrément des usagers de la ligne n° 217, il suffirait que les plus motivés parmi les membres du personnel reçoivent une formation musicale.

24/02/2018 - Un accusé de réception tardif

Le 31 janvier 2018, une lettre recommandée est envoyée à la société PROCHALOR, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). La lettre arrive à destination dès le surlendemain, 2 février 2018. Mais l'expéditeur doit attendre jusqu'au 24 février 2018 pour recevoir l'accusé de réception. Soit un délai de vingt-deux jours.

On constate qu'il fait « bon vivre » non seulement à Maisons-Alfort, mais aussi à Levallois-Perret.

13/02/2018 - Le gardien contrôle les boîtes aux lettres

Mardi 13 février 2018, de 18h15 à 18h30, en compagnie d'un de ses amis qui réside au rez-de-chaussée du n° 6, le gardien inspecte le contenu des boîtes aux lettres du n° 6. Il dispose pour cette mission spécifique d'une « clé P.T.T. » qui permet d'ouvrir la totalité des boîtes aux lettres.

Cette activité est-elle légale ? Ce n'est pas certain. Par contre, on constate que ce qui avait été affirmé (verbalement) par le syndic et le conseil syndical lors de l'assemblée générale d'avril 2000 est exact, pour une fois : les gardiens et toutes les personnes très amies du couple de gardiens ont la possibilité d'examiner le contenu des boîtes aux lettres de la copropriété.

Lors des nombreuses procédures que la copropriété a engagé auprès des tribunaux dans le but de faire valider judiciairement les pièces comptables falsifiées du syndic, cette activité des gardiens a toujours été niée (par écrit). Si cette activité des gardiens est légale, pourquoi la copropriété en conteste-t-elle la réalité ? Si cette fouille des boîtes aux lettres n'est pas légale (détournement de courrier), comment se fait-il que les autorités judiciaires, prévenues dès novembre 1999, aient accepté de classer les plaintes des personnes lésées ?

Enfin, si le gardien passe son temps à fouiller les boîtes aux lettres, il devrait aussi surveiller les voitures garées au sous-sol et identifier les personnes qui ont crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015. (Selon la jurisprudence des prud'hommes, le gardien est chargé de la sécurité du parking souterrain, et non pas de contrôler les allées et venues des résidents ou de farfouiller dans les boîtes aux lettres avec des comparses du rez-de-chaussée).

05/02/2018 - Véhicule suspect à Joinville-le-Pont
Le trafic de voitures volées est une activité délictueuse parmi d'autres. Selon la préfecture de police, ce type de délinquance serait en hausse ces derniers temps, en Île-de-France. Certains modèles de voitures seraient très recherchés. Il est vrai qu'en région parisienne, on aperçoit parfois des berlines luxueuses dont les occupants, plutôt jeunes et vêtus modestement, ont l'air pressés malgré les embouteillages. Quelquefois, une vérification peut permettre de faire des découvertes.
Ainsi, lundi 5 février 2018 vers 19 heures, à Joinville-le-Pont, un véhicule EE-521-ZH/13 fait une virée avenue Jean-Jaurès, près de la gare RER, et disparaît rapidement.
28/01/2018 - Une voisine culottée
Maisons-Alfort est la commune « où il fait bon vivre ». Mais aussi la commune où les dégâts des eaux sont fréquents.
Dimanche 28 janvier 2018, vers 20h10, devant l'entrée du n° 6, la veuve P. se promène avec une copine, malgré la bruine. Elle réside de temps à autre dans l'immeuble (2ème étage, au fond à gauche).
Elle dispose dans le sous-sol d'un box de parking, qui est traversé par un tuyau d'évacuation d'eau. Peu après mon arrivée dans l'immeuble (au printemps 2000, sans doute), ce tuyau s'était descellé, ce qui avait entraîné l’apparition d'une flaque d'eau dans son box de parking.
Que faire dans un tel cas ? Par exemple, faire réparer le tuyau défectueux. On aurait pu envisager cette solution. La veuve P. avait plutôt demandé à sa compagnie d'assurances de m'envoyer un petit courrier, au cas où j'accepterais de « reconnaître mes torts », puisque ce box « est situé à la verticale de [mon] appartement ». Il avait donc fallu faire une lettre recommandée à cet assureur, afin de mettre les choses au point.
Après quoi, je n'ai plus jamais entendu parler de ce « dégât des eaux » qui était plutôt une tentative d'escroquerie, mais qui, déjà, était annonciateur des véritables dégâts des eaux qui allaient survenir par la suite dans ma cave (à quatre reprises, en 2000 et 2001, suite à l'arrivée d'un nouvel occupant au rez-de-chaussée du n° 6), puis dans mon logement (en mai 2002, puis en janvier 2008). Sans compter les petites dégradations, qui ne provoquaient que des écoulements d'eau limités ne nécessitant pas l'intervention d'un plombier ou d'un assureur. (Il fallait bien sûr faire la réparation soi-même.)
27/01/2018 - Un nouveau résident au n° 6 avenue Blum
Dans l'après-midi du samedi 27 janvier 2018, assisté d'une admiratrice sur le déclin du n° 14 avenue Blum (1er étage), un indigène domicilié au n° 29 rue de la République apporte des meubles au n° 6 avenue Blum (rez-de-chaussée). Une table, une chaise, une lampe de bureau. S'agit-il vraiment d'un déménagement ? Plutôt de l'équipement sommaire d'un pied-à-terre mis à disposition de quelqu'un qui est  domicilié réellement à soixante mètres de là, mais qui dispose déjà des badges qui permettent d'accéder au n° 6 avenue Blum.
À Maisons-Alfort, la commune « où il fait bon vivre », il faut s'habituer à toutes les curiosités.
20/01/2018

- Un touriste règle la circulation
Les pneus de ma voiture ayant été crevés le 5 mai 2015 par des inconnus qui circulent librement dans le parking souterrain de la copropriété, elle bloque depuis ma propre place de stationnement et je suis obligé d'utiliser un autre véhicule.
Dans la matinée du samedi 20 janvier 2018, ce véhicule est à l'arrêt dans le parking souterrain de la copropriété du 2-14 avenue Blum. De 9h45 à 10h05, un touriste venu subitement de la Corrèze avec une voiture DJ-059-ZX/19, se sent investi d'une mission de supervision de la circulation des véhicules et s'efforce de me persuader, en présence de son admirateur le gardien, que cette voiture (ou peut-être son conducteur ?) importune les autres résidents.
Il s'agit d'une personne que je n'ai jamais vue. Peut-être un propriétaire bailleur ; il y a en effet quelques logements locatifs dans cette copropriété aux nombreuses surprises.
Ce touriste corrézien est très mal informé, ou bien il affecte de l'être. Il n’est pas capable de me dire qui a crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015 (il se peut qu'il évolue dans des copropriétés où l'on crève les pneus des voisins de manière habituelle). Il ne sait pas pour quelle raison les copropriétaires qui disposent d'une place de parking au sous-sol garent délibérément leur véhicule à l'extérieur, avenue Blum, afin de gêner les résidents qui n'ont pas d'emplacement privatif et sont obligés de se garer sur le domaine public. Il ignore aussi pourquoi des non-résidents (donc des individus qui ne paient pas de charges de copropriété) sont autorisés à garer leur voiture au sous-sol de l'immeuble, alors qu'il y a des « problèmes de sécurité » selon le syndic et les membres du conseil syndical. Par exemple : les places n° 49 et n° 50 sont utilisées par deux individus vindicatifs qui résident au n° 3 et au n° 5 rue Carnot ; de même, les places n° 152 et n° 154 sont utilisées par quelqu'un qui n'habite pas dans l'immeuble.
À 13h15, la voiture DJ-059-ZX/19 avait disparu, tout aussi mystérieusement qu'elle était apparue.

08/01/2018

- Notification d'un jugement

Par lettre recommandée n° 2C 113 056 5708 0, le tribunal administratif de Melun m'a notifié le 8 janvier 2018 un jugement du 28 décembre 2017.

Ce jugement soulève quelques difficultés. Une fois encore, la juridiction saisie affecte de ne pas avoir compris la question posée.

Par exemple :

- lorsque le Conseil d'État a rendu une décision, les tribunaux administratifs doivent en tenir compte ;

- lorsqu'un contribuable se trouve dans une zone de non-droit, il ne suffit pas de constater benoîtement que les textes existants ne sont pas applicables ; il faut proposer une création jurisprudentielle ;

- les impôts locaux ne sont pas destinés à permettre la rémunération d'agents communaux qui commettent des infractions pénales.

03/01/2018

- Contrôle de véhicule à Charenton-le-Pont

Mercredi 3 janvier 2018, vers 21h40, avenue de Saint-Maurice à Charenton-le-Pont, par un temps très venteux et par moments pluvieux, un véhicule de police DT-572-GQ/75 arrive à toute allure, avec sirène et gyrophare, et demande au conducteur d'une Renault Clio de ralentir et de s’arrêter rue de la République, pour un contrôle d'aptitude à la conduite.

Le conducteur du véhicule serait-il imbibé d'alcool, sait-on jamais ? Eh non, pas de chance pour la police, un simple test visuel a permis de le constater. Alors a-t-il un permis de conduire ? Eh oui, pas de chance pour la police. Mais le permis de conduire n'a pas la bonne couleur ! Eh bien, il se trouve que la couleur des permis de conduire n'est pas choisie par les automobilistes, mais par le ministère qui délivre les permis de conduire, et cette couleur peut varier au fil des décennies. Alors, la carte d'identité a-t-elle au moins la bonne couleur ? Eh oui, pas de chance pour la police. Mais le conducteur n'est pas né en Île-de-France ! Eh bien, il paraît qu'on à le droit de conduire un véhicule même quand on n'est pas né en Île-de-France. En fin de compte, le  véhicule de police DT-572-GQ/75 s'éloigne, afin de contrôler un autre automobiliste, dans une autre commune. Tout est bien qui finit bien : la France est un État de droit, on le croit et ça se voit.

Mais pourquoi ce style de plateau de cinéma, avec gyrophare et sirène ? Les agents de police, visiblement de bonne foi et très déçus, ont peut-être reçu par radio un tuyau percé de la part d'un collègue facétieux, qu'il doit être possible de retrouver, surtout s'il habite dans mon immeuble.

Et à quoi peut bien rimer ce contrôle inopiné de permis de conduire ? La réponse arrive le surlendemain, en fin d'après-midi, dans ma boîte aux lettres : un avis de passage n° 2C 113 056 5708 0, annonciateur d'un nouvel exploit juridictionnel des célèbres juges de la République française, mondialement connus pour leur professionnalisme, leur probité, leur impartialité, leur indépendance.

15/12/2017

- Accès parking bloqué (au n° 14 av. Blum)

Avenue Léon Blum, les véhicules peuvent accéder au parking souterrain de la copropriété par deux accès : l’entrée, située près du n° 14, et la sortie, située près du n° 2. Après les affiches datées du 4 février 2013 et du 15 mars 2013, concernant la prétendue « criminalité » dans le parking souterrain de la copropriété, une autre affichette, cette fois-ci non datée et anonyme, avait annoncé début janvier 2014 aux résidents que la porte d'entrée du parking (près du n° 14) devait être condamnée. Ce document a été affiché à nouveau dans la soirée du vendredi 15 décembre 2017, et jusqu'au lundi 16 décembre 2017 en fin de soirée : pendant trois jours, un seul accès a été utilisable pour le parking souterrain, les résidents étant obligés d'entrer et sortir par la porte du n° 2.

Qui a pris cette décision et quel en est le véritable motif ?

Afin de respecter la convivialité obligatoire de l’immeuble, l’affiche anonyme et non datée du 15 décembre 2017 ne répond pas à ces questions.

Affiche d'avertissement
parking fermé
13/12/2017

- Deux lettres recommandées

Mercredi 13 décembre 2017, deux lettres recommandées sont postées depuis le même bureau de poste du Val-de-Marne, malgré une affluence exceptionnelle ce jour-là, au moment de l'envoi. L'une est distribuée dès le surlendemain (vendredi 15 décembre), l'autre arrive à destination cinq jours plus tard (lundi 18 décembre). Mais les deux accusés de réception reviennent chez l'expéditeur le même jour : mardi 19 décembre 2017. Une fois de plus, le hasard fait bien les choses dans les communes où il fait bon vivre.

Heureusement, le délai de recours expirait mardi 19 décembre.

30/11/2017

- Contrôle annuel de la ventilation (avenue Blum)

Jeudi 30 novembre 2017, la société PROCHALOR a effectué le contrôle de la ventilation mécanique dans les appartements de la copropriété, sans doute à la demande du syndic.

En raison des éventuelles absences des résidents, cette mission nécessite deux interventions à quinze jours d'intervalle. Au n° 6, de nombreux résidents étaient absents ce jour-là (c'est-à-dire qu'ils n'ont pas ouvert leur porte, alors qu'ils auraient pu le faire).

La deuxième intervention a eu lieu jeudi 14 décembre 2017.

Contrôle annuel de la ventilation (avenue Blum)
18/11/2017

- Vente d'un appartement à Maisons-Alfort

Samedi 18 novembre, en fin de matinée, un agent immobilier accroche un panneau « vendu ! » au balcon d'un appartement du quatrième étage du n° 10 avenue Léon Blum. Les indigènes qui quitteront bientôt  le n° 10 ne vont pas bien loin : ils ont acheté un logement de l'autre côté de la rue (au n° 1-3 rue Médéric), dans la résidence « pour étudiants » que construit une filiale de la banque BNP-PARIBAS.

Vente d'un appartement avenue Léon Blum à Maisons-Alfort
Vente d'un appartement avenue Léon Blum à Maisons-Alfort
03/11/2017

- Salutations des voisins

Vendredi 3 novembre 2017, vers 16h10. Sur le palier d'étage, je croise la veuve B., qui se met aussitôt à hurler : « Eh, connard, je vais appeler la police ! ». D'autres veuves de cette copropriété ont un comportement analogue. Les salutations de certains voisins sont aussi exquises en novembre 2017 qu'elles l'étaient déjà en juillet 1999. Pas de doute, « il fait bon vivre » dans les copropriétés de Maisons-Alfort ! Et surtout, il vaut mieux, lorsque c'est possible, éviter de croiser les voisins dans les parties communes de l'immeuble.

01/11/2017

- Pose d'une serrure neuve - encore un vandalisme de voisin difficile à prouver ?

Temps agréable, en ce mercredi 1er novembre, on aimerait bien se promener. Mais, à 15h05, pas moyen de fermer la porte à clé : la serrure ne fonctionne plus. Très obligeant, le serrurier arrive peu après et constate que l'entraîneur du cylindre principal est cassé. Pour la dixième fois au moins depuis 1999 et toujours pour le même motif, il faut donc remplacer tout le mécanisme, lors d'un jour férié.

À 17h15, tout est rentré dans l'ordre, mais pas de promenade et une  facture de plus. Il fait bon vivre à Maisons-Alfort, la commune où les serrures ont tendance à se bloquer les jours fériés.

23/10/2017

- Congés annuels des gardiens de la copropriété

Du lundi 23 octobre au lundi 6 novembre 2017, les gardiens ont pris deux semaines de congés. Tous les gardiens d'immeubles ont droit à des congés annuels, comme le prévoit leur convention collective.

Sauf qu'il aurait été possible de mettre une affichette à l'entrée de la loge, comme cela se fait dans la plupart des immeubles d'habitation, afin d'en aviser les résidents. Mais à Maisons-Alfort, la commune « où il fait bon vivre », seuls les « bons » résidents ont le droit d'être informés.

24/08/2017

- Déménagement au n° 10 avenue Blum à Maisons-Alfort

Le 24 août 2017, un camion de déménagement a emporté les meubles d'un indigène du n° 10, qui quitte la copropriété, appelé à d'autres fonctions plus avantageuses.
À Maisons-Alfort, la commune « où il fait bon vivre », les entreprises de déménagement ne connaissent pas le chômage technique.

30/07/2017

- Détournement de courrier au n° 6 avenue Blum (problème de livraison et de courrier perdu dans la copropriété)

Dimanche 30 juillet 2017, vers 19 heures, une affiche est apposée dans le hall d'entrée du n° 6. L'auteur de cette affiche est une résidente du n° 6 qui se plaint de la « disparition de deux colis Amazon ». Selon elle, ces colis auraient été déposés par erreur vendredi 28 juillet 2017 dans la boîte aux lettres d'un voisin (ou d'une voisine), et elle suppose que ce voisin (ou cette voisine) aurait gardé les colis afin de l'embêter. Elle était sans doute absente de jour-là, ne sait pas ce qui s'est passé réellement, mais n'envisage aucune autre possibilité que la rétention. (L'affiche a été enlevée le 1er août 2017.)

Tout d'abord, notons que la station-service située à une quinzaine de mètres de la copropriété comporte un point de livraison « Amazon », où les clients peuvent chercher leurs colis. Les livreurs de cette société ont-ils vraiment confondu les boîtes aux lettres de la copropriété et celles du dépôt de leur employeur, la société « Amazon » ?

Cette résidente, qui habite depuis peu au rez-de-chaussée, ignore peut-être certaines coutumes de l'immeuble. Lorsque j'étais arrivé en 1999, les admirateurs du conseil syndical m'avaient informé que « les membres du conseil syndical et les gardiens possèdent des clés PTT » et peuvent ainsi vérifier le contenu des boîtes aux lettres (sous-entendu : afin de repérer à temps la présence d'un éventuel colis piégé). D'où la lettre, restée sans réponse constructive, que j'avais envoyée le 22 novembre 1999, afin de demander des éclaircissements au syndic CHARDON au sujet des abus possibles et prévisibles.

Mais, en pratique, ces personnes qui utilisent les clés PTT depuis 1999 à l'insu de leurs voisins ont aussi et surtout la possibilité d'intercepter le courrier des résidents, soit pour s'amuser, soit pour créer des difficultés à certains résidents (un courrier peut nécessiter une réponse urgente ; si le destinataire ne le reçoit pas, il ne peut répondre à l'expéditeur puisqu'il ignore qu'il devrait le faire), soit pour créer un climat de suspicion entre résidents.

Enfin, le 19 juin 1999, une affiche du syndic signalait déjà des « vols de courriers » dans l'immeuble. Mais il s'est avéré par la suite qu'il s'agissait en réalité de sauver les apparences : le courrier d'un copropriétaire déterminé avait été intercepté, et l'affiche avait pour seul but de faire croire que d'autres résidents auraient eux aussi été victimes d'un détournement de courrier ce jour-là. L'auteur de l'affiche était de connivence avec l'auteur du détournement de courrier.

Parmi ces trois éventualités, laquelle correspond aux faits réellement survenus le 28 juillet 2017, et qui inquiètent la résidente du rez-de-chaussée ?
(Rappelons qu'en novembre 1999, j'avais porté plainte pour cette raison, mais la plainte avait été classée sans suite en mai 2003 pour le motif que « la partie civile ne peut prouver les faits dénoncés ».)

22/07/2017

- Procès-verbal de l'assemblée générale de copropriété

L’année dernière, le procès-verbal de l'assemblée générale de copropriété avait été notifié le 18 août 2016, soit dix semaines après la réunion du 1er juin 2016.
Cette année, l'assemblée générale de l’immeuble 2-14 avenue Léon Blum a eu lieu mercredi 31 mai 2017. Le procès-verbal de cette réunion a été notifié dès le 22 juillet 2017. Bien sûr, la liste de présence prévue par l'article 33 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967 n'était pas jointe à ce procès-verbal, afin que l'on ne puisse pas vérifier le quorum et les délégations de vote.
Le procès-verbal nous apprend :

  • que les comptes de l'année 2016 ont été approuvés à l'unanimité, moins une voix (la mienne) ; toutefois, selon une coutume très déplaisante de cette copropriété, le montant approuvé n'est pas mentionné dans le compte-rendu ; il faut se reporter à l'annexe A de la convocation reçue le 15 mai 2017 pour apprendre que ce montant est égal à 228 885,25 euros (les travaux spéciaux hors budget n'étant pas compris dans cette somme) ;
  • que le budget prévisionnel 2017 ordinaire s'élève à 228 000,- euros ; mais comme chaque année, des travaux supplémentaires, hors budget, ont aussi été votés ;
  • que la réfection d'une terrasse au n° 14 avenue Blum va coûter 6 969,96 euros ;
  • que la réfection de deux édicules au n° 12, s'élèvera à 37 028,01 euros, et s'y ajoute celle de deux terrasses au n° 2 et au n° 6, pour un montant non précisé.

La somme des travaux annexes s'élève à 43 997,97 euros. En 2017, la dépense totale pour les copropriétaires est donc en réalité de 271 997, 97 euros, soit une majoration de 19,3 % par rapport au budget.

18/07/2017

- Déménagement au n° 4 avenue Blum

Les 18 et 19 juillet 2017, un camion de déménagement a emporté les meubles d'un indigène du n° 4 (rez-de-chaussée), qui quitte la copropriété, appelé à d'autres fonctions plus avantageuses.
Dès le 20 juillet 2017, un nouvel occupant a déjà pris possession des lieux. À Maisons-Alfort, la commune « où il fait bon vivre », les logements ne restent pas vacants plus de vingt-quatre heures.

07/07/2017 - Encore un « vol » au n° 6 avenue Blum

Vendredi 7 juillet 2017, vers 19h40, une affiche est apposée dans les halls de la copropriété 2-14 avenue Blum. Le syndic répond par courriel à une copropriétaire qui aurait été victime d'un « vol » le 5 juillet 2017, sans plus de précisions. (L'affiche a été enlevé le 12 juillet 2017.)
La résidente lésée rapporte dans son courriel que la police lui aurait signalé « une recrudescence de la criminalité dans le quartier ». Mais les habitants de ce quartier sont des agents de l'État (justice, police, militaires) et des petits voyous assignés à résidence dans des logements gérés par des hommes de paille du ministère de la justice.
La résidente lésée ferait bien d'écrire au procureur de la République, qui est juridiquement compétent pour le suivi des médiations pénales, ou au président de la République qui, par application des articles 13 et 15 de la Constitution, est le supérieur hiérarchique de tous les agents de l'État, quel que soit leur lieu de résidence.
01/07/2017 - Déménagement au n° 6 avenue Blum ?

Le 14 décembre 2016, un tract diffusé par un agent immobilier nous a appris qu'un logement de deux pièces de 48,28 m2 a été vendu au premier étage du n° 6 avenue Léon Blum (à Maisons-Alfort).
Le nouvel occupant est arrivé dès le 28 février 2017. Mais, le 1er juillet 2017, une camionnette banalisée est venue emporter tous les meubles, vers une destination inconnue. Deux jours plus tard, des matelas ont été déposés dans le logement vide par une autre camionnette banalisée. Alors, déménagement ou pas ? S'agit-il de transformer une résidence principale en résidence secondaire ?

29/06/2017 - Le député-maire de Maisons-Alfort remercie ses électeurs

Dimanche 18 juin 2017 a eu lieu le deuxième tour des élections législatives. A Maisons-Alfort, le député sortant a été élu avec 67 % des voix. Le sursaut républicain a eu lieu : les électeurs de cette commune ont apporté leur soutien à un député qui « lutte contre la pensée unique » à l'Assemblée nationale, bien que les mêmes électeurs approuvent la pensée unique à Maisons-Alfort.
Jeudi 29 juin 2017, une lettre signée par le député-maire a été déposée dans les boîtes aux lettres des habitants (et électeurs) de Maisons-Alfort. Le député réélu remercie ses électeurs et les informe qu'en application de la loi interdisant le cumul des mandats électifs, il va démissionner de son mandat de maire, afin de se consacrer pleinement à sa fonction de député.

14/06/2017 - Appel à l'aide du député-maire de Maisons-Alfort

Dimanche 11 juin 2017 a eu lieu, en France, le premier tour des élections législatives. À l'issue du scrutin, un écart de mille voix seulement entre le député sortant de Maisons-Alfort et son futur opposant du deuxième tour.
Le 14 juin 2017, un tract signé par le député sortant a été déposé dans les boîtes aux lettres des habitants (et électeurs). Un appel à l'aide angoissé, qui nous apprend que le président de la République « va disposer à l'Assemblée Nationale d'un majorité écrasante », ce qui représente un danger pour la démocratie. Parce que « la démocratie, c'est équilibre des pouvoirs, ce n'est ni le parti unique, ni la pensée unique ».
C'est vrai, la pensée unique a des conséquences concrètes, surtout à Maisons-Alfort : on peut se retrouver en garde-à-vue pour une durée de six mois, parce qu'on déplaît aux amis du député-maire. Or, une garde-à-vue de six mois est une infraction criminelle : les délinquants doivent (auraient dû) être jugés par une cour d'assises. Mais la majorité municipale n'a effectué aucune démarche afin d'atteindre cet objectif. Ses avocats ont même reçu la mission de rédiger des mémoires juridiques démontrant que la commune n'a commis « aucune faute » !
Le député-maire tient un double langage. Lorsqu'il se trouve en minorité à l'Assemblée nationale, il est défavorable à la pensée unique. Mais il est très favorable à la pensée unique lorsqu'il est maire et qu'il règne en despote sur les habitants de sa commune, au mépris de la Constitution du 4 octobre 1958, des lois françaises et de la convention européenne des droits de l'homme.
11/04/2017 - Serrure vandalisée dans la copropriété du n° 6 avenue Blum à Maisons-Alfort

Mardi 11 avril 2017, vers 10 heures, je sors nettoyer le pare-brise de ma voiture, garée devant l'entrée de l'immeuble. La serrure de la porte palière du 1er étage du n° 6 fonctionne parfaitement. Je reviens un quart d'heure après. Entre-temps, la serrure de la porte palière a été vandalisée. Personne n'est entré ou sorti du n° 6. La sophistication de l'acte de vandalisme est la marque d'un professionnel de la serrurerie. Aucune trace d'effraction, mais le pêne est bloqué, la poignée ne tourne plus : il est subitement impossible de fermer la porte.
N'ayant vu personne entrer au n° 6 ou en sortir, j'en déduis que l'auteur de l'acte de vandalisme a opéré depuis l'intérieur de l'immeuble, soit qu'il réside lui-même dans l'immeuble, soit qu'il ait accédé aux parties privatives grâce à la complicité d'un résident. Et l'opération a été parfaitement minutée (un quart d'heure pour démonter et remonter la serrure, sans se faire prendre), ce qui implique une surveillance sans faille des lieux lors du passage à l'acte (complices surveillant les lieux 24 heures sur 24, grâce à un système de surveillance électronique ; repérage des lieux ; observation des habitudes et des déplacements des résidents).
27/02/2017 - Encore un déménagement au n° 6 avenue Blum

Le 14 décembre 2016, un tract diffusé par un agent immobilier nous a appris qu'un logement de deux pièces de 48,28 m2 a été vendu au premier étage du n° 6 avenue Léon Blum (à Maisons-Alfort). L'ancien propriétaire a vidé les lieux dans la matinée du 27 février 2017.
Le nouvel occupant a déposé quelques meubles dès le lendemain.
16/02/2017 - Lettre recommandée avec un accusé de réception qui met 3 semaines à arriver

Mardi 17 janvier 2017, une lettre recommandée est envoyée à une entreprise privée chargée d'une mission de service public. Le destinataire aurait reçu ce courrier le 24 janvier 2017. Mais l'accusé de réception est remis à l'expéditeur le jeudi 16 février 2017.
C'est-à-dire trois semaines plus tard. Le formulaire n'avait que trente kilomètres à franchir : on ne peut s'empêcher de trouver un tel délai un peu long.
12/02/2017 - Coups et blessures avenue Blum à Maisons-Alfort

Maisons-Alfort est la commune où l'on ne peut se promener qu'avec l'autorisation des caïds de la police et de la gendarmerie. En effet, ces gens-là « n'aiment pas être espionnés par un taré ».
Dimanche 12 février 2017, après une journée consacrée à préparer un déplacement en province, j'ai eu la mauvaise idée de me promener avenue Blum. J'avais oublié en effet qu'il est interdit de « regarder par la fenêtre » ou de « tourner la tête vers la voiture » lorsque les membres de l'illustre famille C. du n° 4 avenue Blum (3e étage) décident d'occuper le domaine public.
Vers 18h30, alors qu'il s'apprêtait à démarrer, le fiston C. m'aperçoit, se met à m'insulter selon son habitude, puis s'éloigne de sa voiture et vient m'invectiver près de l'entrée du n° 4. S'ensuit un bref entretien (si l'on peut dire), en présence de sa concubine et de son père, au cours duquel j'entends une fois encore les théories habituelles de cette curieuse famille de piliers de commissariats :
  • « il est interdit de regarder en direction de la voiture des C. » ; mais en vertu de quelle loi ?
  • « il y a des voitures vandalisées dans le parking souterrain de la copropriété et on sait que c'est toi qui a fait le coup » ; si la famille C. a les preuves irréfutables que j'ai commis des infractions et vandalisé des voitures de police, pourquoi ne remet-elle pas ces preuves à ses amis des institutions judiciaires ?
  • « aucun chèque n'a été encaissé en 2013 et 2014 » ; toutefois, des documents judiciaires (du juge de l'exécution de Créteil) prouvent au contraire que plusieurs chèques (une dizaine) ont été encaissés par la copropriété et que non seulement les charges ont été payées, mais aussi un bip de parking à 20 638,70 euros ; les parents de ce jeune homme irascible et agressif le savent parfaitement, puisqu'ils assistent aux assemblées générales de copropriété ;
  • le fiston C. prétend faire partie de la police (les jours pairs ?) mais ne pas en faire partie (les jours impairs ?) ; voilà un cerveau doué pour les raisonnements logiques ;
  • il est « normal » qu'on ait crevé les pneus de ma voiture en mai 2015 « puisque les charges ne sont pas payées » ; ce qui démontre une conception originale des missions de la police et de la gendarmerie ;
  • mon « site web est de la foutaise, puisqu'il critique la copropriété » ; si ce site web ne vaut rien, pourquoi le visite t-il régulièrement ?
Puis, excédé par l'impossibilité d'avoir raison, le fiston C., sans que son père ou sa concubine n'interviennent pour le calmer, me porte un violent coup de poing au thorax.
Les douleurs persistent trois semaines après. Bilan de cette infraction pénale commise par un caïd de la copropriété : une consultation médicale lundi 13 février, une deuxième mercredi 15 février à 10 heures, une troisième mercredi 15 février à 14 heures, une quatrième jeudi 16 février, une cinquième mercredi 1er mars, et un préjudice financier pour la sécurité sociale.
Il est donc manifeste que le fiston C. est particulièrement dangereux pour autrui, selon la terminologie utilisée le 23 mars 2004 par les services municipaux de Maisons-Alfort.
Son employeur devrait désormais muter ce jeune homme véhément au commissariat d'Aulnay-sous-Bois, afin qu'il puisse révéler ses talents cachés aux habitants de cette commune, aux médecins et aux médias.
10/02/2017 - Bavure policière à Aulnay-sous-Bois

Un habitant d'Aulnay-sous-Bois a été malmené par la police lors d'une interpellation. Les quatre policiers ont été suspendus de leurs fonctions et mis en examen (inculpés). Chez la victime, les médecins auraient constaté « une plaie longitudinale du canal anal » et « une section du muscle sphinctérien ».
Source : revue Valeurs Actuelles n° 4185 du 9 au 15 février 2017 (page 33)

Dans certains commissariats, l'état d'esprit est le même que chez les indigènes de tous ministères qui font régner la terreur à Maisons-Alfort, avec les mêmes conséquences pour les victimes (coups de pieds, coups de poing, coups de couteau, etc.).
On peut ajouter que les bavures judiciaires sont moins spectaculaires que les bavures de la police : pas de traces visibles, ou constatables par des médecins, mais les conséquences sont tout aussi tragiques pour les victimes (perte d'emploi, perte du logement, préjudice financier de plusieurs dizaines de milliers d'euros).
09/01/2017 - Flicage électronique par les objets connectés

Les objets connectés à Internet sont de plus en plus nombreux, ce qui augmente considérablement les possibilités de surveiller la vie privée de tous les citoyens, mais aussi les risques de sabotage informatique qui visent la sécurité des personnes. Dans certains immeubles (par exemple : les hôpitaux) la ventilation, les ascenseurs, les blocs opératoires sont régulés par des programmes informatiques.
Source : R.T.L. (émission « La curiosité est un vilain défaut » du 9 janvier 2017)
03/01/2017 - Fraîcheur hivernale

Depuis que les scientifiques ont établi avec certitude la réalité du réchauffement climatique, les hivers sont plus frais dans le Val-de-Marne. Tous les matins, - 2° C depuis le 28 décembre 2016. On se croirait en Franche-Comté.
Conséquence aussi agréable qu'inattendue : les mouchards des services de sécurité déguisés en « promeneurs de chiens », restent prudemment chez eux, à l'abri du froid. Ainsi, les rares civils de Maisons-Alfort, la célèbre commune « où il fait bon vivre », pourront se promener sans crainte dans les rues de la ville, aussi longtemps que durera le froid glacial.
01/01/2017 - Festivités sous surveillance

Quatre-vingt mille policiers et militaires étaient d'astreinte pour surveiller les réjouissances de la Saint-Sylvestre et du Nouvel An. Dix mille d'entre eux étaient affectés aux points sensibles de Paris (avenue des Champs-Élysées, Champ de Mars).
Source : France-Info (bulletin d'information du dimanche 01/01/2017 à 0h30)

Ainsi, le soir du 31 décembre, les rares civils qui habitent à Maisons-Alfort, cette commune « où il fait bon vivre », ont pu se promener sans crainte dans les rues de la ville : les policiers et militaires domiciliés dans la commune étaient occupés à Paris.
19/12/2016 - Entrée du parking bloquée par des chaines métalliques au n° 14 avenue Blum, Maisons-Alfort

Lundi 19 décembre 2016, vers minuit et demie, la rampe d'accès au parking souterrain de la copropriété n'est pas accessible : des chaînes métalliques bloquent le passage. Pour quel motif ?
On attend les explications du conseil syndical et du syndic de copropriété.
14/12/2016 - Vente d'un appartement à Maisons-Alfort

Mercredi 14 décembre, un tract d'un agent immobilier nous apprend qu'un deux pièces de 48,28 m2 a été vendu pour 242 000,- euros au premier étage du n° 6 avenue Léon Blum. Le tract ne le précise pas, mais l'acquéreur vient de l'immeuble d'en face (n° 31-39 rue Médéric), une autre résidence des services de sécurité, et il a annoncé qu'il souhaitait en faire une résidence secondaire.
Grâce au dynamisme des agents immobiliers de Maisons-Alfort, une quinzaine d'appartements ont été vendus (ou même revendus, comme au premier étage du n° 10 !) dernièrement dans la copropriété du 2-14 avenue Léon Blum : un par mois ces deux dernières années. Certains employés des services de sécurité ont reçu des promotions, dirait-on, même s'ils ne font que traverser la rue.
Bienvenue aux nouveaux résidents, qui pourront bientôt goûter à la convivialité obligatoire, aux bips de parking à 20 638,70 euros l'unité, aux factures d'un montant estimatif de 691 483,13 euros qui disparaissent mystérieusement, à l'amabilité des gardiens, aux pneus de voitures crevés dans le parking souterrain gardé jour et nuit par les fonctionnaires de police et de gendarmerie domiciliés dans l'immeuble.
30/11/2016

- Contrôle annuel de la ventilation (avenue Blum Maisons-Alfort)

La société PROCHALOR a effectué le contrôle de la ventilation mécanique dans les appartements de la copropriété.
En raison des éventuelles absences des résidents, cette mission nécessite deux interventions échelonnées chacune sur deux journées. Au n° 6, les premières visites ont eu lieu le 30 novembre 2016. Dans cette cage d'escalier, la moitié des résidents étaient absents ce jour-là (c'est-à-dire qu'ils n'ont pas ouvert leur porte).
La date de la deuxième intervention n'a pas encore été fixée.

Contrôle VMC nov. 2016 PROCHALOR
Contrôle VMC nov. 2016 PROCHALOR
03/11/2016 - Économies d'énergie au n° 8 avenue Blum, Maisons-Alfort

Du 3 novembre 2016 au 14 décembre 2016, pendant cinq semaines, les lampadaires de la cour intérieure du n° 8 avenue Blum sont restés éteints, afin d'économiser l'énergie pour « raisons de sécurité ».
La cour intérieure du n° 8 avenue Blum est à nouveau éclairée depuis le 14 décembre, pour « raisons de sécurité ». La logique censée justifier les décisions de la copropriété est quelque peu déroutante.
Mais les raisonnements des juridictions de la région parisiene sont confondants eux aussi, puisqu'ils ne font plus la distinction entre parties privatives et parties communes : les frais de fonctionnement de la collectivité sont mis à la charge d'un seul copropriétaire.
22/10/2016 - Un nouveau résident arrive au n° 6

Le 12 août 2016, une brave dame du n° 6 avenue Léon Blum (2ème étage) avait déménagé au loin, attirée par la brise marine. Le logement n'est pas resté inhabité : samedi 22 octobre 2016, un nouvel occupant est arrivé. Il pourra bientôt profiter de l'ambiance conviviale de la copropriété : bips de parking facturés 20 638,70 euros l'unité grâce à des jugements de complaisance ; factures d'un montant estimatif de 691 483,13 euros qui disparaissent mystérieusement ; gardes-à-vue de durée illimitée avec la complicité des services municipaux et préfectoraux.
10/10/2016 - Fuite d'eau au n° 6 avenue Léon Blum

Lundi 10 octobre 2016, vers 15 heures, le gardien m'informe qu'au sous-sol du n° 6, de l'eau goutte depuis le plafond vers les caves. Sans doute une fuite en provenance de l'étage supérieur. L'écoulement de l'eau s'interrompt deux jours plus tard.
Bien sûr, on n'a pas le droit de connaître la cause de cette mystérieuse fuite d'eau, qui a eu lieu à une date bien précise. On doit s'estimer heureux que, pour une fois, la fuite d'eau ait été réparée dans un délai raisonnable. (L'écoulement d'eau survenu dans mon appartement en décembre 2002, qui provenait du 2ème étage du n° 6, n'avait été interrompu qu'en septembre 2004, en raison de la carence du syndic et des occupants de ce logement.)
01/10/2016 - Travaux de rénovation au n° 8 avenue Blum

Depuis la reconversion d'une sage-femme en bonniche des services de sécurité, son ancien local professionnel du 2ème étage n° 8 est resté longtemps les volets fermés. Cet appartement aux volets toujours fermés est en rénovation depuis le début de l'automne.
Peut-être par un autre jeune couple de chômeurs qui désire investir dans l'immobilier, les voitures, les mots et les scooters ?
24/09/2016 - Un nouveau résident arrive au n° 6

Le 29 août 2016, un indigène des services de sécurité a déménagé du n° 6 avenue Blum (2ème étage) au n° 8 (4ème étage). Le logement du n° 6 n'est pas resté vacant : samedi 24 septembre 2016, un nouvel occupant est arrivé avec sa famille. Quelle peut bien être sa profession ? S'agit-il d'un inoffensif citoyen respectueux de la légalité ?
10/09/2016 - Travaux de toiture

Le 1er juin 2016, l'assemblée générale ordinaire a approuvé (résolutions n° 9, n° 10, n° 11, n° 12 et n° 13), comme les années précédentes, la réfection perpétuelle des toitures ; plus concrètement, la réalisation de travaux d'étanchéité des toitures aux n° 2, au n° 8 et au n° 14 avenue Léon Blum.
(Source : procès-verbal du syndic CB2i notifié le 18/08/2016)

C'est pourquoi une entreprise est venue début septembre 2016 poser des fenêtres dans plusieurs appartements : au 5ème étage du n° 6 avenue Léon Blum, entre autres.
29/08/2016 - Un résident déménage du n° 6 au n° 8

Un indigène des services de sécurité a déménagé du n° 6 (2ème étage) au n° 8 avenue Léon Blum, avec sa progéniture. Dans cette cage d'escalier, l'atmosphère est sans doute plus conviviale qu'au n° 6 ? Ses trois voitures aux plaques d'immatriculation fantaisistes sont par contre toujours garées aux mêmes emplacements.
18/08/2016 - Procès-verbal de l'assemblée générale de copropriété

L'assemblée générale de copropriété de l'immeuble 2-14 avenue Léon Blum a eu lieu mercredi 1er juin 2016. Le procès-verbal de cette réunion a été notifié le 18 août 2016.
Le syndic de copropriété a mis dix semaines pour peaufiner son texte, ce qui prouve son sérieux et son honnêteté. Malheureusement, la liste de présence prévue par l'article 33 du décret n° 67-223 du 17 mars 1967 n'était pas jointe à ce procès-verbal, afin que l'on ne puisse pas vérifier le quorum.
12/08/2016 - Une résidente quitte le n° 6 avenue Léon Blum

Une indigène du n° 6 avenue Léon Blum a déménagé, pour humer l'air maritime d'une région éloignée. La brave dame ne pourra plus profiter de l'ambiance conviviale de la copropriété : bips de parking facturés 20 638,70 euros l'unité grâce à des jugements de complaisance ; factures d'un montant estimatif de 691 483,13 euros qui disparaissent mystérieusement ; gardes-à-vue de durée illimitée avec la complicité des services municipaux et préfectoraux.
01/08/2016 - Construction de logements à Maisons-Alfort

À l'angle de l'avenue Léon Blum et de l'avenue de la République, les travaux de gros-oeuvre du projet immobilier financé par la banque BNP PARIBAS (construction de 573 logements dont 150 en résidence étudiante et 2 280 mètres carrés de commerces, selon le permis de construire) avancent à toute allure. Le sous-sol est achevé, le rez-de-chaussée le sera dans quelques jours. Les ouvriers sont-ils payés au mois ou à la tâche ?
Construction de logements à Maisons-Alfort
Construction de logements à Maisons-Alfort
Construction de logements à Maisons-Alfort
Construction de logements à Maisons-Alfort
Construction de logements à Maisons-Alfort
Construction de logements à Maisons-Alfort
Construction de logements à Maisons-Alfort
29/07/2016 - Un autre mouchard enquête à Maisons-Alfort

Vendredi 29 juillet 2016, peu après 10 heures du matin, avenue Léon Blum, à proximité d'une voiture AR-359-NR/94, un mouchard des services de l'État, déguisé en cow-boy, enquête sur le commerce du pinard. Il veut savoir « si je vends du vin ». Voilà une question aussi astucieuse qu'opportune. Déjà le 2 février 2016, un de ses collègues enquêtait à Créteil sur la vente des accessoires pour automobiles.
Pendant que les mouchards des services régaliens de l'État, avec des questions à la noix et des déguisements qui attirent l'attention des plus naïfs, font des enquêtes sans aucun intérêt à proximité de copropriétés banalisées, facturent des bips de parking à 20 638,70 euros l'unité, font disparaître des factures d'un montant estimatif de 691 483,13 euros, les extrémistes de tout bord achètent des armes ou des camions frigorifiques et commettent des infractions criminelles, le 13 novembre 2015, le 14 juillet 2016 ou à d'autres dates.
04/07/2016

- Travaux d'assainissement au n° 4 avenue Blum

Par arrêtés municipaux n° 9383 et n° 9384, la municipalité de Maisons-Alfort a décidé le 24 juin 2016 de réaliser des travaux d'assainissement « urgents » au niveau du n° 4 avenue Léon Blum.
Afin de préserver au mieux la tranquillité des riverains, les travaux ont été réalisés du 4 au 20 juillet 2016, et non pas à une autre date.

Travaux d'assainissement au n° 4 avenue Blum
24/06/2016 - Pose des compteurs électriques « LINKY » au n° 6 (suite)

Au n° 6 de l'avenue Léon Blum, les nouveaux compteurs d'électricité « communicants » LINKY ont été posés fin juin 2016 par la société AGISCOM (au premier étage du n° 6, dans l'après-midi du vendredi 24 juin 2016). Souhaitons que les nouveaux compteurs fonctionnent au moins aussi bien que les anciens.
01/06/2016 - Assemblée générale de copropriété à Maisons-Alfort

L'assemblée générale de copropriété de l'immeuble 2-14 avenue Léon Blum a eu lieu mercredi 1er juin 2016.
Le quorum a été atteint : comme chaque année, quinze à vingt lots sur 135 étaient physiquement représentés à l'assemblée générale.
Le conseil syndical a été renouvelé : les quatre membres titulaires, tous d'anciens membres de l'époque 1999-2006 revenus aux affaires le 26 mai 2015, ont été réélus. Le conseil syndical n'a pas désigné de président, « ce qui améliore son fonctionnement », ont appris avec étonnement les quelques copropriétaires présents ce jour-là.
De nombreuses décisions ont été prises, très utiles comme toujours, sur proposition du syndic et du conseil syndical. La plus fructueuse d'entre elles : la réfection perpétuelle des toitures de l'immeuble.
23/05/2016 - Création d'emplois à Maisons-Alfort

Au courant du mois de mai 2016, un « cabinet de psychomotricité » s'est installé discrètement au rez-de-chaussée du n° 14 avenue Blum.
Il y a plusieurs millions de chômeurs en France, malheureusement. Toutefois, Maisons-Alfort est la seule commune « où il fait bon vivre », la seule commune où l'on crée des emplois avenue Blum.
19/05/2016 - Un juge somnolent

Un mauvais plaisant engage une instance le 5 janvier 2016, après consultation de son avocate, prénommée Jean-Louis. Plusieurs lettres d'avertissement sont envoyées au défendeur, par l'intermédiaire du greffe du tribunal d'instance, afin de l'inciter à vendre un bien immobilier. À cause de cette menace, le contrat de vente de ce bien immobilier est signé le 10 mai 2016, ce qui crée une situation juridique irréversible. Le juge unique se réveille le 11 mai 2016, le lendemain du 10 mai 2016, réalise qu'il est incompétent (juridiquement) et renvoie l'affaire à une autre juridiction, par ordonnance datée du 11 mai 2016 et notifiée au défendeur le 19 mai 2016.
[tribunal d'instance de Mulhouse, affaire n° VII 01/2016, juge Julien SEITZ]

Lorsqu'un juge s'aperçoit qu'il est incompétent (juridiquement) après quatre mois de procédure et plusieurs échanges de mémoires, n'est-il pas aussi incompétent (au sens courant du terme) ? Ou bien y a-t-il une autre explication, moins glorieuse ?
17/05/2016 - Signification d'un jugement

Jeudi 19 mai 2016 est arrivée une lettre m'informant que les huissiers CHOURAQUI et consorts de Créteil auraient signifié un jugement mardi 17 juin 2016. Il est impossible de vérifier si c'est vrai : je n'étais pas chez moi mardi après-midi. Si cette signification est régulière, ce qui est possible, elle déclenche le délai d'appel.
Ce jugement soulève de nombreuses difficultés. Par exemple :
- les appels de fonds du syndic CB2i existent en plusieurs versions (une pour la juridiction civile, une autre pour la juridiction pénale, une autre encore pour le copropriétaire) dont aucune n'est conforme à la réalité comptable, ce qui ne peut être légal ;
- la somme (11 197,49 euros) calculée par le syndic CB2i au titre des charges de copropriété, à la date du 1er janvier 2016, ne coïncide pas avec la somme (6 234,97 euros) calculée à cette même date du 1er janvier 2016 par le juge unique (Mme PINGLIN) ; l'écart (4 962,52 euros), énigmatique, correspond à quatre années de charges !
11/05/2016 - Sécurité renforcée (encore !) sur la route nationale 19

Mercredi 11 mai 2016, à 18 heures, sur la D 619 (ex - RN 19), dans une forêt entre Marnay-sur-Marne et Vesaignes, une flottille de la gendarmerie, pilotée par le véhicule 20510100, arrive soudainement, afin de surveiller les chablis et les arbrisseaux du petit bois. Il est bien sûr plus facile de surveiller des bosquets et des buissons que de s'occuper du Bataclan, ou des dégradations de biens commises sur des véhicules garés à Maisons-Alfort, à trois cents mètres de la caserne de la rue Busteau.
Ma propre voiture est garée dans le garage souterrain, clos et couvert, d'une copropriété de Maisons-Alfort, où résident des fonctionnaires de police et de gendarmerie, mais aussi des fonctionnaires de justice et leurs protégés sous contrôle judiciaire. Ce garage est surveillé en permanence par les gardiens et les membres du conseil syndical, mais aussi par les habitants de l'immeuble. Il est vraiment dommage que la gendarmerie n'ait pas le temps d'enquêter au sujet des dégradations subies par ma voiture dans la journée du 5 mai 2015 (les pneus avant ont été crevés, heureuse coïncidence, le jour où les copropriétaires ont reçu la convocation à l'assemblée générale annuelle).
01/05/2016 - Fuite d'eau au n° 14 avenue Léon Blum

Le dimanche 1er mai 2016, vers 13h30, dans le hall du n° 14, de l'eau goutte depuis le plafond. Sans doute une fuite en provenance de l'étage supérieur. Deux visiteurs (peut-être des résidents du n° 14 ?) me déclarent qu'ils vont s'occuper du problème. Il n'est pas facile de trouver un plombier le 1er mai, jour férié. Mais grâce aux bips de parking facturés 20 638,70 euros, il est possible de rémunérer dix plombiers au moins, même les jours fériés.
Le 2 mai 2016, à 22 heures, la fuite d'eau du n° 14 avait cessé, aussi mystérieusement qu'elle était apparue.
30/04/2016 - Nouveaux compteurs électriques « LINKY » (suite)

Par lettre datée du 27 avril 2016 et distribuée le 30 avril 2016, la société E.R.D.F., filiale d' E.D.F., informe ses clients de Maisons-Alfort que la pose des nouveaux compteurs d'électricité « communicants » LINKY a été confiée à la société AGISCOM. Le remplacement sera effectué dans « les prochaines semaines ».
Les clients peuvent obtenir des informations plus détaillées sur le site web « www.erdf.fr/Linky ».
14/04/2016 - Nouveaux compteurs électriques « LINKY »

Par lettre distribuée le 14 avril 2016, la société E.D.F. informe ses clients de Maisons-Alfort qu'en application d'une directive européenne, elle a confié à sa filiale E.R.D.F. la mission de poser « bientôt » les nouveaux compteurs électriques « communicants ».
La brochure explicative jointe à cette lettre précise que les « relevés [et] toutes [les] données de consommation sont protégés » ; la « télétransmission [de ces données] est sécurisée par un système de cryptage ».
Le coût global de cette opération est évalué à 5 milliards d'euros, ce qui correspond (paraît-il) à 150 euros par compteur remplacé. La création d'emplois entraînée par la pose des compteurs est ponctuelle et sera contrebalancée par la suppression des emplois des techniciens chargés jusqu'alors des relevés.
Les associations de consommateurs s'interrogent enfin sur la finalité de cette opération.
Pas d'unanimité en ce qui concerne les risques électromagnétiques : certaines associations de consommateurs estiment que la technologie du « courant porteur en ligne » (C.P.L.) est cancérigène, autant que les antennes-relais ; d'autres associations estiment que « l'exposition domestique aux ondes vient avant tout des téléphones portables, puis du Wi-Fi, bien avant la technologie C .P.L. ». Qui a raison ?
La sécurisation des données et de leur transmission n'est pas garantie à 100 % : en novembre 2014, la société américaine Sony Pictures Entertainment avait été victime d'un piratage informatique sophistiqué, que le Federal Bureau of Investigation (F.B.I.) avait attribué au gouvernement nord-coréen. Les logements des employés des divers services de sécurité (D.G.S.E. ; D.G.S.I. ; D.P.S.D. ; G.I.G.N., etc.) étant eux aussi équipés de compteurs électriques, le système LINKY permet plus facilement qu'auparavant à un pirate informatique de se procurer les adresses des domiciles de ces agents. Était-ce le but recherché ?
La vie privée des citoyens ordinaires est gravement menacée, puisque le nouveau système permet de connaître instantanément la consommation de tous les logements, donc le nombre d'occupants, la présence ou l'absence de ces occupants, sans que la fiabilité de la facturation en soit améliorée. Lorsque les réseaux extrémistes qui ont commis des attentats auront été démantelés, les nouveaux compteurs n'en seront pas démontés pour autant : cette atteinte à la vie privée est irréversible ; les droits de l'homme vont une fois encore être subordonnés aux revendications du lobby sécuritaire.
09/02/2016 - Un nouveau passage pour piétons à Maisons-Alfort

Plusieurs chantiers importants viennent de commencer avenue Léon Blum et rue Médéric : le remplacement des conduites d'eau potable, et la démolition du plus bel entrepôt de Maisons-Alfort, dont la façade élégante faisait la joie des riverains. Ensuite, seront construits 573 logements dont 150 en résidence étudiante et 2 280 mètres carrés de commerces en pied d'immeuble. Évidemment, ces logements ne seront pas attribués à n'importe qui : il ne faut pas modifier la composition sociologique de la commune. S'il fait bon vivre dans cette commune, c'est grâce à sa faune étatique ; il faut préserver ces molosses.
Aussi, par arrêtés municipaux n° 8886 du 26 janvier 2016, n° 8887 du 26 janvier 2016 et n° 8895 du 28 janvier 2016, la mairie a autorisé la création d'un passage piéton provisoire qui relie le n° 39 rue Médéric au n° 6 avenue Léon Blum. Les travaux ont été réalisés du 9 au 12 février 2016.
Depuis, ce passage pour piétons a suscité un formidable engouement des employés de la D.G.S.I., du G.I.G.N. et de la Sécurité militaire domiciliés à Maisons-Alfort, qui viennent y flâner du matin au soir avec leur progéniture.

 

Un nouveau passage pour piétons à Maisons-Alfor
Un nouveau passage pour piétons à Maisons-Alfor
02/02/2016 - Un mouchard enquête à Créteil

Mardi 2 février 2016, vers 9 heures du matin, sur l'une des aires de stationnement qui agrémentent les abords du tribunal de grande instance de Créteil.
Un mouchard des services de l'État, déguisé en hippie sexagénaire, enquête sur les ventes des accessoires automobiles. Il ne lui vient pas à l'idée que les personnes qu'il importune avec ses questions oiseuses ont d'autres choses à faire. (Comme chacun sait, les accessoires pour automobiles peuvent être achetés chez les concessionnaires.)
Pendant que les mouchards des services régaliens de l'État, avec des questions à la noix et des déguisements qui attirent l'attention des plus naïfs, font des enquêtes sans aucun intérêt aux abords des tribunaux, facturent des bips de parking à 20 638,70 euros l'unité, font disparaître des factures d'un montant estimatif de 691 483,13 euros, les extrémistes de tout bord achètent des armes et commettent des infractions, le 13 novembre 2015 ou à d'autres dates.
Le fait que l'un des extrémistes auteurs de l'attentat du 13 novembre 2015 aurait été arrêté le vendredi 18 mars 2016 près de Bruxelles ne peut servir de justification aux provocations des mouchards des services de l'État, à Créteil ou à Maisons-Alfort dans la copropriété du 2-14 avenue Léon Blum.
22/01/2016 - la fiscalité à Maisons-Alfort (suite)

À Maisons-Alfort, la commune où il fait bon vivre, il vaut mieux ne pas être en litige avec la direction générale des finances publiques (voir nouvelles brèves du 24/09/2012 et du 07/10/2012).
Un contribuable, qui a été déclaré juridiquement tétraplégique par le Conseil d'État (arrêt n° 386.158 du 30/09/2015), demande un dégrèvement de taxe foncière. Le centre des finances publiques (ex - direction générales des impôts) refuse le 13 novembre 2015, mais poste sa réponse le 20 janvier 2016 : le contribuable reçoit cette décision de refus le 22 janvier 2016. Quelle est la raison de ce retard de deux mois ? Un étrange oubli ? Une grève de deux mois ? Ou bien la réponse a-t-elle été antidatée, pour un motif énigmatique ?
« Le délai de recours est de deux mois », précise cette lettre du 13 novembre 2015, mais le centre des finances publiques a eu l'astuce d'envoyer la décision deux mois après sa signature, en lettre simple (un recommandé aurait fixé formellement le point de départ du délai). Quand le délai de recours commence-t-il à courir ? Le 13 novembre 2015, ou le 22 janvier 2016 ? Le cachet de la poste fait-il foi ?
À Maisons-Alfort, la commune où il fait si bon vivre, il n'est pas facile de répondre à cette question.
13/01/2016 - Des voisins agressifs (bis)

Maisons-Alfort est la commune où la convivialité est obligatoire, c'est pourquoi les voisins y sont tellement aimables (voir les « nouvelles brèves » du 20 avril 2013, du 21 juin 2013, du 21 octobre 2013, du 26 mai 2015 et du 5 octobre 2015).
Mercredi matin, vers 9 heures, je mets mes bagages dans ma voiture. Mais les occupants des places n° 49 et n° 50, deux costauds accompagnés d'un garçonnet, sont pressés et m'invitent à déguerpir rapidement. Comme c'est l'usage dans cette copropriété, ils « n'ont pas de nom », et « ne savent pas s'ils habitent dans l'immeuble ».
C'est l'une des nombreuses particularités de cet immeuble : les voisins prétendent n'avoir pas de nom, pas de domicile, pas de profession, pas d'employeur. Voilà qui est difficile à croire.
Bien sûr, quand on profère des menaces contre un voisin, il vaut mieux ne pas donner son nom, son adresse, sa profession. Le voisin menacé doit alors se contenter des plaques d'immatriculation des véhicules.

Dans cette copropriété où la convivialité est obligatoire, il est toujours aussi dangereux de se déplacer dans les parties communes de l'immeuble.
18/10/2015 - Sécurité renforcée (bis) sur la route nationale 19

Dimanche 18 octobre 2015, vers 17h45, au rond-point d'accès à l'autoroute A5, sur la RN 19, la gendarmerie contrôle les papiers des véhicules : les automobilistes qui arrivent de Paris sont obligés de passer par ce rond-point où se rejoignent l'autoroute A5 et la RN 19. La décoration de la voiture, qui fait l'éloge du G.I.G.N., et aussi de Maisons-Alfort, remporte un franc succès.
Ma propre voiture est garée dans le parking souterrain, clos et couvert, d'une copropriété où résident des fonctionnaires de police et de gendarmerie, mais aussi des fonctionnaires de justice et leurs protégés sous contrôle judiciaire. Ce parking est surveillé en permanence par les gardiens et les membres du conseil syndical. Il est dommage que la gendarmerie n'ait pas le temps d'enquêter au sujet des dégradations subies par ma voiture dans la journée du 5 mai 2015 (les pneus avant ont été crevés pour fêter la notification, le même jour, de la convocation des copropriétaires à l'assemblée générale annuelle).
07/10/2015 - Un commissaire peu motivé

Mercredi 7 octobre 2015, vers 20h35, je croise sur le palier du premier étage l'un des voisins, commissaire de police. Je saisis l'occasion de lui demander s'il envisage d'enquêter au sujet des pneus crevés le 5 mai 2015 (dans un parking clos, couvert et surveillé par les gardiens), puisque ma voiture est garée à quelques mètres de la sienne.
Le commissaire n'est pas enthousiasmé par ma suggestion et quitte rapidement les lieux : sa voiture ne risque rien, dirait-on, et la police n'enquête sur les actes de délinquance que si ça ne contrarie pas la justice.
05/10/2015 - Le gardien règle la circulation

Dans l'après-midi du lundi 5 octobre 2015, la voiture qu'on me prête est à l'arrêt dans le parking souterrain de la copropriété du Clos-Saint-Rémi. De 15h40 à 15h50, le gardien s'efforce de me persuader, sans succès, que cette voiture (ou peut-être son conducteur ?) importune les autres résidents.
Toujours disponible quand il s'agit de superviser la circulation des véhicules, le gardien n'est pas capable de me dire qui a crevé les pneus de ma voiture le 5 mai 2015. (Selon la jurisprudence des prud'hommes, le gardien est chargé de la sécurité du parking souterrain, et non pas de contrôler les allées et venues des résidents).
31/07/2015 - Assemblée générale de copropriété à Maisons-Alfort

Le mardi 26 mai 2015 a lieu l'assemblée générale de copropriété de l'immeuble 2-14 avenue Léon Blum.
Le compte rendu a été notifié le 31 juillet 2015.
De nombreuses décisions ont été prises, très utiles comme toujours, sur proposition du syndic et du conseil syndical.
Le conseil syndical a été renouvelé : la plupart des membres titulaires ont renoncé à leur fonction. Ils ont été remplacés par les anciens membres de l'époque 1999-2006, qui reviennent aux affaires.
Il s'agit d'une équipe restreinte, composée de quatre personnes (auparavant : deux personnes par cage d'escalier, soit quatorze personnes en tout) : M. GAGNAIRE, M. MICHEL, M. BIGOT et M. BRUNET.
Comme le veut l'usage dans cette copropriété, j'ai été une fois de plus menacé lors de l'assemblée générale.
Le syndic CB2i et le conseil syndical n'ont pas jugé utile d'expliquer à l'assemblée générale le motif de la différence entre 5 860,92 euros (la créance revendiquée par l'avocat Jacques LOUVET, pour trois années de charges, dans son assignation datée du 9 mars 2015) et 14 628, 33 euros (le « montant à payer sous quinzaine », pour sept trimestres de charges, selon l'appel de fonds du 3ème trimestre 2013 établi par le syndic CB2i). Ni la raison pour laquelle la somme de 14 628, 33 euros représente presque onze années de charges, alors que la « créance » revendiquée dans l'assignation est limitée à trois années de charges. (Rappelons qu'en réalité une année de charges ne représente que 1 360,- euros.)
01/07/2015 - Ventes d'appartements à Maisons-Alfort

Grâce au dynamisme des agents immobiliers de Maisons-Alfort, plusieurs appartements ont été vendus cette année dans la copropriété du 2-14 avenue Léon Blum : au premier étage du n° 10, au cinquième étage du n° 8, au rez-de-chaussée du n° 6 (côté cour, cette fois-ci), au quatrième étage du n° 4.
Bienvenue aux nouveaux résidents, qui pourront bientôt goûter à la convivialité obligatoire, aux bips de parking à 20 638,70 euros l'unité, aux factures d'un montant estimatif de 691 483,13 euros qui disparaissent mystérieusement, à l'amabilité des gardiens, aux pneus de voitures crevés dans le parking souterrain gardé jour et nuit par les fonctionnaires de police et de gendarmerie domiciliés dans l'immeuble.
19/05/2015 - Conférence au sommet à Maisons-Alfort

Mardi 19 mai 2015, vers 13h50, onze pontifes (neuf hommes, deux femmes) du lobby militaro-judiciaire se donnent rendez-vous devant l'entrée du n° 31-39 rue Médéric, congratulent chacun le gardien venu les accueillir, puis pénètrent dans l'immeuble. (Certains appartements de cet immeuble ne sont pas des logements, mais des salles de réunion.)
Les infractions pénales commises le 7 janvier 2015 ont montré quel les méthodes traditionnelles de Maisons-Alfort (détourner 691 483,13 euros ; facturer des bips de parking à 20 638,70 euros l'unité) ne suffisent plus. Il faut élaborer une solution finale afin d'éradiquer définitivement le djihadisme. Le moment est venu de « butter les djihadistes jusque dans les chiottes ».
La conférence de Wannsee « à la française » se termine vers 16h15.
05/05/2015 - Convivialité dans une caserne de Maisons-Alfort

La voiture dont je suis propriétaire est bloquée dans le parking souterrain de la copropriété depuis juin 2007, par la faute du syndicat des copropriétaires, et subit des actes de vandalisme dont la fréquence est variable. Dans la journée du 5 mai 2015, cette voiture a été vandalisée encore une fois : les pneus avant ont été dégonflés. Les pneus ont à nouveau été dégonflés le 14 mai 2015, le 15 mai 2015, le 18 mai 2015 et le 22 mai 2015.
[On ne peut exclure que les pneus aient été crevés, et non pas dégonflés.]
Les résidents de l'immeuble sont pour la plupart des fonctionnaires de police et de gendarmerie, mais aussi des fonctionnaires de justice et leurs protégés sous contrôle judiciaire ; le parking souterrain, clos et couvert, est surveillé en permanence par les gardiens et les membres du conseil syndical. Devinette : qui sont les auteurs des actes de vandalisme ?
26/04/2015 - Sécurité renforcée sur la route nationale 19

Dimanche 26 avril 2015, vers 17h30, impressionnant déploiement de la gendarmerie sur la RN 19 : quinze motards, dont cinq roulent à très vive allure pour finalement faire le plein de carburant à la station service de Combeaufontaine.
Grâce à la gendarmerie, la sécurité est renforcée sur la RN 19 même les dimanches.
09/03/2015 - Le syndicat des copropriétaires rectifie ses documents comptables

Dans une copropriété ordinaire, où s'applique le droit français (la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 et le décret n° 67-223 du 17 mars 1967 applicables aux copropriétés), le montant des charges à payer par chaque copropriétaire résulte de la multiplication des tantièmes du lot considéré par le montant de budget voté en assemblée générale.
Dans les copropriétés de Maisons-Alfort, des « règles spéciales » (c'est-à-dire l'humeur changeante du syndic et des membres du conseil syndical) aboutissent à des résultats nettement différents, d'où des litiges permanents au sujet du calcul des charges de copropriété.
L'appel de fonds du 3ème trimestre 2013 indique (pour 7 trimestres) un « montant à payer sous quinzaine » de 14 628, 33 euros. Dans un document officiel daté du 9 mars 2015 (une assignation), l'avocat du syndicat des copropriétaires, le célèbre Jacques LOUVET du barreau de Paris, s'est aperçu soudainement que sept trimestres de charges ne peuvent représenter 14 628,33 euros. Si une année de charges vaut 1 360.- euros (en fonction des tantièmes et du budget voté), il est évident que sept trimestres correspondent à 2 380, euros, et trois années de charges ne représentent que 4 080.- euros. La copropriété dispose ainsi, en permanence, d'une « marge de négociation » supérieure à 10 000.- euros, ce qui pourrait faire mauvaise impression sur un magistrat sérieux (il parait qu'il en existe).
Par prudence, il a donc réduit ses prétentions à 5 860,92 euros pour les trois années 2012, 2013 et 2014. Même dans ce cas, il y a une « marge de négociation » de 1 800.- euros par rapport aux 4 080.- euros qui résultent du mode de calcul prévu par la législation française.
Affaire à suivre.
26/01/2015 - Encore une descente de police à Maisons-Alfort

Le 26/01/2015, de 10h50 à 11h15, trois policiers en civil sont venus inspecter l'entrée du n° 6 avenue Léon Blum, assistés par un résident domicilié au n° 4 (3ème étage). Les trois agents en civils de la police nationale sont repartis dans le véhicule banalisé DM-115-BF/92.
Le motif de cette mystérieuse enquête n'est pas connu. Mais il est bien sûr possible de se renseigner chez les indigènes du n° 4 (3ème étage), puisque leurs jumeaux sont des petits caïds de commissariat, et que l'un d'eux faisait partie de l'équipe de policiers en civil venus ce jour-là se promener à Maisons-Alfort pendant les heures de service.

N'oublions pas que Maisons-Alfort est la commune où il fait bon vivre, où il fait bon faire confiance à la police !
12/09/2014 - la fiscalité à Maisons-Alfort (suite)

Un contribuable relève exclusivement du service des particuliers, puisqu'il n'est pas entrepreneur. Afin, de procéder au recouvrement d'une créance (?) fiscale qui émane du service des particuliers, le service des entreprises du Trésor public envoie lui aussi des avis de recouvrement à ce contribuable, afin d'encourager les collègues du service des particuliers. L'émulation entre services concurrents facilite le recouvrement des impôts.
Bien entendu, les frais bancaires causés par ces erreurs administratives sont à la charge du contribuable.
Est-ce possible ?
Oui, à Maisons-Alfort, la commune où il fait bon vivre.
11/09/2014 - Disparition d'un lieu de culte à Maisons-Alfort

Depuis le printemps 2013, une moto à la plaque d'immatriculation amovible (voir nouvelle brève du 28/10/2013) était exhibée devant le n° 6 avenue Blum, afin d'agrémenter les abords de la copropriété.
Le jeudi 11 septembre 2014, de 12h55 à 13h10, deux individus (dont l'un réside au n° 10 avenue Blum) ont enlevé cette moto, suscitant le désarroi des employés de la D.G.S.I., du G.I.G.N. et de la Sécurité militaire qui avaient pris l'habitude de venir en pèlerinage, à pied, avec leur progéniture, admirer cet objet vénérable.
10/09/2014 - Promotion dans la magistrature

Par décret du 4 juillet 2014, M. Bertrand LOUVEL, président de la chambre criminelle, a été promu premier président de la Cour de cassation.
(source : Journal officiel [textes et décrets] du 5 juillet 2014 - page 11138 - texte n° 79)
01/08/2014 - Enquêtes tous azimuts

Selon les médias, une enquête est en cours au sujet de l'incident (touriste molestée) qui se serait produit le 22 avril 2014 au 36 quai des Orfèvres. Selon les médias, une autre enquête est en cours au sujet de l'incident (disparition de produits stupéfiants) qui se serait produit le 31 juillet 2014 au 36 quai des Orfèvres.
Dans les deux cas, l'enquête a été confiée à un autre service que celui qui est mis en cause. Bravo.
Lorsqu'une plainte vise le commissariat de Maisons-Alfort, à qui est confiée l'enquête ? Au commissariat de Maisons-Alfort, bien entendu.
A Maisons-Alfort, dans une copropriété de pandores et de poulets, une facture de 691 843,13 euros est « introuvable ». Y a-t-il une enquête ? Bien sûr que non : Maisons-Alfort est la commune où il fait bon vivre, où il fait bon facturer à ses voisins des bips de parking à 20 638,70 euros l'unité.
Au XXIème siècle, la technologie moderne (empreintes digitales, empreintes génétiques, écoutes téléphoniques généralisées grâce à la technologie numérique, géo-localisation permanente des piétons, surveillance sans caméra grâce aux ondes hertziennes) la durée d'une enquête ne devrait pas excéder six mois. S'il n'y a pas de résultats après quinze années d'enquêtes, c'est qu'il y a un problème chez les « enquêteurs ».
20/07/2014 - Un nouveau voisin au n° 6

Le logement qui a été vendu au rez-de-chaussée du n° 6 avenue Léon Blum (voir « nouvelle brève » du 07/01/2014) est désormais occupé. Mais le nouveau résident ne vient pas de très loin : il s'épanouissait auparavant au n° 10 avenue Léon Blum, dans la même copropriété. Le nouveau voisin n'est donc ni courageux, ni inconscient.
22/06/2014 - Panne d'électricité avenue Léon Blum

Le dimanche 22 juin 2014, entre 19h05 et 23h50, une panne d'électricité a affecté plusieurs logements, dont le mien, au n° 6. Il semblerait que la panne ne soit pas imputable à E.R.D.F. On attend les explications du conseil syndical et du syndic de copropriété.
03/06/2014 - Une nouvelle crèche avenue Léon Blum ?

Ces derniers temps, on aperçoit de nombreux parents qui s'engouffrent le matin au n° 10 avec leur poussette. Le soir, les mêmes ressortent du n° 10 avec leur progéniture. Y aurait-il une crèche clandestine au n° 10 ?
23/05/2014 - Fête des voisins à Maisons-Alfort (avenue Léon Blum)

Rigoureusement interdite jusqu'en 2012, pour « raisons de sécurité », la fête des voisins était devenue subitement obligatoire en 2013, afin de fêter dignement la saisie vente de mon appartement décidée cette année-là par l'assemblée générale de copropriété.
Malgré une météo défavorable (nombreuses averses et rafales de vent, toute la journée) ce 23 mai 2014, la fête des voisins a eu lieu, en version très réduite. Une quinzaine de personnes (l'année dernière, trente à quarante) sur trois cent cinquante résidents ont participé. Soit six adultes et une dizaine de très jeunes enfants, mobilisés pour l'occasion par leurs parents.
Les membres du nouveau conseil syndical sont passés vers 19h30, afin de s'assurer de la réussite de la fête (et non pas pour noter les noms des présents, bien sûr).
Dans les copropriétés banalisées de Maisons-Alfort, les fêtes des voisins sont de plus en plus réussies.
20/05/2014 - Assemblée générale de copropriété à Maisons-Alfort

Le 20 mai 2014 a lieu l'assemblée générale de copropriété de l'immeuble 2-14 avenue Léon Blum.
Le conseil syndical a été renouvelé : la plupart des membres titulaires ont renoncé à leur fonction. Ils ont aussitôt été remplacés par les membres suppléants, qui attendaient leur tour avec impatience.
De nombreuses décisions ont été prises, très utiles comme toujours, sur proposition du syndic et du conseil syndical.
Parmi lesquelles le lancement d'une nouvelle procédure de saisie-vente. D'après les documents joints à la convocation, il s'agit de faire exécuter une deuxième fois les six mêmes décisions de justice. La vie est belle pour les indigènes de Maisons-Alfort !
Selon le syndic CB2i, le syndicat des copropriétaires a perdu son procès en appel contre le promoteur. Afin de préserver la vie privée des magistrats, les copropriétaires n'ont pas reçu de copie de cette décision judiciaire, et ses références (date, numéro de chambre, numéro de l'instance) n'ont pas été communiquées.
09/01/2014 - La France est-elle un Etat de droit ? (suite)

Une victoire judiciaire, une de plus, pour les délinquants institutionnels de Bobigny et de la place Vendôme !
Le 9 janvier 2014, par lettre simple, la chambre criminelle de la Cour de cassation, présidée par M. LOUVEL, m'a notifié un arrêt n° E 13-82.488 F-N qui aurait été rendu le 30 octobre 2013 (n° parquet B 10 172 6000/8 - n° instruction 5/11/9).
Une collectivité territoriale de Seine-Saint-Denis s'est spécialisée dans le recrutement de fonctionnaires de l'Etat révoqués pour diverses raisons (incidents de carrière, condamnations pénales, etc.). Afin de préserver leurs emplois à caractère extrêmement décoratif, ces fonctionnaires de l'Etat (repris de justice) promus illégalement sur des postes de fonctionnaires territoriaux, parfois à des postes de direction, s'amusent à rédiger des arrêtés plaçant leurs collègues, fonctionnaires territoriaux titulaires recrutés légalement, en « mi-temps thérapeutique » ou en « disponibilité d'office », ce qui entraîne des conséquences sur la rémunération.
Après avoir transformé la plainte criminelle (altérer frauduleusement la vérité sur une écriture publique est une infraction criminelle) en plainte correctionnelle ( !), le juge d'instruction a classé la plainte, afin de ne pas contrarier le parquet, naguère hébergé dans les locaux de cette collectivité territoriale de huit mille salariés. En appel, la chambre de l'instruction (présidée par Mme Martine BERNARD) avait confirmé l'ordonnance de non-lieu par arrêt n° 2012/04867 rendu le 31 octobre 2012 et signifié le 29 janvier 2013 (voir nouvelle brève du 29/01/2013).
Le pourvoi est rejeté pour le motif qu'on voit bien qu'il est irrecevable.
Cet unique motif de l'arrêt n° E 13-82.488 F-N ne précise pas, c'est fort dommage, pour quelle raison :
- l'article L. 731-1 du code de l'organisation judiciaire n'est pas applicable aux trois juridictions chargées du dossier (n° parquet B 10 172 6000/8) ;
- cette collectivité territoriale est autorisée à édicter des arrêtés qui altèrent frauduleusement la vérité afin d'entraîner des conséquences juridiques ou pécuniaires.

Le message de la Cour de cassation est clair : il est indispensable que toutes les juridictions incitent les délinquants institutionnels de Bobigny à persévérer dans leurs activités délictueuses.
Par une heureuse coïncidence, la voiture que j'utilise a été vandalisée dans la nuit du 30 au 31 octobre 2013 devant le n° 6 avenue Léon Blum (voir nouvelle brève du 31/10/2013).
07/01/2014 - Vente d'un appartement à Maisons-Alfort

Un logement a été vendu au rez-de-chaussée du n° 6 avenue Léon Blum. A un acquéreur courageux, ou inconscient, ou complice.
Bienvenue à ce nouveau copropriétaire, qui pourra bientôt goûter à la convivialité obligatoire et aux bips de parking à 18 766,47 euros.
06/01/2014 - Les copropriétés de Maisons-Alfort (suite)

Les véhicules peuvent accéder au parking souterrain par deux accès : l'entrée, située près du n° 14, et la sortie, située près du n° 2. Après les affiches datées du 4 février 2013 et du 15 mars 2013, concernant la « criminalité » dans le parking souterrain de la copropriété, une autre affichette, cette fois-ci non datée et anonyme, annonce début janvier 2014 aux résidents que la porte du n° 14 est condamnée. Un seul accès est utilisable : les résidents doivent désormais entrer et sortir par la porte du n° 2.
Qui a pris cette décision et quel en est le véritable motif ?
Afin de respecter la convivialité obligatoire de l'immeuble, l'affiche anonyme et non datée ne le précise pas.
13/12/2013 - Nouvelle télécommande de parking

En raison des « problèmes de sécurité » permanents de cette étrange copropriété de Maisons-Alfort, un nouveau bip de parking a été distribué aux résidents. Par lettre recommandée n° 1A 088 572 7526 6, le syndic de copropriété m'a envoyé la nouvelle télécommande de parking. En juin 2007, l'envoi du bip de parking par la poste était « impossible, en raison de l'obligation de respecter une procédure spéciale ». En décembre 2013, les « procédures spéciales » ne sont plus nécessaires : l'escroquerie en bande organisée a permis d'extorquer 18 766,47 euros à un copropriétaire et un seul.
03/12/2013 - Bal tragique à La Vancelle (Haut-Rhin) : un mort

Le 3 décembre 2013, le général Paul AUSSARESSES est décédé à l'âge de 95 ans.
Infatigable défenseur des droits de l'homme, surtout à l'époque des évènements d'Algérie et du camp de Lodi, ce catholique pratiquant est mort sans avoir été promu citoyen d'honneur de Maisons-Alfort. Quel dommage !
(Source :
  • journal « L'Alsace » du 11/12/2013
  • Henri ALLEG, La Question, éditions de Minuit, 1958)
Maisons-Alfort est la célèbre ville de garnison :
- où se promènent de nombreux touristes de la D.C.R.I., du G.I.G.N. et de la Sécurité militaire ;
- où des factures de 691 843,13 euros disparaissent mystérieusement ;
- où les télécommandes de parking sont facturées 18 766,47 euros ;
- où la torture électromagnétique est devenue réalité depuis juillet 1999.
15/11/2013 - Sécurité renforcée à Saint-Maurice (Val-de-Marne)

Des véhicules de gendarmerie entrent et sortent en permanence des immeubles de bureaux situés à Saint-Maurice (rue Jean Renoir et promenade du Canal). Grâce à la gendarmerie, la sécurité est renforcée dans cette commune du Val-de-Marne.
31/10/2013 - Convivialité à Maisons-Alfort

Dans la nuit du 30 au 31 octobre 2013, la voiture que j'utilise a été vandalisée devant le n° 6 avenue Léon Blum (nombreuses rayures sur le capot).
Afin de ne pas oublier que Maisons-Alfort est la commune où il fait bon vivre. Et que la Cour de cassation rend des arrêts tous les jours, y compris le 30 octobre 2013.
28/10/2013 - Un nouveau lieu de culte à Maisons-Alfort

Au printemps 2013, une moto à la plaque d'immatriculation amovible (conformément à l'article R. 317-8 du code de la route), jusqu'alors garée dans le parking souterrain de l'immeuble, a été exhibée devant le n° 6 avenue Blum, afin d'agrémenter les abords de la copropriété.
Depuis le 28 août 2013 à 18h42, cette moto est devenue l'objet d'un pèlerinage : les salariés de la D.C.R.I., du G.I.G.N. et de la Sécurité militaire viennent se prosterner quotidiennement devant cet objet sacré.
La République française est laïque : elle respecte toutes les croyances, y compris les cultes animistes, et surtout à Maisons-Alfort, la commune où il fait bon vivre.
23/10/2013 - La tactique des vraies-fausses infractions au code de la route

Selon un article paru dans la presse, intitulé « La vraie galère des victimes de fausses plaques d'immatriculation », certains automobilistes reçoivent des amendes pour des véhicules dont ils ne sont pas propriétaires, après quoi il leur faut prouver leur innocence. Cette mésaventure est arrivée à un retraité de Maisons-Alfort, M. *** (son nom est cité dans l'article), qui a reçu la photo d'une Clio, alors qu'il possède une Laguna.
(Source : journal « L'Alsace » du 23/10/2013)
Un avis de contravention, qui atteste la réalité d'un fait dans le but d'infliger une amende, est une « écriture publique » au sens de l'article 441-4 du code pénal. Le faux en écritures publiques est une infraction pénale (juridiction compétente : cour d'assises).
21/10/2013 - Un autre voisin agressif

Après l'agression verbale du 19 avril 2013, les agressions physiques recommencent.
Le 1er octobre 2013, vers 13h45, puis à nouveau le 21 octobre 2013 (à deux reprises le même jour, vers 17h40 et 18h55), j'ai été agressé physiquement par un résident du n° 10 avenue Léon Blum. L'individu utilise de manière habituelle une moto à la plaque d'immatriculation amovible stationnée devant le n° 6.
Le troisième incident a eu lieu en présence du gardien, qui lui a déclaré « Ca suffit pour aujourd'hui ». L'agresseur est aussitôt retourné dans son squat du n° 10. On en déduit que les agressions ont eu lieu sur commande.
24/09/2013 - Litige avec le promoteur

Une baraque de chantier a été installée le 24 septembre 2013 devant le n° 2 avenue Léon Blum : la rénovation des toitures continue.
Le litige qui oppose le promoteur et sa compagnie d'assurances au syndicat des copropriétaires ne se passe pas tout à fait « comme prévu » : des avocats sérieux et efficaces défendent les intérêts du promoteur. Il aurait fallu attendre plusieurs années que le procès s'achève et que la réfection des toitures puisse avoir lieu (en supposant qu'elle soit réellement nécessaire).
C'est pourquoi les résidents (agents de l'Etat) ont décidé de faire financer la rénovation des toitures par un seul copropriétaire : d'où les bips de parking à 18 766,47 euros et la saisie vente de l'appartement (voir nouvelle brève du 20/06/2013).
C'est ce genre de comportement que l'on appelle convivialité et honnêteté dans les copropriétés banalisées de Maisons-Alfort.
23/09/2013 - La France est-elle un Etat de droit ? (suite)

Une victoire judiciaire, une de plus, pour les délinquants institutionnels du Val-de-Marne et de la place Vendôme !
La chambre criminelle de la Cour de cassation, présidée par M. LOUVEL, m'a notifié le 23 septembre 2013 un arrêt n° W 12-86.593 F-N qui aurait été rendu le 26 juin 2013 (n° parquet C 08 357 9900/7 - n° instruction 212/09/15).
Suite à des dégradations commises dans mon domicile le 20 décembre 2005 par le gardien de la copropriété, assisté de ses amis du commissariat de Maisons-Alfort, une plainte contre X avait été déposée (pour un gardien d'immeuble, ces agissements constituent la faute professionnelle la plus grave). Le juge d'instruction ayant classé la plainte (sans même prendre la peine d'envoyer préalablement l'avis de l'article 175 CPP), la chambre de l'instruction (présidée par la très célèbre Edith BOIZETTE) avait confirmé l'ordonnance de non-lieu par un arrêt n° 2011/01591 rendu le 14 mai 2012 (voir nouvelles brèves du 20/09/2012 et du 16/11/2012).
Le pourvoi est rejeté pour le motif qu'on voit bien qu'il est irrecevable.
Cet unique motif de l'arrêt n° W 12-86.593 F-N ne précise pas, c'est fort dommage, pour quelle raison :
- l'article L. 731-1 du code de l'organisation judiciaire n'est pas applicable aux trois juridictions chargées du dossier n° C 08 357 9900/7 ;
- les truands lusophones bénéficient depuis février 2011 d'un monopole pour les postes de gardiennage dans les copropriétés banalisées de Maisons-Alfort (seraient-ils pistonnés par les juges d'application des peines de Créteil ?).
Le message de la Cour de cassation est clair : il est indispensable que toutes les juridictions incitent les délinquants institutionnels du Val-de-Marne à persévérer dans leurs activités délictueuses.
21/06/2013 - L'ami du fossoyeur surveille les ascenseurs

Le croque-mort corse a déménagé subrepticement dans la matinée du 3 mai 2013 (voir thème n° 6 « copropriété - convivialité obligatoire »), mais ses admirateurs habitent toujours dans l'immeuble. Maisons-Alfort est la commune où la convivialité est obligatoire, les gardiens d'immeuble étant chargés d'imposer la convivialité aux récalcitrants (voir thème « copropriété », et l'affiche du 22 mai 2013).
Dans la copropriété du Clos-Saint-Rémi, la fermeture de la loge du gardien a lieu à 20 heures. Dans la soirée du vendredi 21 juin 2013, vers 21h30, vous montez vos bagages. Mais le gardien, qui n'hésite pas à faire du zèle, arrive dans le hall du rez-de-chaussée, vous demande « ce que vous faites dans l'ascenseur », empêche la fermeture de la porte de l'ascenseur, et menace « de chercher ses amis du commissariat ». Vous êtes alors bloqué dans l'ascenseur, celui-ci ne pouvant se déplacer tant que la porte n'est pas fermée. Alertés par le bruit, deux résidents du rez-de-chaussée viennent apporter énergiquement leur soutien moral à leur ami le gardien.

Dans cette copropriété où la convivialité est obligatoire, il devient dangereux de se déplacer dans les parties communes de l'immeuble.
20/06/2013 - Vente forcée d'un appartement dans un « Etat de droit »

Selon l'assignation des huissiers TRUTTMANN et consorts (du Kremlin-Bicêtre) « datée du 18 juin 2013 », mais reçue en réalité le 20 juin 2013, une audience aura lieu le 12 septembre 2013 à 9h30 au tribunal de grande instance de Créteil (bâtiment Nord, salle A), afin de procéder à la vente forcée de mon appartement, et ce, quelques soient les sommes versées, et reversées encore, au syndicat des copropriétaires, afin de payer le bip de parking à 18 766,47 euros.
Le décret n° 67-223 du 17 mars 1967 permet aux copropriétaires de s'exproprier entre eux, à condition d'avoir obtenu au préalable un jugement-bidon, qualifié de « titre exécutoire ». En effet, selon les termes de l'arrêt n° RG 10/15921 rendu le 07/11/2012 par la cour d'appel de Paris (pôle 4 - chambre 2), l'encaissement d'un chèque ne prouve pas le paiement, « tant qu'il n'apparaît pas sur le relevé récapitulatif du syndicat des copropriétaires » (voir : nouvelle brève du 17/12/2012). Grâce à cet argument juridique particulièrement novateur, le créancier peut se faire repayer indéfiniment, par des décisions judiciaires, des sommes déjà payées par le débiteur : il lui suffit de ne pas reconnaître le versement des sommes encaissées !

Les médias de tous pays et le personnel de l'ambassade de Russie sont chaleureusement invités à assister à cette audience.
22/04/2013 - Statuts de la fonction publique

La note sur la « délinquance » qui sévirait dans le parking de la copropriété (mise en ligne le 26 février 2013) a eu un effet inattendu : l'individu au passé trouble, déguisé en employé municipal, déambule désormais presque tous les jours, équipé de son matériel, pour donner de longues conférences avenue Léon Blum, en compagnie de divers résidants de la copropriété.
Deux possibilités :
- s'il n'est pas balayeur municipal, comment a-t-il fait pour se procurer son matériel (uniforme, balais, brouette) ?
- s'il est fonctionnaire municipal, comment se fait-il que les statuts de la fonction publique ne soient pas respectés ?
L'article 5 (3°) de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, portant droits et obligations des fonctionnaires, est toujours en vigueur. Les communes devraient l'appliquer.
Diffuser de luxueuses brochures, qui « présentent la vérité », c'est bien. Respecter les statuts de la fonction publique, c'est mieux.
20/04/2013 - Les copropriétés de Maisons-Alfort (suite)

Dans un immeuble banalisé de Maisons-Alfort sont copropriétaires :
- des fonctionnaires de justice (chauffeurs de procureurs, salariés retraités de cours d'appel,.) ;
- des fonctionnaires de police (commissaires divisionnaires sans affectation connue) ;
- d'illustres militaires adeptes des coups de main dans les parkings souterrains ;
- des conseillers municipaux de la majorité municipale.
Mais aussi, depuis quelque temps, un fossoyeur corse, qui se déplace dans une luxueuse limousine noire, au financement incertain, et qui s'active de temps à autre dans le cimetière municipal, rue Cadiot. En effet, les fonctionnaires de l'Etat ne sont pas sectaires : ils sont allergiques aux fonctionnaires territoriaux, mais ils apprécient le voisinage d'individus louches qui leur rendent service.
Un vendredi soir (19 avril 2013, vers 19 heures), vous nettoyez le pare-brise de votre voiture garée devant l'immeuble. Aussitôt, votre voisin du rez-de-chaussée, le croque-mort d'Ajaccio, vous accoste et vous dit : « pour le dernier voyage, je vais te convoyer gratuitement ».
Voilà qui est rassurant !

N'hésitez plus ! Investissez à Maisons-Alfort ! Dans une copropriété où vos aimables voisins, protégés par les autorités judiciaires, menacent de vous faire la peau !
19/04/2013 - Enfin la vérité à Maisons-Alfort !

Depuis mars 2013, la majorité municipale a décidé de ne plus publier son éditorial dans le bulletin municipal, « afin de respecter l'égalité entre tous les candidats ». Bravo !
C'est pourquoi une nouvelle publication municipale vient de voir le jour. Intitulée « Maisons-Alfort VERITE - numéro 1 - avril 2013 », et diffusée le 19 avril, elle apprend aux habitants de la commune ce qui ne peut plus être imprimé dans le bulletin municipal. « Tous les documents cités (.) sont à la disposition » des personnes qui le souhaitent, précise la brochure de quatre pages. Il suffit d'en faire la demande à la mairie. Encore bravo !
Toutefois, cette publication municipale ne mentionne pas un arrêté municipal signé le 23 mars 2004 par un employé communal, M. VAN DEN BORN (voir nouvelle brève du 16/11/2012). Cet arrêté municipal, qui a entraîné une garde-à-vue de six mois pour un habitant de Maisons-Alfort, a été annulé le 7 janvier 2005 par jugement n° 0402514-2 du tribunal administratif de Melun. En l'absence d'appel, ce jugement est devenu définitif.
(Pour les personnes qui seraient intéressées, sont communicables à toute personne qui en ferait la demande auprès de la mairie ou du tribunal :
- l'arrêté municipal du 23 mars 2004 ;
- le jugement n° 0402514-2 du 7 janvier 2005.)
Dire la vérité, c'est bien. Dire toute la vérité, c'est mieux.
28/03/2013

- Délinquance dans le parking souterrain

Selon une affiche datée du 4 février 2013, le parking souterrain de la copropriété serait à nouveau affecté par une vague de « criminalité », comme ce fut le cas en 2006 et 2007, lors du changement de syndic.
Après publication de cette information sur mon site web (voir la rubrique « problèmes de copropriété »), l'auteur de cette affiche a riposté par de nouvelles affiches du même style, mêlant astucieusement la fiction et la réalité :
- une affiche datée du 15 mars 2013, selon laquelle les canalisations seraient bouchées par des « graisses végétales » déversées « par un résident à ce jour non identifié » ; ce résident (pourquoi un seul ?) est activement recherché (par les stakhanovistes de Levallois-Perret, peut-être ?) ;
- une affiche datée du 20 mars 2013, annonçant un « inventaire sécurité », qui invite les résidents de la copropriété à signaler les incidents « au plus tard le mardi 26 mars ».
Pour ce qui concerne les problèmes de sécurité, il suffit de relire les lettres (une soixantaine) que j'ai adressées depuis 1999 aux syndics successifs de cette copropriété. Il était possible d'agir sans attendre le 26 mars 2013 !
Même remarque pour la passivité des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Créteil, qui n'ont pas souhaité identifier les auteurs des actes de vandalisme commis sur ma voiture (garée dans le parking souterrain de la copropriété) : des chauffeurs de procureurs ont été membres du conseil syndical pendant plusieurs années.

N'hésitez plus ! Investissez à Maisons-Alfort ! Dans une copropriété où la « criminalité » d'autrui peut vous coûter 9 000.- euros !

26/03/2013 - Trois semaines pour changer un pneu !

Un véhicule de marque Renault est déposé le 14 janvier 2013 chez un concessionnaire Renault, agréé auprès de la compagnie d'assurances, afin de changer un pneu endommagé lors d'un accident causé par un tiers. (Compte tenu de la réglementation, il a fallu changer deux pneus.) L'expert de la compagnie d'assurances donne son accord dès le 15 janvier 2013. Mais le véhicule n'a été restitué que le 1er février 2013. Le concessionnaire n'a pas souhaité exécuter l'obligation contractuelle de fournir un véhicule de remplacement pendant la durée d'immobilisation du véhicule. Félicitations pour ce dynamique garagiste de Créteil.
25/02/2013 - Panne d'ascenseur au n°6

Après une accalmie à l'automne 2012, l'ascenseur du n° 6 à nouveau en panne.
L'ascenseur a été immobilisé le jeudi 14 février 2013, de 13h30 à 18 heures, puis le lendemain 15 février 2013 a partir de 10 heures.
Nouvelle panne au n° 6 le lundi 25 février 2013, vers 10h30.

N'hésitez plus ! Investissez à Maisons-Alfort ! Dans une copropriété où un ascenseur sur sept est souvent en panne.
29/01/2013 - La France est-elle un Etat de droit ? (suite)

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris m'a signifié le 29 janvier 2013 un arrêt n° 2012/04867 (n° parquet B 10 172 6000/8) rendu le 31 octobre 2012.
Une collectivité territoriale de Seine-Saint-Denis s'est spécialisée dans le recrutement de fonctionnaires de l'Etat révoqués pour diverses raisons (incidents de carrière, condamnations pénales, etc.). Afin de préserver leurs emplois à caractère extrêmement décoratif, ces fonctionnaires de l'Etat (repris de justice) promus illégalement sur des postes de fonctionnaires territoriaux, parfois à des postes de direction, s'amusent à rédiger des arrêtés plaçant leurs collègues, fonctionnaires territoriaux titulaires recrutés légalement, en « disponibilité d'office », ce qui entraîne des conséquences sur la rémunération.
Une plainte contre X avait été déposée (altérer frauduleusement la vérité sur une écriture publique est une infraction criminelle). Après avoir transformé la plainte criminelle en plainte correctionnelle ( !), le juge d'instruction a classé la plainte, afin de ne pas contrarier le parquet, naguère hébergé dans les locaux de cette collectivité territoriale de huit mille salariés. La chambre de l'instruction (présidée par Martine BERNARD) vient de juger l'affaire en appel : l'ordonnance de non-lieu est confirmée.
(Un détail significatif : l'arrêt, qui aurait été rendu le 31 octobre 2012, donc au moment de la mise en ligne du thème « une nouvelle maladie inconnue de l'O.M.S. à Bobigny », a été signifié le 29 janvier 2013, soit trois mois plus tard, mais quelques jours seulement après la mise en ligne de la nouvelle brève du 16 janvier 2013 qui concerne une décision du Conseil d'Etat approuvant une bavure des juridictions administratives de premier ressort.)

Le message est clair : la chambre de l'instruction soutient sans désemparer les administrations qui utilisent l'argent public en marge de la légalité, et qui sont donc invités à continuer leurs activités délictueuses et à gaspiller l'argent des contribuables.

Il faut maintenant attendre la décision de la Chambre criminelle de la Cour de cassation.
 
Bibliographie :
- Code pénal (art. 441-4 : faux en écritures publiques)
- Statuts de la fonction publique territoriale
- Code de procédure pénale
16/01/2013 - « Il faut sauver le soldat NGAKO ! »

Le 16 janvier 2013, le Conseil d'Etat m'a notifié une décision n° 344.979 qui rejette le pourvoi du 13 décembre 2010.
Une garde à vue de six mois ( !) a eu lieu en 2004 à Maisons-Alfort, grâce à des certificats médicaux de complaisance rédigés sur papier à en-tête de l'A.P.-H.P. par plusieurs salariés de l'A.P.-H.P. Cette infraction pénale a entraîné, en plus des contentieux auprès des juridictions répressives, un certain nombre de procédures auprès des juridictions administratives : la facture relative à la prestation médicale de l'un des prétendus « médecins » aurait malencontreusement « disparu ». (Le 23 mars 2004, le « docteur » Alfred NGAKO-DEUGOUE était en vacances dans son village natal du Cameroun.)

Connu pour son indépendance et son impartialité, le Conseil d' Etat a décidé qu'il fallait prendre des mesures énergiques afin de préserver la carrière professionnelle des médecins impliqués dans cette affaire sordide. Bien que les factures de l'A.P.-H.P. soient toujours individualisées, le Conseil d'Etat estime qu'il y a lieu de considérer, dans ce cas très particulier, que la « facture relative aux prestations médicales fournies le 23 mars 2004 par les praticiens du service des urgences [de l'hôpital Henri Mondor], même si elle ne mentionne le nom que d'un seul praticien, couvre les prestations dispensées au requérant par un autre médecin (...) ».

Pourtant, toutes les « prestations médicales » effectuées ce 23 mars 2004 ont été facturées séparément par l'A.P.-H.P. Pour quelle raison le docteur NGAKO-DEUGOUE a-t-il eu droit à un traitement de faveur ?
17/12/2012 - Encore un jugement de complaisance !

La cour d'appel de Paris (pôle 4 - chambre 2) a rendu le 07/11/2012 un arrêt n° RG 10/15921, dans un dossier de contestation de charges de copropriété. Le syndicat des copropriétaires (Clos Saint-Rémi ; 2-14 avenue Léon Blum à Maisons-Alfort) est représenté par :
  • la S.C.P. REGNIER-BEQUET-MOISAN, avocats ;
  • la S.C.P. GOUTORBE-TERRIEUX-CASALTA, huissiers de justice
L'arrêt a été rendu par la juridiction qui s'était déjà illustrée dans l'affaire du « bip de parking » (voir arrêt n° 08/01722 du 4 novembre 2009).
La procédure n° RG 10/15921 a été émaillée par de nombreux incidents :
  • affaire « non urgente compte tenu de l'encombrement du rôle » donc retirée du rôle le 5 janvier 2012 (art. 369 NCPC) ;
  • démission successive des mandataires du demandeur (il fallait absolument que la cour puisse rendre une décision « par défaut ») et refus de la cour et de l'ordre des avocats de faire application de l'article 419 NCPC ;
  • affaire « redevenue urgente compte tenu de son ancienneté » et réinscrite au rôle le 22 février 2012 ;
  • jugement annoncé le 22 juin 2012, lors de l'audience publique du 9 avril 2012 (l'affaire étant très « urgente ») ;
  • jugement rendu le 7 novembre 2012 ;
  • etc.
Les motifs de l'arrêt se contredisent entre eux ou se limitent à des sarcasmes visant le demandeur :
  • le demandeur ne peut prouver les agissements délictueux dont il est la victime ; mais le président DUSSARD affecte d'ignorer que les salariés du parquet de Créteil qui étaient membres du conseil syndical ont bloqué toutes les plaintes ;
  • le jugement rendu en juin 2004 par la même juridiction (cour d'appel de Paris), fondé juridiquement sur un faux témoignage du gardien, donc sur une infraction pénale, ne peut être remis en cause ; pour la cour d'appel de Paris, il est normal et peut-être habituel qu'une infraction pénale serve à motiver un jugement civil ;
  • « le paiement ponctuel des charges est l'obligation essentielle du copropriétaire » ; pour la cour d'appel de Paris, il importe peu que les pièces comptables soient grossièrement falsifiées, ou que le gardien rémunéré avec cet argent commette de manière habituelle des infractions pénales au détriment d'un copropriétaire ;
  • l'encaissement d'un chèque ne prouve pas le paiement, « tant qu'il n'apparaît pas sur le relevé récapitulatif du syndicat des copropriétaires » (si celui-ci refuse de mentionner l'encaissement sur le relevé récapitulatif, le paiement est réputé fictivement non effectué !), ce qui permet au syndicat des copropriétaires de se faire repayer indéfiniment, par des décisions judiciaires, des sommes déjà payées. Qui peut bien encaisser des chèques libellés au nom du « syndicat des copropriétaires du Clos Saint-Rémi » ?
  • etc.
Il s'agissait de rendre une fois encore un jugement de complaisance en faveur du lobby militaro-judiciaire de Maisons-Alfort.
L'arrêt ne précise pas quelle est la contrepartie obtenue grâce à ce jugement de complaisance.
 
Bibliographie :
  • Code de la copropriété
  • Code pénal (art. 313-1 et 313-2 - escroquerie en bande organisée)

 
18/11/2012 - Inefficacité notoire des services antiterroristes

Dans une interview accordée à un grand quotidien, l'un des grands pontifes de la galerie Saint-Eloi constate l'inefficacité des fonctionnaires de l'Etat (c'est-à-dire des personnes rémunérées avec l'argent des contribuables) affectés à la lutte antiterroriste : « (...) Quand une machine qui déploie beaucoup d'énergie n'a pas de résultat depuis quatre ans, c'est probablement qu'il faut repenser le système » [fin de citation].
C'est exact. Dans un pays qui prétend être un Etat de droit, la lutte antiterroriste ne doit pas se limiter exclusivement à :
  • attirer un citoyen ordinaire dans une caserne banalisée de la D.C.R.I. grâce à une escroquerie notariale sophistiquée ;
  • « égarer » des factures de 691 483,13 euros ;
  • facturer des bips de parking à 9 000.- euros l'unité, grâce à des comparses judiciaires ;
  • infliger une garde-à-vue de six mois à un citoyen français qui affirme la même chose que le bulletin municipal de sa commune de résidence.

(source : Le Monde daté du 21-22 octobre 2012 - page 2)
 
16/11/2012 - Le directeur de la publication reconnaît les faits.

Dans le bulletin municipal de novembre 2012 (page 5), une information concernant la caserne de la rue Busteau, « dont les ressortissants oeuvrent quotidiennement pour la sécurité des Français dans leurs différents domaines d'intervention et qui défendent la paix et luttent contre le terrorisme lors des opérations extérieures » [fin de citation].
Rappelons qu'un habitant de Maisons-Alfort, qui affirmait la même chose en 2001, a été placé en garde à vue le 14 novembre 2001 (« l'intéressé » ne possède pas « l'intégralité de ses facultés mentales »), puis à nouveau du 23 mars 2004 au 9 septembre 2004 (pendant 6 mois !).
 
15/10/2012 - Les charges de copropriété à Maisons-Alfort

En 2011, un montant de 900.- euros, réparti en six chèques qui ont tous été encaissés, a été versé à la copropriété (voir chapitre : « télécommande de parking » pour les numéros et les dates d'encaissement de ces chèques).
L'appel de fonds du 4ème trimestre 2012 a été diffusé le 5 octobre 2012.
La somme de 900.- euros versée en 2011 n'apparaît pas sur l'appel de fonds du 4ème trimestre 2012.

N'hésitez plus ! Investissez à Maisons-Alfort !

Bibliographie :

  • Code de la copropriété
  • Code pénal (art. 441 - faux en écritures)
02/10/2012 - La fiscalité à Maisons-Alfort

Suite du feuilleton fiscal.
On n'est jamais trop précis dans ses écritures : dans la mesure où deux avis à tiers détenteur identiques, d'un montant de 1 404.- euros chacun, ont été émis le même jour pour le même compte en banque, cela signifie que la créance revendiquée par le Trésor public est en réalité de 2 808.- euros !
Malgré la réponse de la DDFP 94, suite au courrier contestant ces avis à tiers détenteur émis par le Trésor public, précisant que les propositions de paiement échelonné « seront examinés avec bienveillance », une sommation annonçant une saisie-vente des meubles m'a été adressée dès le 28 septembre 2012.
Rappelons que, selon un avocat de renommée internationale, ces meubles « n'ont aucune valeur », de ce fait une saisie-vente est selon lui sans intérêt (voir chapitre : « télécommande de parking »).

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24/09/2012 - La fiscalité à Maisons-Alfort

Réponse de la DDFP 94, suite au courrier contestant plusieurs avis à tiers détenteur émis par le Trésor public, visant le même compte bancaire afin de se faire payer plusieurs fois la même créance réévaluée de 266 %. Selon la DDFP 94 :
  • ma demande n'est pas clairement formulée ;
  • il est normal que plusieurs avis à tiers détenteur soient émis sur le même compte bancaire pour la même créance, de surcroît réévaluée de 266 % ;
  • un dégrèvement a été accordé en 2010, mais pas en 2011 ;
  • la contestation visant les avis à tiers détenteur est rejetée.
N'oublions pas que Maisons-Alfort est la commune où il fait bon vivre !
20/09/2012 - La France est-elle un Etat de droit ?

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris m'a signifié le 20/09/2012 un arrêt n° 2011/01591 (n° parquet C 08 357 9900/7) rendu le 14 mai 2012.
Suite à des dégradations commises dans mon domicile le 20/12/2005 par le gardien de la copropriété, assisté de forces de police, une plainte contre X avait été déposée (pour un gardien d'immeuble, ces agissements constituent la faute professionnelle la plus grave). Le juge d'instruction ayant classé la plainte (sans même prendre la peine d'envoyer préalablement l'avis de l'article 175 CPP), la chambre de l'instruction (présidée par la très célèbre Edith BOIZETTE) vient de juger l'affaire en appel : l'ordonnance de non-lieu est confirmée.
(Un détail significatif : l'arrêt, qui aurait été rendu le 14 mai 2012, a été signifié le 20 septembre 2012, soit quatre mois plus tard, mais quelques jours seulement après la mise en ligne du site web www.charles-peter.fr.)
Le message est clair : la chambre de l'instruction soutient sans désemparer tous les délinquants du Val-de-Marne, qui sont donc invités à continuer leurs activités délictueuses.
Il faut maintenant attendre la décision de la Chambre criminelle de la Cour de cassation

Bibliographie :

  • Code pénal
  • Code de procédure pénale
18/09/2012 - Maisons-Alfort, une commune où il fait bon vivre

Le 29/08/2012, une descente de police avenue Léon Blum.
De 18h30 à 20h15, des policiers sont venus inspecter la cour intérieure de la copropriété, ainsi que la cage d'escalier du n° 10. Deux véhicules : un véhicule officiel 75 N 6197 G (trois agents en uniforme) et un véhicule banalisé 2543 TW 94 (trois agents en civil).
Le motif de ce déplacement n'est pas connu.
Inutile de se renseigner chez les aimables voisins. Les réponses obtenues dans un tel cas (dans le style « Fais gaffe petit connard, on va te buter ! ») sont très encourageantes.

N'oublions pas que Maisons-Alfort est la commune où il fait bon vivre !
16/09/2012 - Maisons-Alfort, une commune où il fait bon vivre

Le 26/05/2012, la police protège les travailleurs.
De 21h20 à 23h20 (il faisait nuit), un menuisier installe des tréteaux avenue Léon Blum, travaille dans le noir, découpe des planches de contreplaqué, et se promène dans la copropriété.
Une voiture de police vient surveiller les lieux, aussi longtemps que le menuisier craintif est en train de travailler dans le noir (dans l'obscurité).
Inutile de se renseigner chez les aimables voisins. Les réponses obtenues dans un tel cas (dans le style « Fais gaffe petit connard, on va te buter ! ») sont très encourageantes.

N'oublions pas que Maisons-Alfort est la commune où il fait bon vivre !
23/08/2012 - La fiscalité à Maisons-Alfort

Suite à un dégrèvement de taxe foncière, un contribuable doit 383.- euros au Trésor public. Le Trésor public réévalue la créance à 1 404.- euros (+ 266 %) et bloque aussitôt le compte bancaire du contribuable par plusieurs avis à tiers détenteur, afin de se faire payer plusieurs fois la même créance réévaluée de 266 % ! Est-ce possible ?
Oui, à Maisons-Alfort, la commune où il fait bon vivre.

Bibliographie :

  • Livre des procédures fiscales
  • L'Express n° 3182 du 27/06/2012 (pages I à VIII - dossier) : Maisons-Alfort, une commune où il fait bon vivre